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Le lexique culinaire latin : l'alimentation animale
Christol Alain
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782140257643
Cet ouvrage unique et pluridisciplinaire présente de manière simple et structurée le vocabulaire des cuisiniers romains et leurs façons de cuisiner à travers les recettes de cuisine du recueil dit "d'Apicius" ainsi que les textes latins et grecs afférents. Il porte sur toute l'alimentation animale entrant aussi bien dans la consommation courante que dans les mets rares et raffinés des riches personnages : oiseaux sauvages et domestiques, ufs, porcs et sangliers, poissons, crustacés, mollusques, loirs et escargots, saucisses et quenelles, sauces pour les accompagner. L'ouvrage fournit, en outre, des données précieuses sur la vie matérielle, les goûts et les coutumes de la société romaine à différentes époques. Partant des termes latins, l'auteur remonte en amont jusqu'à leur origine indo-européenne et en aval il les suit jusqu'aux langues romanes. Il analyse les procédés de dénomination des ingrédients culinaires à base animale dans les principales langues modernes européennes, romanes ou non.
Christol Michel ; Nony Daniel ; Berrendonner Clara
Résumé : La collection HU HISTOIRE propose des ouvrages de référence sur tes grandes périodes historiques de la Préhistoire à nos jours. Elle réunit des instruments de travail indispensables, depuis la licence jusqu'aux concours d'enseignement. Chaque ouvrage s'appuie sur un vaste appareil pédagogique : cartes, croquis, bibliographies, définitions de termes techniques, index, etc.
Ce volume traite plus particulièrement d'algèbre du premier niveau. On y trouvera le vocabulaire de base, les ensembles fondamentaux, l'arithmétique, les polynômes et les fractions rationnelles avec plus de 100 exercices corrigés
Schwab Catherine ; Villes Alain ; Renault Christop
Nous avons tendance à considérer que l'art de la Préhistoire se résume aux peintures rupestres ornant la très célèbre grotte de Lascaux. Pourtant, cela est fort réducteur, et l'art préhistorique était déjà riche, certes de peintures, mais aussi de sculptures, de poteries, de bijoux... Les deux auteurs nous aident à en savoir plus à ce sujet en présentant diverses techniques et oeuvres d'art emblématiques de la Préhistoire, tout en les resituant dans le contexte des différents âges de cette période historique.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.