
Les correspondances de Pierre Christin avec.... : Trains de plaisir
Christin Pierre
DARGAUD
13,00 €
Épuisé
EAN :
9782205047639
Pierre Christin, scénariste (Valérian), journaliste, romancier, est d'abord un éternel et grand voyageur. Les Correspondances de Christin sont les témoignages de ses périples à travers le monde, chaque livre étant illustré par un dessinateur différent.
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 16/12/1997 |
| Poids | 385g |
| Largeur | 268mm |
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| EAN | 9782205047639 |
|---|---|
| Titre | Les correspondances de Pierre Christin avec.... : Trains de plaisir |
| ISBN | 2205047639 |
| Auteur | Christin Pierre |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 268 |
| Poids | 385 |
| Date de parution | 19971216 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
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En 1967, il signe avec Mézières la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. C'est également à ce moment qu'il est nommé à l'université de Bordeaux, où il créé, en 1968, ce qui deviendra l'école de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-80, à Pilote, il écrit pour Tardi, Boucq, Vern et bien d'autres – une soixantaine d'albums à ce jour -, abordant les genres les plus divers, accordant ses convictions et humeurs au tempérament de chacun. Il réserve cependant son versant optimiste –voire utopiste-, à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans, ce qui est encore à l'époque, le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme Les Phalanges de l'Ordre Noir ou Partie de Chasse. Il aborde encore une tout autre sensibilité avec Annie Goetzinger : portraits de femmes, intrigues et intimisme comme dans La Demoiselle de la Légion d'Honneur (1980), ou Paquebot (1999). Le métier de scénariste lui permet d'explorer ses vocations restées en friche : bien que s'estimant trop bavard pour l'emploi, il aurait aimé être espion afin de monter des scénarios grandeur nature. Ou encore officier de Marine pour avoir tout le temps de lire à bord de cargos pourris comme ceux qu'il a empruntés pour écrire Lady Polaris, balade dans les ports d'Europe, publiée avec Mézières en 1987. Il aurait aussi aimé être architecte, pour bâtir toutes ces villes qu'il a racontées, telles Los Angeles (L'Etoile oubliée de Laurie Bloom), ou la Belgrade encore Yougoslave de Coeurs Sanglants et autres faits divers. Il aura été un voyageur conséquent, profitant des immobilités imposées – attentes dans les hôtels, gares et aéroports – pour observer, noter et emmagasiner. Il est capable d'arpenter une ville des journées entières, de façon obsessionnelle, prenant des photos (plutôt moches mais efficaces) qu'il distribue ensuite à ses dessinateurs. Divaguer en Patagonie ou descendre les rapides du Mékong ne lui fait pas peur (enfin, pas trop). Chaussé de ses indestructibles Weston ayant foulées le Cap Nord et le Kalahari, Il fait un premier tour du globe par l'hémisphère nord en 1992, et un second, en 1999, par l'hémisphère sud. Périples que l'on retrouve dans L'Homme qui fait le tour du Monde, avec Philippe Aymond. Mais le tour qu'il a fait le plus souvent, c'est celui de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture (La Voyageuse de Petite Ceinture avec Annie Goetzinger, 1985), et celui de la Petite Couronne , en vélo (La Bonne Vie avec Max Cabanes, 1999). Romancier, il traite aussi bien l'aventure citadine dans ZAC et Rendez-Vous en Ville, que les plongées au fond du terroir français dans L'Or du Zinc. Il aborde également le théâtre et le scénario de film (Bunker Palace Hôtel avec Bilal en 1989). Et, sans pour autant abandonner la bande dessinée, il a récemment publié de nombreux ouvrages illustrés explorant d'autres rapports entre textes et dessins, dans la collection « Les Correspondances de Pierre Christin », dans un format à l'italienne. Pour cette collection, il a notamment travaillé avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Considérant que, pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités.Malgré une solide formation à l'École des arts appliqués de Paris à la fin des années cinquante, ce n'est pas dans la création de dessins pour tissus et papiers peints que Jean-Claude Mézières fera sa réputation. Sa passion de jeunesse pour le dessin de bande dessinée, après des débuts pour le moins hésitants, sera le fil conducteur de sa carrière. En 1967, pour le journal Pilote, il crée avec son ami d'enfance Pierre Christin les personnages de Valérian et Laureline dans une histoire de science-fiction dont les auteurs n'avaient pas imaginé la longévité, puisque la collection comporte plus d'une vingtaine de titres. Le Grand Prix du Festival d'Angoulême lui est décerné en 1984. Si Valérian est son unique série dessinée, Mézières aime varier les expériences. En 1987, en compagnie de Christin, ils réalisent Lady Polaris (réédité chez Casterman en 2008) un reportage en forme de documentaire/fiction sur les ports de l'Europe, puis en 1991 ils établissent une encyclopédie les Habitants du ciel qui étudie toutes les créatures fantastiques rencontrées par Valérian et Laureline dans leurs aventures cosmiques. Sollicité en 1992 par Luc Besson pour créer les décors futuristes du Cinquième Élément, Mézières apportera sa touche personnelle au film, ainsi que... les taxis volants que Valérian utilisait auparavant dans les Cercles du pouvoir (1994) ! Les albums de Valerian et Laureline continuent ... En 2000 Mézières est sollicité par les Terres Australes et Antartiques Francaises pour réaliser une plaquette de 4 timbres sur le thème des TAAF. Quatres autres plaquettes seront publiées les années suivantes et lui permettront d'embarquer pendant un mois sur le navire « Marion Dufresne » dans une rotation vers les iles australes de l'Ocean Indien. Pour Lille 2004, son Chemin des Étoiles, un gigantesque décor d'astroport au coeur de la ville, n'est pas passé inaperçu et le début du cycle final des aventures de Valerian et Laureline débute avec Au Bord du Grand Rien la même année. Le ComicCon 2006 de San Diego USA décerne un Inkpot Award à Mézières et en 2010 parait l'ultime album des aventures de Valérian et Laureline L'OuvreTemps où les héros retrouvent enfin Galaxity ...et ce qui s'en suit. Les deux auteurs sont invités au Japon pour une exposition au Manga Museum de Kyoto. Maintenant que la boucle est bouclée, Christin et Mézières n'abandonnent pas leurs célèbres créatures de papier et se lancent dans un nouveau projet d'album...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,52 €
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Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). 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Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. 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