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Valérian, agent spatio-temporel : Par les chemins de l'espace
Christin Pierre ; Mézières Jean-Claude
DARGAUD
13,95 €
Épuisé
EAN :9782205044560
Biographie de l'auteur Né en 1938 dans la banlieue parisienne, Pierre Christin est passionné par les numéros de Détective, et les couvertures illustrées de Radar, le journal qui était là. Plus tard, il soutiendra d'ailleurs une thèse intitulée « Le fait divers, littérature du pauvre ». Entre temps, après avoir modestement commencé ses études dans un cours complémentaire, il étudiera à la Sorbonne puis à Sciences Po Paris. Entre ses activités de pianiste de jazz et ses premiers travaux de journalisme, de traduction et d'écriture, il part pour l'Ouest Américain dans les années 1960, et s'enthousiasme aussi bien pour la vie dans les ranchs, les autoroutes urbaines, que la science-fiction, le polar ou encore la musique noire à son apogée. Même s'il y retourne toujours, il est aujourd'hui un peu fâché avec les Etats-Unis, les rapports sociaux étant devenus beaucoup trop coriaces à son goût. En 1967, il signe avec Mézières la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. C'est également à ce moment qu'il est nommé à l'université de Bordeaux, où il créé, en 1968, ce qui deviendra l'école de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-80, à Pilote, il écrit pour Tardi, Boucq, Vern et bien d'autres – une soixantaine d'albums à ce jour -, abordant les genres les plus divers, accordant ses convictions et humeurs au tempérament de chacun. Il réserve cependant son versant optimiste –voire utopiste-, à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans, ce qui est encore à l'époque, le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme Les Phalanges de l'Ordre Noir ou Partie de Chasse. Il aborde encore une tout autre sensibilité avec Annie Goetzinger : portraits de femmes, intrigues et intimisme comme dans La Demoiselle de la Légion d'Honneur (1980), ou Paquebot (1999). Le métier de scénariste lui permet d'explorer ses vocations restées en friche : bien que s'estimant trop bavard pour l'emploi, il aurait aimé être espion afin de monter des scénarios grandeur nature. Ou encore officier de Marine pour avoir tout le temps de lire à bord de cargos pourris comme ceux qu'il a empruntés pour écrire Lady Polaris, balade dans les ports d'Europe, publiée avec Mézières en 1987. Il aurait aussi aimé être architecte, pour bâtir toutes ces villes qu'il a racontées, telles Los Angeles (L'Etoile oubliée de Laurie Bloom), ou la Belgrade encore Yougoslave de Coeurs Sanglants et autres faits divers. Il aura été un voyageur conséquent, profitant des immobilités imposées – attentes dans les hôtels, gares et aéroports – pour observer, noter et emmagasiner. Il est capable d'arpenter une ville des journées entières, de façon obsessionnelle, prenant des photos (plutôt moches mais efficaces) qu'il distribue ensuite à ses dessinateurs. Divaguer en Patagonie ou descendre les rapides du Mékong ne lui fait pas peur (enfin, pas trop). Chaussé de ses indestructibles Weston ayant foulées le Cap Nord et le Kalahari, Il fait un premier tour du globe par l'hémisphère nord en 1992, et un second, en 1999, par l'hémisphère sud. Périples que l'on retrouve dans L'Homme qui fait le tour du Monde, avec Philippe Aymond. Mais le tour qu'il a fait le plus souvent, c'est celui de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture (La Voyageuse de Petite Ceinture avec Annie Goetzinger, 1985), et celui de la Petite Couronne , en vélo (La Bonne Vie avec Max Cabanes, 1999). Romancier, il traite aussi bien l'aventure citadine dans ZAC et Rendez-Vous en Ville, que les plongées au fond du terroir français dans L'Or du Zinc. Il aborde également le théâtre et le scénario de film (Bunker Palace Hôtel avec Bilal en 1989). Et, sans pour autant abandonner la bande dessinée, il a récemment publié de nombreux ouvrages illustrés explorant d'autres rapports entre textes et dessins, dans la collection « Les Correspondances de Pierre Christin », dans un format à l'italienne. Pour cette collection, il a notamment travaillé avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Considérant que, pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités.Malgré une solide formation à l'École des arts appliqués de Paris à la fin des années cinquante, ce n'est pas dans la création de dessins pour tissus et papiers peints que Jean-Claude Mézières fera sa réputation. Sa passion de jeunesse pour le dessin de bande dessinée, après des débuts pour le moins hésitants, sera le fil conducteur de sa carrière. En 1967, pour le journal Pilote, il crée avec son ami d'enfance Pierre Christin les personnages de Valérian et Laureline dans une histoire de science-fiction dont les auteurs n'avaient pas imaginé la longévité, puisque la collection comporte plus d'une vingtaine de titres. Le Grand Prix du Festival d'Angoulême lui est décerné en 1984. Si Valérian est son unique série dessinée, Mézières aime varier les expériences. En 1987, en compagnie de Christin, ils réalisent Lady Polaris (réédité chez Casterman en 2008) un reportage en forme de documentaire/fiction sur les ports de l'Europe, puis en 1991 ils établissent une encyclopédie les Habitants du ciel qui étudie toutes les créatures fantastiques rencontrées par Valérian et Laureline dans leurs aventures cosmiques. Sollicité en 1992 par Luc Besson pour créer les décors futuristes du Cinquième Élément, Mézières apportera sa touche personnelle au film, ainsi que... les taxis volants que Valérian utilisait auparavant dans les Cercles du pouvoir (1994) ! Les albums de Valerian et Laureline continuent ... En 2000 Mézières est sollicité par les Terres Australes et Antartiques Francaises pour réaliser une plaquette de 4 timbres sur le thème des TAAF. Quatres autres plaquettes seront publiées les années suivantes et lui permettront d'embarquer pendant un mois sur le navire « Marion Dufresne » dans une rotation vers les iles australes de l'Ocean Indien. Pour Lille 2004, son Chemin des Étoiles, un gigantesque décor d'astroport au coeur de la ville, n'est pas passé inaperçu et le début du cycle final des aventures de Valerian et Laureline débute avec Au Bord du Grand Rien la même année. Le ComicCon 2006 de San Diego USA décerne un Inkpot Award à Mézières et en 2010 parait l'ultime album des aventures de Valérian et Laureline L'OuvreTemps où les héros retrouvent enfin Galaxity ...et ce qui s'en suit. Les deux auteurs sont invités au Japon pour une exposition au Manga Museum de Kyoto. Maintenant que la boucle est bouclée, Christin et Mézières n'abandonnent pas leurs célèbres créatures de papier et se lancent dans un nouveau projet d'album...
Biographie de l'auteur Né en 1938 dans la banlieue parisienne, Pierre Christin est passionné par les numéros de Détective, et les couvertures illustrées de Radar, le journal qui était là. Plus tard, il soutiendra d'ailleurs une thèse intitulée « Le fait divers, littérature du pauvre ». Entre temps, après avoir modestement commencé ses études dans un cours complémentaire, il étudiera à la Sorbonne puis à Sciences Po Paris. Entre ses activités de pianiste de jazz et ses premiers travaux de journalisme, de traduction et d'écriture, il part pour l'Ouest Américain dans les années 1960, et s'enthousiasme aussi bien pour la vie dans les ranchs, les autoroutes urbaines, que la science-fiction, le polar ou encore la musique noire à son apogée. Même s'il y retourne toujours, il est aujourd'hui un peu fâché avec les Etats-Unis, les rapports sociaux étant devenus beaucoup trop coriaces à son goût. En 1967, il signe avec Mézières la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. C'est également à ce moment qu'il est nommé à l'université de Bordeaux, où il créé, en 1968, ce qui deviendra l'école de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-80, à Pilote, il écrit pour Tardi, Boucq, Vern et bien d'autres – une soixantaine d'albums à ce jour -, abordant les genres les plus divers, accordant ses convictions et humeurs au tempérament de chacun. Il réserve cependant son versant optimiste –voire utopiste-, à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans, ce qui est encore à l'époque, le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme Les Phalanges de l'Ordre Noir ou Partie de Chasse. Il aborde encore une tout autre sensibilité avec Annie Goetzinger : portraits de femmes, intrigues et intimisme comme dans La Demoiselle de la Légion d'Honneur (1980), ou Paquebot (1999). Le métier de scénariste lui permet d'explorer ses vocations restées en friche : bien que s'estimant trop bavard pour l'emploi, il aurait aimé être espion afin de monter des scénarios grandeur nature. Ou encore officier de Marine pour avoir tout le temps de lire à bord de cargos pourris comme ceux qu'il a empruntés pour écrire Lady Polaris, balade dans les ports d'Europe, publiée avec Mézières en 1987. Il aurait aussi aimé être architecte, pour bâtir toutes ces villes qu'il a racontées, telles Los Angeles (L'Etoile oubliée de Laurie Bloom), ou la Belgrade encore Yougoslave de Coeurs Sanglants et autres faits divers. Il aura été un voyageur conséquent, profitant des immobilités imposées – attentes dans les hôtels, gares et aéroports – pour observer, noter et emmagasiner. Il est capable d'arpenter une ville des journées entières, de façon obsessionnelle, prenant des photos (plutôt moches mais efficaces) qu'il distribue ensuite à ses dessinateurs. Divaguer en Patagonie ou descendre les rapides du Mékong ne lui fait pas peur (enfin, pas trop). Chaussé de ses indestructibles Weston ayant foulées le Cap Nord et le Kalahari, Il fait un premier tour du globe par l'hémisphère nord en 1992, et un second, en 1999, par l'hémisphère sud. Périples que l'on retrouve dans L'Homme qui fait le tour du Monde, avec Philippe Aymond. Mais le tour qu'il a fait le plus souvent, c'est celui de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture (La Voyageuse de Petite Ceinture avec Annie Goetzinger, 1985), et celui de la Petite Couronne , en vélo (La Bonne Vie avec Max Cabanes, 1999). Romancier, il traite aussi bien l'aventure citadine dans ZAC et Rendez-Vous en Ville, que les plongées au fond du terroir français dans L'Or du Zinc. Il aborde également le théâtre et le scénario de film (Bunker Palace Hôtel avec Bilal en 1989). Et, sans pour autant abandonner la bande dessinée, il a récemment publié de nombreux ouvrages illustrés explorant d'autres rapports entre textes et dessins, dans la collection « Les Correspondances de Pierre Christin », dans un format à l'italienne. Pour cette collection, il a notamment travaillé avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Considérant que, pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités.Malgré une solide formation à l'École des arts appliqués de Paris à la fin des années cinquante, ce n'est pas dans la création de dessins pour tissus et papiers peints que Jean-Claude Mézières fera sa réputation. Sa passion de jeunesse pour le dessin de bande dessinée, après des débuts pour le moins hésitants, sera le fil conducteur de sa carrière. En 1967, pour le journal Pilote, il crée avec son ami d'enfance Pierre Christin les personnages de Valérian et Laureline dans une histoire de science-fiction dont les auteurs n'avaient pas imaginé la longévité, puisque la collection comporte plus d'une vingtaine de titres. Le Grand Prix du Festival d'Angoulême lui est décerné en 1984. Si Valérian est son unique série dessinée, Mézières aime varier les expériences. En 1987, en compagnie de Christin, ils réalisent Lady Polaris (réédité chez Casterman en 2008) un reportage en forme de documentaire/fiction sur les ports de l'Europe, puis en 1991 ils établissent une encyclopédie les Habitants du ciel qui étudie toutes les créatures fantastiques rencontrées par Valérian et Laureline dans leurs aventures cosmiques. Sollicité en 1992 par Luc Besson pour créer les décors futuristes du Cinquième Élément, Mézières apportera sa touche personnelle au film, ainsi que... les taxis volants que Valérian utilisait auparavant dans les Cercles du pouvoir (1994) ! Les albums de Valerian et Laureline continuent ... En 2000 Mézières est sollicité par les Terres Australes et Antartiques Francaises pour réaliser une plaquette de 4 timbres sur le thème des TAAF. Quatres autres plaquettes seront publiées les années suivantes et lui permettront d'embarquer pendant un mois sur le navire « Marion Dufresne » dans une rotation vers les iles australes de l'Ocean Indien. Pour Lille 2004, son Chemin des Étoiles, un gigantesque décor d'astroport au coeur de la ville, n'est pas passé inaperçu et le début du cycle final des aventures de Valerian et Laureline débute avec Au Bord du Grand Rien la même année. Le ComicCon 2006 de San Diego USA décerne un Inkpot Award à Mézières et en 2010 parait l'ultime album des aventures de Valérian et Laureline L'OuvreTemps où les héros retrouvent enfin Galaxity ...et ce qui s'en suit. Les deux auteurs sont invités au Japon pour une exposition au Manga Museum de Kyoto. Maintenant que la boucle est bouclée, Christin et Mézières n'abandonnent pas leurs célèbres créatures de papier et se lancent dans un nouveau projet d'album...
Scénariste emblématique de la bande dessinée depuis la fin des années 60, romancier, journaliste, Pierre Christin a marqué durablement de son empreinte le demi-siècle qui vient de s'écouler et continue encore et toujours à nous faire rêver et à nous faire réfléchir grâce à sa plume et son esprit aussi acérés l'un que l'autre. Ces " conversations " reprennent de nombreux entretiens (dont plusieurs pour le mensuel DBD) et documents au travers desquels l'auteur aborde les grands thèmes qui lui tiennent à coeur en ce début du XXIe siècle.
Jusqu'à une date relativement récente, les événements consignés dans les livres d'histoire s'étaient, selon toute vraisemblance, effectivement produits. " (George Orwell)C'est cette vraisemblance que Christin s'amuse à tortiller pour nous en proposer une autre. A défaut de refaire le monde, il nous refait la Ve République. Donc, le général de Gaulle s'est fait descendre au Petit-Clamart et Pompidou a accompli deux mandats avant de mourir empoisonné. Mai 68 s'est illustré par un match de foot mémorable. Mitterrand n'a jamais été élu mais s'est offert un yacht, suite au succès du film hollywodien tiré de son best-seller, la Paille et la poutre (French Vice en anglais). Pour les autres, imaginez Giscard empereur en Afrique, Pasqua maquisard en Corse, Jospin et Chirac couvant un atome crochu depuis leur jeunesse, etc.N'empêche, Christin ne peut s'empêcher de se demander ce qui serait advenu de cette Ve République aujourd'hui quadragénaire si le général de Gaulle avait survécu à l'attentat et si des gens " à l'ambition et au talent surdimensionnés " comme Giscard ou Mitterrand avaient accédé aux plus hautes charges de l'Etat. Cette " hypothèse improbable mais après tout concevable " vous colle le frisson.Une idée vertigineuse et d'autant plus séduisante que la vérité de Christin, bâtie avec une logique imperturbable, n'est pas beaucoup plus farfelue que celle à laquelle nous sommes habitués. En effet, toute ressemblance avec des personnages réels n'est absolument pas fortuite (voir la grotesque épopée Tapie-Cousteau-etc.) et la vraisemblance est habilement distillée dans le dérapage. Le résultat, malin dans les moindres détails et brillamment illustré par Alexis Lemoine avec des peintures s'inscrivant dans la grande tradition de l'imagerie populaire, est franchement réjouissant.
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-Ma
Attention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Résumé : "C'est ainsi que je suis fait. A jamais dissemblable de ceux de ton espèce. Là ou tu vois s'élever les cites accueillantes, je vois, moi, à travers le bitume que l'on couche à l'infini pour étendre encore et encore les villes arrogantes, la fin d'un monde fait de racines, de lichens, de vers et de bactéries ancestrales."
Résumé : Seule face à une Nature déchaînée comment sauver sa famille et garder son humanité ? Dernière soirée de vacances pour une jeune femme récemment plaquée, qui a du mal à faire face à sa nouvelle situation de mère d'ados célibataire. Et c'est un crève coeur de fermer le chalet d'alpage où elle avait pour un temps trouvé refuge. Quand un orage de montagne d'une violence inouïe éclate, suivi de secousses sismiques, celle qui se croyait dévastée, va comprendre ce qu'est la vraie dévastation... Destruction en chaîne, n des communications, des blessés et des morts partout et surtout des secours qui survolent la zone et ne s'arrêtent pas. S'engage alors une lutte pour la vie, où pour protéger les siens et continuer à avancer coûte que coûte il faut réapprendre l'instinct, les gestes de survie, tout en évitant de sombrer dans la sauvagerie.