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Ma cuisine au muscat. Hommage au Muscat de Saint-Jean de Minervois, 166 recettes
Christian Marie
METROPOLIS
17,24 €
Épuisé
EAN :9782883401716
Situé dans le Sud de la France, Saint-Jean de Minervois est un plateau battu par les vents, au pied de la Montagne Noire. On y cultive le muscat blanc à petits grains, un cépage vinifié en vin doux naturel (VDN). Ce vin d'appellation contrôlée (AOC) est frère des Muscats de Frontignan, Mireval, Lunel, Baumes de Venise et de l'antique Muscat de Samos. Ce livre est un hymne à un cépage, à un terroir. Savante et gourmande, Marie Christian, philosophe de formation et ethno-gastronome reconnue, y propose une rencontre avec des vignerons acharnés à cultiver une terre difficile dans un pays plus âpre que ne le soupçonnent les vacanciers de l'été, une rencontre aussi avec une tradition qui remonte à l'époque romaine. Surtout, elle présente toute une gamme de recettes régionales ou d'inventions culinaires avec pour ingrédient essentiel ce vin délicat qu'est le Muscat de Saint-Jean de Minervois. Les recettes sont classées par thèmes : cocktails, amuse-gueules, potages, entrées, poissons et crustacés, volailles et viandes, légumes, sauces, desserts ; elles sont agrémentées d'une foule de notes personnelles touchant à l'histoire du goût et de la cuisine. . . Marie Christian vit entre Paris et Saint-Jean de Minervois. Elle a publié déjà deux ouvrages dans la collection La cuisine de mes souvenirs (éd. Metropolis 1997 et 2002) : La Soupe aux trois cailloux, En France de la campagne à la ville et Un goûter chez l'Ogresse, La cuisine des contes, couronné par GOURMAND, World Cookbook Awards 2002.
Le street art, par définition, est éphémère. Que se passe-t-il lorsque les artistes de rue s'emparent d'événements qui les touchent profondément, comme les tueries de Charlie Hebdo, de Montrouge, de l'Hyper Cacher ou à l'université de Garissa au Kenya ? Là où artistes et anonymes avaient posé un mémorial, quelques semaines plus tard, il ne reste plus rien. Les collages se déchirent, les mots sont effacés, les peintures recouvertes par d'autres peintures... Cet ouvrage veut raviver notre mémoire de ces jours si particuliers du mois de janvier, il rassemble des photographies prises par quelques passionnés d'art urbain et par les artistes. Hommage aux dix-sept victimes, il témoigne aussi des valeurs qui nous ont réunis, si nombreux, nous tous qui, dans la vie ordinaire, ne sommes généralement d'accord sur rien. Ce livre forme un précieux inventaire de ce qui a été exprimé dans l'urgence, dans l'émotion, sur les murs des villes. C'est aussi et surtout un livre de combat contre toute forme de fanatisme.
Résumé : Les chats des rues sont, libres, impudents, suspects, insoumis, anarchistes, canailles, fripons, fantasques, folâtres, lascifs, impudiques, libertins, chats du Cheshire, secrets, complices, prudents, curieux, fascinants, magiques, amicaux, philosophes, miroir de nos états d'âme, bref, ils nous ressemblent, et c'est pour cela que nous les aimons, ils nous portent bonheur. Les artistes urbains sont de connivence avec les chats qu'ils rencontrent au détour des rues et au pied des murs. Tout naturellement, ils dessinent, bombent et collent minouches et matous sur les murs des villes. Cet ouvrage de photographies offre une déambulation urbaine et poétique à la découverte de ces chats du street art. La promenade artistique est accompagnée par quelques-uns des plus beaux textes écrits sur les chats, nos plus doux complices des jours tranquilles comme des nuits d'insomnie.
Résumé : Au printemps 2020, une grande partie du monde s'est retrouvée confinée pour tenter d'enrayer la propagation d'un virus comme la planète n'en avait pas connu depuis un siècle : le coronavirus Covid-19. Une contrainte vécue de plus ou moins bon gré par les populations. Habitués à peindre ou coller dans la rue, les street artistes ont dû composer avec l'épidémie annoncée en créant des oeuvres entre quatre murs ou en bravant les interdits pour aller les poser au-dehors. Non sans humour, ces peintures font du virus un personnage à part entière. Elles expriment l'angoisse et la solitude du confinement, elles font référence à la situation sociale et politique, parfois de façon très critique, elles posent des questions, elles illustrent des conseils de prudence, sans oublier un thème central : la reconnaissance et la mise en lumière des corps de métiers en première ligne et en particulier des soignants. Ce livre tout en images présente des oeuvres produites pendant cette période et au moment de la sortie du confinement, entre et hors les murs, par des artistes emblématiques du street art et du graffiti. L'intégralité des droits d'auteurs de cet ouvrage sera reversée à l'Institut Pasteur pour son rôle joué dans la prévention et le traitement des maladies, en priorité infectieuses, par la recherche, l'enseignement et des actions de santé publique.
Le yiddish, situé à d'intersection de l'Orient et de l'Occident, brassant les traditions hébraïques et araméennes d'une part, et les apports d'origine celtique, germanique, romane et slave, de l'autre, constitue depuis huit cents ans un véritable creuset de la civilisation européenne. En raison de sa double marginalité - il s'agit d'une culture populaire qui s'est développée en lisière de la culture juive savante et de surcroît au sein d'une communauté déconsidérée - sa littérature a été trop longtemps méconnue et méprisée. Ce recueil se propose d'illustrer sa richesse et sa diversité afin dé lui restituer la place qui lui revient dans la culture occidentale. Cet ouvrage comprend une sélection de textes destinés à illustrer l'histoire sociale du monde yiddishophone au cours des ans. A côté des contes et des légendes (d'inspiration religieuse ou profane), des récits hassidiques, des supplications rédigées à l'intention des femmes pieuses et, bien évidemment, des extraits représentatifs des ?uvres des maîtres des lettres yiddish, on y trouvera de nombreux écrits permettant de saisir sur le vif le déroulement de la vie quotidienne au sein des communautés ashkénazes. Pareil recueil ne peut prétendre à l'exhaustivité: tout en ayant le souci de retrouver la saveur inaltérée d'un passé révolu, Nathan Weinstock a désiré se démarquer d'une tendance à trivialiser la culture yiddish et à la dénaturer en un insipide folklore kitsch aux senteurs de guimauve, à la noyer dans le shmaltz. Le yiddish tel qu'on l'oublie comporte de nombreux inédits dont certains étaient demeurés à l'état de manuscrit. Contrairement à l'habitude qui s'est instaurée dans l'édition francophone de présenter comme "traductions du yiddish" des textes retraduits à partir de versions en langue étrangère, lestraductions utilisées ont été vérifiées et corrigées sur le texte original.