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Georges de La Tour imprévu
Choné Paulette
FAYARD
24,00 €
En stock
EAN :9782213733999
Cet essai imprévu sur Georges de La Tour (1593-1652) est le livre qui manquait. A la croisée de l'histoire et de la sensibilité, Paulette Choné propose une approche inédite qui révèle les secrets d'un peintre à la renommée éphémère, redécouvert et toujours empreint de mystère. A travers une prose inspirée et délicate, l'auteur explore avec finesse les chefs-d'oeuvre de Georges de La Tour, ces tableaux qui continuent de hanter notre imaginaire. Un voyage éclairant au coeur d'une oeuvre artistique intemporelle, où chaque page invite à redécouvrir l'âme d'un artiste hors du commun. Paulette Choné, professeur émérite des Universités, ancienne pensionnaire de l'Académie de France à Rome, est spécialiste de l'histoire de l'art et de la civilisation des XVIe et XVIIe siècles, particulièrement en Lorraine.
Choné Aurélie ; Repussard Catherine ; Granchamp La
Comment, en contexte colonial, le visible et l'invisible s'articulent-ils dans les représentations, dans l'imaginaire, dans la mémoire et dans l'espace, en particulier dans l'espace urbain ? Comment le colon et le colonisé construisent-ils leur identité au sein (ou aux marges) de la ville (in)visible ? Quelles stratégies mettent-ils en oeuvre pour s'approprier l'espace urbain ou résister au modèle dominant ? Ce volume explore les relations entre processus de colonisation et d'urbanisation à partir de disciplines (histoire, sociologie, architecture...) et de corpus variés (films amateurs. témoignages, romans, récits de voyage...). Il s'insère dans le champ de l'histoire des espaces coloniaux, de leur construction et de leurs représentations, en intégrant les apports des théories postcoloniales et de l'histoire globale.
Résumé : Présente le contenu d'un portefeuille acquis en 1845 par le duc d'Aumale, conservé au musée Condé de Chantilly, et contenant 23 dessins de Jacques Bellange et une série de 34 estampes de Jean Berain, évoquant les fastes des cours de Lorraine et de France du début à la fin du XVIIe siècle.
L'art de Callot dessinateur et graveur est parfaitement maîtrisé et méthodique. Aussi son récit est-il linéaire, chronologique, habité par la succession des faits. À peine s'y superpose-t-il une autre série, celle que lui inspirent certaines de ses oeuvres, rangées généralement elles aussi suivant une trame historique cohérente. La date d'exécution des ouvrages qu'il évoque coïncide avec celle des faits qu'il rapporte, sauf en de rares exceptions, lorsque soudain lui tombe sous la main telle feuille lui rappelant les faits qu'il raconte, à moins qu'au contraire ce ne soit au vu de la gravure ou du dessin que surgit la rétrospection.
Cet ouvrage rassemble les travaux présentés par neuf historiens de la littérature, de l'art et des représentations réunis à l'Université de Bourgogne dans le cadre des rencontres de l'Equipe de recherches sur l'emblème qu'accompagnèrent des séminaires sur "le chemin dans l'art" et "la spirale" . Les thèmes de la coquille et de la ville résument une inclination commune des auteurs pour certaine forme d'interrogation libre et animée dont les pages célèbres de Paul Valéry sur "le petit problème de la coquille" procuraient le modèle idéal. Des rêveries de la Renaissance sur ces deux formes symboliques étrangement solidaires jusqu'aux utopies architecturales contemporaines, on assiste à une exploration active du changement d'ordre et d'échelle qui fait alternativement monter et descendre du frêle coquillage à l'intimité de l'espace mental, à la maison, au jardin, à la ville. L'emblème est une forme littéraire et visuelle spécialement apte à jouer ce jeu de la miniaturisation, à nous conduire d'un monde à un autre en contrôlant le vertige. Les auteurs d'emblèmes, qui mêlent les constats lucides sur la condition humaine et les rêves de paix, nous aident à considérer la ville comme la demeure tutélaire des citoyens, le petit univers domestique comme un dur coquillage, et d'une façon générale le lieu protecteur comme une image de la conscience à la fois quiète et en éveil.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.