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L'espion qui venait du livre
Chomarat Luc
MANUFACTURE LIV
16,90 €
Épuisé
EAN :9782358878654
Bob Dumont, agent secret, combat sans cesse le maléfique Igor. D'aventure en aventure, notre héros surentraîné au charme dévastateur lutte pour l'empêcher de devenir le maître du monde. Mais au détour d'une rue de Singapour, alors qu'il quitte les bras d'une hôtesse de l'air, Dumont tombe sur un adversaire d'une autre trempe. Delafeuille, éditeur parisien, n'a pas l'intention d'ingurgiter une fois de plus les clichés invraisemblables, racistes et sexistes de ce roman. Le monde du livre a changé, les lecteurs ont d'autres exigences. Pour donner un nouveau souffle à cette histoire, l'éditeur a décidé de rentrer dans le récit, de récupérer Bob Dumont et de l'emmener chez John Davis, l'auteur, histoire d'avoir entre hommes une petite conversation... Avec ce pastiche de roman d'espionnage inventif et surprenant, Luc Chomarat nous entraîne dans un imbroglio romanesque des plus réjouissants. Course-poursuites et scènes de combat se mêlent à un portrait plein d'humour des auteurs et des éditeurs, et à une étonnante réflexion sur le sens de la littérature.
Il passe l'été sur l'île de Ré. Balades à vélo, crevettes grises, amis et profusion d'enfants, châteaux de sable, jeune fille au pair au corps de rêve... Tout irait pour le mieux, mais une question l'obsède : comment fait-on, quand on est auteur, pour que son livre se retrouve entre les mains de toutes ces femmes qui bouquinent sur la plage ? Soudain, la réponse s'impose à lui. Bon sang mais c'est bien sûr ! A lui les millions d'exemplaires vendus, les lectrices subjuguées, les honneurs d'Hollywood... Roman subtil et plein d'humour, Le Polar de l'été nous entraîne à la recherche du livre parfait, et au fil des pages dans une quête bien plus profonde, où il est question du temps qui passe, des amours qui se dérobent et des rêves oubliés de l'enfance.
Résumé : "Mes parents, j'avais l'impression de les connai?tre comme si je les avais faits. Cette jeune femme tre?s Nouvelle Vague, cinquante de tour de taille, des dents blanches et bien aligne?es, grande douceur un peu triste, c'e?tait ma maman. L'autre, si grand que la plupart du temps je ne savais pas trop a? quoi il ressemblait la?-haut, une voix qui descendait d'entre les nuages, c'e?tait le professeur. Mon papa". Dans cette petite famille se joue l'e?ternelle aventure de l'enfance. Il y a les combats acharne?s contre les copains cow-boys, les stratage?mes habiles pour trouver sa place dans la cour de re?cre?, les questionnements existentiels et la fascination pour les femmes si inde?chiffrables. Et pendant ce temps, d'autres luttent pour la liberte?, tuent des pre?sidents, marchent sur la lune, me?nent une guerre froide...
Directeur de création chez Ogilvy Paris, Luc Chomarat a vu ses campagnes publicitaires récompensées à plusieurs reprises, aussi bien par des prix créatifs (Lions, Clio awards, Eurobest) que d?efficacité (Effi, 66.3). Il est également l?auteur d?un essai, Le Zen de nos grands-mères (Le Seuil, 2008).
Delafeuille, l'éditeur parisien, débarque à Copenhague pour y rencontrer le maître du polar nordique, au moment même où la police locale est confrontée à un redoutable serial killer : l'Esquimau. Coïncidence ? A peine installé à l'hôtel avec le dernier roman de l'auteur, Delafeuille découvre que la réalité et la fiction sont curieusement imbriquées... et qu'il pourrait bien être lui-même, sans le savoir, un personnage de ce thriller nordique. Tueur fou, flics au bord de la crise de nerfs, meubles Ikéa, livre à tiroirs, tempête de neige, ours polaires, Sherlock Holmes et la petite fille aux allumettes : Luc Chomarat nous livre une épopée littéraire jubilatoire, un tour sur le grand huit où le rire le dispute au vertige.
1892, Pierre Louÿs, alors jeune poète, entreprend de collectionner des photographies érotiques et pornographiques. Méticuleux, il juge indispensable de mettre en fiches tout ce qui concerne la sexualité et il se consacre à la partie de l'anatomie féminine qui le fascine le plus. Louÿs choisit un album à la reliure assez ordinaire. De sa plume il calligraphie les descriptions des poses, ordonne, découpe, colle et n'oublie pas de signer son oeuvre. Parallèlement, à partir de 1906, il complète cette collection de photos par des écrits rassemblés sous le titre Manuel de Gomorrhe. Si ces textes ont été publiés en 2004, les photographies de Pierre Louÿs demeuraient inédites. A la mort de l'auteur en 1925, l'album est cédé pour quelques francs et passe de main en main, rejoignant même pendant de nombreuses années la collection unique que Michel Simon amasse autour de la pornographie. Pour la première fois, l'album érotique de Pierre Louÿs est publié dans une édition qui met en regard photographies et écrits que le poète consacra à son obsession pour "le cul de la femme".
Revue de presse Un livre témoignage qui, en jetant une lumière crue et cruelle sur l'Amérique du XXe siècle, avec sa corruption, son puritanisme mais aussi son dynamisme, son extraordinaire vitalité, nous permet de mieux lire l'Amérique d'aujourd hui. Le Monde --www.lemonde.frUne fresque fabuleuse de l'Amérique des années folles à la guerre du Viêt Nam. Le Nouvel Observateur --www.lenouvelobservateur.fr
Puritain conservateur, acharné de la chasse aux "Rouges", raciste décomplexé, antisémite, J.E. Hoover sera le patron du FBI de 1924 à 1972. La montée de la criminalité pendant la crise de 29 fera sa légende. Il transformera peu à peu le FBI en police politique archivant grâce aux progrès de la technologie les écoutes, données privées et empreintes digitales de quelques 159 millions d'individus. Il a traqué toutes les "sorcières" possibles et imaginables, privilégiant les cibles en vue et ne négligeant aucun recoin de leur vie privée. Craint de huit présidents qui essayeront de le démettre ou de l'éloigner, Hoover se passionnait pour les déviances idéologiques ou intimes, mais il combattait fort peu le crime organisé. Ce puritain conservateur cachait un homosexuel honteux. A sa mort, les dossiers de l'homme qui avait passé sa vie à espionner l'Amérique ont disparu. Pouvait naître la légende de ce personnage digne des romans de James Ellroy, incarné à l'écran par Leonardo Di Caprio.
Pablo Escobar représente la figure incarnée du mal. Le patron du cartel de Medellin a fait fortune en contrôlant la production de cocaïne dans le monde, usant de toutes les violences. Lorsqu'il fut abattu, en décembre 1993, on lui imputait plusieurs milliers de morts. Ce qu'il possède de monstrueux témoigne d'un désarroi de l'univers hispano-américain. Dans le destin d'un criminel hors pair apparaissent le poids du passé, l'ombre des Etats-Unis, les difficultés des plus pauvres, l'inertie de la violence, le romanesque des caudillos, l'Etat fiction. Escobar est un homme qui raconte, comme Bolívar, comme les héros de Gabriel García Márquez, un continent éloigné du monde.