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Mémoires du duc de Choiseul
CHOISEUL/GUICCIARDI
MERCURE DE FRAN
11,70 €
Épuisé
EAN :9782715214538
Celui qui naquit le 28 juin 1719, s'engagea à vingt ans dans l'armée, devint maréchal de camp, ambassadeur à Rome et à Vienne, puis, toujours assisté des bons soins de sa tendre amie la marquise de Pompadour, occupa pendant douze ans les postes clés du secrétariat d'État des Affaires étrangères, de la Guerre et de la Marine, qui négocia l'acquisition de la Corse et la conclusion du pacte de famille, écrivait à Voltaire en pleine guerre de Sept Ans : "J'aime mon plaisir à la folie ; j'ai une très belle et très commode maison à Paris ; ma femme a beaucoup d'esprit ; ce qui est fort extraordinaire, elle ne me fait pas cocu ; ma famille et ma société me sont agréables infiniment... On a dit que j'avais des maîtresses passables, je les trouve, moi, délicieuses : dites-moi, je vous prie, quand les soldats du roi de Prusse auraient douze pieds, ce que leur maître peut faire à cela ?" Les lettres et les pièces justificatives qui forment les Mémoires du duc de Choiseul jettent sur ce personnage hors du commun, sur la politique de son temps, sur ses relations avec Louis XV, sur la cour de Versailles, des jours passionnants et des éclats d'une dureté saisissante.
Résumé : Dès le 22 juin 1940, jugeant inacceptables les conditions d'armistice dictées par l'Allemagne et instinctivement méfiant à l'égard du maréchal Pétain pour qui il n'éprouve qu'antipathie, Gabriel de Choiseul Praslin (1879-1966) dénonce l'esprit de capitulation et de soumission qui s'abat sur la France. Avec ses trois fils, il s'engage dans la résistance, sûr que l'avenir est avec le général de Gaulle. Il écoute la BBC, cache des armes sur son domaine, héberge des Alsaciens réfugiés, abrite des parachutistes anglais et participe à des opérations de sabotage. C'est en Dordogne que se passe ce récit achevé en 1947 et publié pour la première fois en 1949. Raynald de Choiseul, duc de Praslin, petit-fils de l'auteur, a souhaité rééditer ce texte, peu connu, qui souligne combien la Résistance fut l'affaire d'hommes venus de tous les partis, de toutes les confessions, de toutes les origines sociales. Rédigé par l'un des premiers résistants de l'intérieur, qui est aussi l'héritier d'une lignée aristocratique comptant cinq maréchaux, il relate les heures terribles et les scènes d'une violence effroyable que vécurent ceux qui se battirent pour la libération du pays.
Celui qui naquit le 28 juin 1719, s'engagea à vingt ans dans l'armée, devint maréchal de camp, ambassadeur à Rome et à Vienne, puis, toujours assisté des bons soins de sa tendre amie la marquise de Pompadour, occupa pendant douze ans les postes clés du secrétariat d'État des Affaires étrangères, de la Guerre et de la Marine, qui négocia l'acquisition de la Corse et la conclusion du pacte de famille, écrivait à Voltaire en pleine guerre de Sept Ans : " J'aime mon plaisir à la folie ; j'ai une très belle et très commode maison à Paris ; ma femme a beaucoup d'esprit ; ce qui est fort extraordinaire, elle ne me fait pas cocu ; ma famille et ma société me sont agréables infiniment... On a dit que j'avais des maîtresses passables, je les trouve, moi, délicieuses dites-moi, je vous prie, quand les soldats du roi de Prusse auraient douze pieds, ce que leur maître peut faire à cela ? " Les lettres et les pièces justificatives qui forment les Mémoires du duc de Choiseul jettent sur ce personnage hors du commun, sur la politique de son temps, sur ses relations avec Louis XV, sur la cour de Versailles, des jours passionnants et des éclats d'une dureté saisissante.
L'Europe, ce serait à la fois la paix garantie, la prospérité assurée, un atout dans la mondialisation, un contrepoids face aux Etats-Unis, un gage de modernité, un remède contre le déclin, et même notre souveraineté revivifiée ! Bref, le remède miracle, la solution à tous nos problèmes. Voilà ce qu'on entend tous les jours. Ce petit manuel répond à ces boniments de manière alerte et originale, par une série d'arguments qui sont autant de " munitions pour la conversation ". Mais il ne se contente pas de répondre. Il propose aussi, à travers quelques " variations sur des thèmes souverainistes ", une vision rafraîchissante du souverainisme, de la France et du monde. En dehors des sentiers rebattus, des discours convenus, le petit manuel souverainiste surprend, séduit, puis convainc.
Ce petit livre pédagogique, de lecture facile, remet les idées en place sur quelques aspects essentiels de la pensée et de l'action du général de Gaulle. S'appuyant sur de nombreux faits et sur des citations soigneusement sélectionnées, l'auteur y présente des interprétations originales, souvent à contre-courant de l'abondante littérature sur le sujet. Mais il ne s'interdit pas pour autant de recourir parfois à des explications généralement admises des spécialistes, qu'il met à la portée d'un large public qui les ignore. A travers l'analyse thématique de plusieurs contresens, paradoxes et idées reçues sur le gaullisme, l'ouvrage est construit de telle sorte qu'au fil des pages se bâtit par petites touches une véritable biographie condensée du général de Gaulle. En filigrane, se lisent aussi quelques préceptes à usage de ceux qui se réclament aujourd'hui de son exemple.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.