Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Alberti. Humaniste, architecte
Choay Françoise ; Paoli Michel
ENSBA
35,00 €
Épuisé
EAN :9782840562115
Leon Battista Alberti (1404-1472) est connu pour être le premier théoricien de la perspective. Le sixième centenaire de sa naissance a été marqué, en France, par deux événements : la traduction de son traité d'architecture, le premier depuis Vitruve, et un grand colloque organisé par le musée du Louvre. Ce dernier a également fait découvrir au public la partie la moins connue de l'?uvre d'Alberti, celle qui fait de lui le seul personnage du Quattrocento qui puisse être rapproché de Léonard de Vinci. Outre ses ?uvres d'architecte et de théoricien des arts, Alberti s'avère être un grand écrivain, un philosophe, un ingénieur, un moraliste, dont les réflexions ont changé le cours de l'histoire, faisant de lui l'homme par qui la Renaissance est arrivée. Cet ouvrage, en présentant des études des meilleurs spécialistes du sujet, des photographies originales, une traduction et des documents inédits d'Alberti, illustre tous ces points ; il offre au lecteur une synthèse aussi complète que possible de l'?uvre du " génie le plus universel de la première Renaissance. "
Depuis quand, pourquoi et comment, conserve-t-on les édifices du passé? La notion de « patrimoine » est-elle appropriée? Au Moyen Âge, on n'hésite pas à utiliser les pierres des temples romains pour construire des édifices nouveaux. Personne ne s'en offusque: on n'attache pas un prix particulier à la conservation des constructions du passé. On ne considère pas qu'elles constituent un patrimoine historique, qu'il faut préserver. Le contraste est frappant avec notre époque, où ce terme de patrimoine est devenu un mot clé de notre société mondialisée. Or, sa signification est loin d'être claire, comme le montrent les textes ici réunis. Cette anthologie regroupe en effet les documents essentiels, qui du XIIe au XXe siècle, nous permettent de comprendre comment a émergé et s'est développé le souci de la préservation des édifices; mais surtout les confusions et les amalgames dangereux qui sont attachés à la notion de « patrimoine », omniprésente aujourd'hui. Se voulant engagée, l'anthologie est précédée par une introduction fondatrice où Françoise Choay désigne le combat qu'il faut mener, en cette époque de mondialisation, contre tout ce qui tend à transformer notre cadre bâti en simple objet de profit, ou de musée. Professeur émérite, Françoise Choay a notamment enseigné à Paris, en Belgique, en Italie et aux Etats-Unis. Figure majeure de la réflexion contemporaine sur la ville, elle est notamment l'auteur de La Règle et le Modèle (1980) et L'Allégorie du patrimoine (1992). Son?uvre rappelle à une époque qui l'oublie toujours davantage la dimension anthropo
Si Paris est aujourd'hui la ville la plus visitée du monde, c'est incontestablement grâce au travail accompli durant les dix-sept années de son édilité (1853-1870) par Haussmann.
Résumé : Toutes les cultures urbaines ont produit des écrits sur la ville et l'architecture. Mais - le sait-on ? - c'est en Occident qu'est apparu, pour la première fois, au XVème siècle, un discours théorique qui prétend fonder sur sa seule autorité les procédures d'engendrement du monde bâti. Ce discours "instaurateur" a, depuis, envahi la planète. Nous avons oublié qu'il fut insolite, voire scandaleux. Sous la forme des "théories d'urbanisme", il nous semble désormais aller de soi. Banalité fallacieuse. La Règle et le Modèle s'attache à le démontrer à travers la singularité des textes instaurateurs. Ainsi découvre-t-on que deux livres inauguraux, qui sont devenus les paradigmes des traités d'architecture et des utopies, le De reaedificatoria (1452) d'Alberti et l' Utopie (1516) de Thomas More, déterminent aujourd'hui encore la démarche des théories d'urbanisme. Ils ne lui ont pas seulement légué deux procédures opposées : la règle générative albertienne, ouverte à la demande et même au désir des utilisateurs, mais d'un usage précaire et périlleux ; le modèle spatial moréen, qui continue d'imposer presque partout l'ordre totalitaire de l'utopie. Davantage : la rationalité de surface dissimule, ici comme là, des formes textuelles apparentées au mythe et avec lesquelles, en dépit de ses prétentions scientifiques, la théorie d'urbanisme n'a jamais rompu. Découverte essentielle, qui devrait nous aider à renouveler la problématique de l'édification et nous réinviter, du même coup, à l'action.
Résumé : Cet ouvrage réunit des articles, des essais et des lettres, publiés entre 1938 et 1973, pour la plupart inédits en français. Il présente ces textes dans leur ordre chronologique et retrace ainsi l'itinéraire intellectuel et artistique d'Asger Jorn. Au fil de la lecture, nous découvrons son intérêt pour l'art populaire ou pour des artistes comme Fernand Léger, Wols ou Jean Dubuffet. Nous apprenons à mieux connaître celui qui s'adressait en ces mots au " grand public " : " Soyez modernes, /collectionneurs, musées. /Si vous avez des peintures anciennes, /ne désespérez pas./ Gardez vos souvenirs /mais détournez-les/ pour qu'ils correspondent à votre époque. /Pourquoi rejeter l'ancien/ si on peut le moderniser /avec quelques traits de pinceaux ?/ Ça jette de l'actualité /sur votre vieille culture. /Soyez à la page, /et distingués/ du même coup. /La peinture, c'est fini. /Autant donner le coup de grâce./ Détournez. /Vive la peinture "
En 1863, Eugène, Viollet-le-Duc est parvenu à l'apogée de sa carrière d'architecte ; ses grands projets de restauration sont en cours d'achèvement : Avignon, Pierrefonds, Carcassonne, Notre-Dame... Il se penche alors sur les problèmes de l'enseignement de l'architecture et des beaux-arts. Il conçoit le vaste projet de réorganisation de l'enseignement de l'Ecole des beaux-arts, qui se concrétise par un décret du 13 novembre 1863. En 1864, Eugène Viollet-le-Duc reçoit la chaire d'histoire de l'art et d'esthétique. Il donne sept conférences, présentées dans leur intégralité dans cet ouvrage. Ces sept cours s'articulent autour de la période antique : les arts grec, romain, égyptien et hindou. Très controversé par le courant conservateur, et en dépit des encouragements de ses amis, Viollet-le-Duc reprend sa liberté après son dernier cours le 18 mars 1864. Geneviève Viollet-le-Duc, son arrière-petite-fille, historienne de l'art, présente dans sa postface les principaux événements de cette période mouvementée de l'Ecole des beaux-arts.