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Kim Ji-Young, née en 1982
Cho Nam-joo ; Choi Kyungran ; Bisiou Pierre
10 X 18
7,20 €
En stock
EAN :9782264077691
A 35 ans, Kim Jiyoung, Coréenne ordinaire à la vie jusque-là des plus banales se met soudain à agir de manière extravagante. Pourquoi ? Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d'un prénom commun - le plus donné en Corée du Sud en 1982, l'année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, et leur petite fille. Elle a un travail qu'elle aime mais qu'il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d'autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ? En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de Kim, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste. Mais Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée - elle est le miroir de la condition féminine tout court. " Un roman féministe à résonnance universelle. Une arme brillante contre la pensée conservatrice et patriarcale. " Minh Tran Huy, Madame Figaro " Un ouvrage remarquable. " Stéphane Bugat, Le Télégramme Traduit du coréen par Kyungran Choi et Pierre Bisiou
Tasha coule des jours heureux auprès de son maître, Idia Florence, qui a enfin accepté de le former sérieusement. Et pour cause : la célèbre sorcière est tombée sous le charme de son disciple ! Enivrée par des sentiments nouveaux, elle décide de prendre soin de lui et d'en faire le meilleur de tous les WH. Seulement Aria semble bien déterminée à arracher son frère chéri aux griffes d'Idia, de force s'il le faut ! Un combat spectaculaire s'engage alors entre les deux puissantes magiciennes...
Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d'un prénom commun ? le plus donné en Corée du Sud en 1982, l'année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, de trois ans son aîné, et leur petite fille. Elle a un travail qu'elle aime mais qu'il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d'autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ?En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de son personnage, d'une écriture précise et cinglante, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste contre laquelle elle ne parvient pas à lutter. Mais qu'on ne s'y trompe pas : Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée ? elle est le miroir de la condition féminine tout court.
Résumé : Par l'autrice de Kim Jiyoung, née en 1982, le roman coréen phénomène. Dans une ville-Etat appelée Town, une femme est retrouvée morte dans une voiture abandonnée. Immédiatement, la police oriente ses recherches vers la résidence Saha. Town est la ville la plus riche du monde. Foncièrement inégalitaire, elle est divisée entre riches et pauvres. Les plus démunis, dépourvus de tous droits, vivent dans la résidence Saha, occupant des logements sans eau ni électricité, condamnés à accepter les travaux les plus pénibles pour survivre. C'est là que se sont réfugiés, un soir, Jingyeong et son frère Dogyeong, trempés et grelottant de froid. La police soupçonne rapidement Dogyeong, qui disparaît. Sa soeur part alors à sa recherche avec l'aide d'un groupe de marginaux. Commence pour elle la quête de la vérité sur le système qui régit Town, bien plus sombre que ce qu'elle pouvait imaginer... Pandémie, immigration clandestine, naufrages, médias contrôlés par l'Etat, justice expéditive... La plume acérée de Cho Nam-Joo nous livre une dystopie qui résonne étrangement avec notre monde. Et qui met surtout en lumière l'inébranlable volonté de certains de lutter pour leur liberté. " Comme Parasite et Squid Game, Résidence Saha met en évidence les inégalités croissantes et le manque de mobilité sociale en Corée du Sud. " Daily Telegraph
Dans la Cité-Etat de Town en Corée, marginaux et désespérés se réunissent dans la résidence Saha. Alors que la police découvre le corps d'une femme, leurs regards se tournent vers l'inquiétant manoir... Dans une ville-Etat appelée Town, une femme est retrouvée morte dans une voiture abandonnée. Immédiatement, la police oriente ses recherches vers la résidence Saha. Town est la ville la plus riche du monde. Foncièrement inégalitaire, elle est divisée entre riches et pauvres. Les plus démunis, dépourvus de tous droits, vivent dans la résidence Saha, occupant des logements sans eau ni électricité, condamnés à accepter les travaux les plus pénibles pour survivre. C'est là que se sont réfugiés, un soir, Jingyeong et son frère Dogyeong, trempés et grelottant de froid. La police soupçonne rapidement Dogyeong, qui disparaît. Sa soeur part alors à sa recherche avec l'aide d'un groupe de marginaux. Commence pour elle la quête de la vérité sur le système qui régit Town, bien plus sombre que ce qu'elle pouvait imaginer... Pandémie, immigration clandestine, naufrages, médias contrôlés par l'Etat, justice expéditive... La plume acérée de Cho Nam-Joo nous livre une dystopie qui résonne étrangement avec notre monde. Et qui met surtout en lumière l'inébranlable volonté de certains de lutter pour leur liberté. Traduit du corréen par Kyungran Choi et Pierre Bisiou
Quand l'armée nord-coréenne, soutenue par les communistes, envahit son village au début des années 1950, la jeune Haemi Lee, âgée de seize ans, fuit avec sa mère et son petit frère malade vers un camp de réfugiés. Là-bas, elle parvient, malgré tout, à goûter au bonheur, au côté de son ami d'enfance, Kyunghwan. Trop préoccupé par ses études, celui-ci ne se rend pas compte que son cousin plus riche, Jisoo, courtise la belle et vive Haemi. Y voyant là une lueur d'espoir pour subvenir aux besoins de sa famille, la jeune femme accepte de l'épouser. Mais elle doit en payer le prix et délaisser Kyunghwan, son amour de toujours. Ce choix sèmera alors les graines d'une discorde tragique, faisant d'Haemi une déesse maudite qui ne cessera de chercher sa place dans ce monde.
Résumé : " Muette, elle est assise parmi les élèves qui répètent d'une voix énergique. Le professeur de grec ne fait plus de remarque à propos de son mutisme. Tourné de trois quarts, il efface les phrases qui couvrent le tableau en faisant de grands gestes avec sa main qui tient un chiffon molletonné. " Elle a perdu sa voix, lui perd peu à peu la vue. Les blessures de ces personnages s'enracinent dans leur jeunesse et les ont coupés du monde. A la faveur d'un incident, ils se rapprochent et, lentement, recouvrent le goût d'aller vers l'autre, celui de communiquer. Leçons de grec est une ode magnifique à la reconstruction des êtres, au-delà de la résilience, et le roman de la grâce retrouvée. Variation sur la langue, d'une poésie rare, un livre lumineux et bouleversant. Alexandra Lemasson, " Des mots de minuit " , France TV Info. Il faut lire Han Kang pour ce qu'elle est : une virtuose du verbe. Aurélie Julia, Revue des Deux Mondes. Traduit du coréen par Jeong Eun-Jin et Jacques Batilliot.
Le roman phénomène en Corée de Sud. Young, étudiant et jeune écrivain, vit à Séoul avec sa meilleure amie. Tous deux font la fête, boivent, sortent avec des garçons. Ils sont de cette génération de Coréens confrontée à une société corsetée : Young doit taire son homosexualité au monde, et surtout à sa mère affaiblie. Derrière son humour ravageur, se cache un homme éprouvé par la solitude et le doute. " L'amour est-il vraiment beau ? " s'interroge-t-il. Jusqu'au jour où Gyuho entre dans sa vie. S'aimer dans la grande ville nous entraîne dans le parcours haut en couleurs et émouvant d'un homme face à l'amour sous toutes ses formes, qu'il soit amical, filial, en couple ou simplement - et surtout - de soi-même. A la croisée de Sally Rooney et Herve Guibert, mêlant avec brio romanesque et subtilité sentimentale, ce roman phénomène en Corée puis dans le monde entier a été en sélection du Man Booker Prize et a été adapté en série et en film. " Une écriture fluide, une narration habilement menée, une belle sensibilité et beaucoup d'humour " Télérama " L'attachant portrait de la génération des 20-30 ans à Séoul " Le Nouvel Obs
Une nuit, Yônghye se réveille et va au réfrigérateur, qu'elle vide de toute la viande qu'il contient. Guidée par son rêve, elle a désormais un but : devenir végétale, se perdre dans l'existence calme et inaccessible des arbres et des plantes. Ce dépouillement qui devient le sens de sa vie, le pouvoir érotique, floral de sa nudité vont faire voler en éclats les règles de la société, dans une lente descente vers la folie et l'absolu.