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Méthode d'apprentissage de la langue vietnamienne. Le flot de la quintessence du langage vietnamien
Cho'n Quang
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296122642
Actuellement, il y a environ 84 millions d'habitants au Viêtnam, sans compter ceux qui sont éparpillés un peu partout dans le monde. Beaucoup d'entre nous connaissent la profondeur de son histoire et toutes ses vicissitudes qui ont traversé les époques. Depuis l'année 1994, le Viêtnam s'est bien ouvert sur le monde extérieur, il a accueilli des étrangers qui y travaillent et ainsi que des touristes de plus en plus nombreux. Entrer directement en contact avec les habitants, ne serait-ce que par quelques bribes de phrases, c'est toujours mieux que d'avoir besoin d'un traducteur. Mais parfois, on ne comprend pas ce qu'ils nous disent, même si, avec leurs gestes et leurs visages, on perçoit leur sincérité et leur sympathie, car le langage est un véritable pont de sentiments nous permettant de nous rapprocher plus facilement. C'est pour toutes ces raisons que l'auteur a voulu aider, par cet ouvrage, ceux qui veulent vraiment découvrir la langue et les coutumes vietnamiennes, du style parlé simple jusqu'au style littéraire...
L'audition commence et les groupes participants font des prestations étonnantes originales et personnelles. Ils doivent réussir sur deux plans, celui de l'enthousiasme du public mesuré par le volume des cris que celui-ci pousse après leur prestation ; et celui de la note attribuée par les jurys sur la technique musicale.
Les quatre jeunes hommes du groupe Recycle travaillent dur pour préparer l'audition. Ils compensent leur manque d'expérience par un enthousiasme à toute épreuve et une imagination débordante ! Mais même s'ils réussissent à passer l'épreuve préliminaire, il leur restera à affronter de nombreux groupes tout aussi décidés à gagner dont les terribles Anges Dégriffes !
Résumé : L'homme est très fier d'être quelqu'un, une entité vivante, agissante et intelligente. Il croit que le corps, les émotions et les pensées sont lui-même et lui appartiennent. L'enseignement occulte dit : l'homme est une rencontre d'êtres différents, qui font un bout de chemin ensemble sur la route évolutive. C'est pourquoi, au lieu de dire homme, on pourrait dire stage, ou stade humain.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.