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La Ferme aux poupées
Chmielarz Wojciech ; Veaux Erik
AGULLO
22,00 €
Épuisé
EAN :9791095718413
Mortka songea que toutes les barres d'immeubles de toute la Pologne avaient le même aspect : des logements vieillots, étroits, qui sentaient le bouillon de poule. "" Le polar polonais a désormais sa star. Mortka, un nom à ne pas oublier. " Le Figaro magazineL'inspecteur Mortka, dit le Kub, a été envoyé par sa hiérarchie dans la petite ville de Krotowice, au coeur des Monts des Géants. Officiellement, il est là pour un échange de compétences avec la police locale. Officieusement, il y est pour se mettre au vert après ses frasques varsoviennes. Mais s'il pense être tranquille et avoir le temps de réfléchir à l'état de sa vie personnelle, il se trompe lourdement. Quand la petite Marta, onze ans, disparaît, un pédophile est rapidement arrêté, qui reconnait le viol et le meurtre d'une jeune femme. Ces aveux amènent Mortka et les flics locaux à une macabre découverte : dans les tunnels d'une mine d'uranium désaffectée, on retrouve des cadavres de jeunes femmes émaciées et mutilées que personne ne cherche.Il faudra toute la perspicacité du Kub pour déjouer les pièges de trafiquants qui semblent bénéficier de complicités au sein même de la police...Outre une intrigue au cordeau qui s'attaque au trafic d'êtres humains, Chmielarz dresse le portrait d'une petite ville de province, une communauté repliée sur ses haines recuites qui voit d'un mauvais ?il l'arrivée d'un flic de la capitale venu fourrer son nez dans les petits arrangements locaux.L'auteur a reçu le Prix du Gros Calibre récompensant les meilleurs polars polonais
Résumé : "Soudain, Mortka se figea, sentant ses cheveux se dresser sur sa tête. Il venait de comprendre. Devant lui, un encadrement de béton était planté dans la roche, et des planches sombres bloquaient l'entrée d'une ancienne mine". L'inspecteur Mortka, dit le Kub, a été envoyé à Kretowice, petite ville perdue dans les montagnes. Officiellement, il est là pour un échange de compétences avec la police locale. Officieusement, il y est pour se mettre au vert après une sale affaire. S'il pense être tranquille et avoir le temps de réfléchir à l'état de sa vie personnelle, il se trompe lourdement. Quand Marta, onze ans, disparaît, un pédophile est rapidement arrêté. Il reconnaît le viol et le meurtre de la petite. Mais l'enquête est loin d'être terminée : les vieilles mines d'uranium du coin cachent bien des secrets... et peut-être quelques cadavres. Il faudra tout le flair du Kub pour traquer des trafiquants dont la cruauté dépasse l'entendement. Fort et amer. François Forestier, L'Obs. Traduit du polonais par Erik Veaux.
La vendeuse l'avait regardée bizarrement. De travers, et d'un air de mépris. Comme toutes les Polonaises regardaient les Ukrainiennes, les premières ayant de quoi payer tandis que les autres faisaient des ménages. "Un des élégants quartiers en vase clos de Varsovie, un petit paradis sur terre dont rêvent tous les polonais se trouve brutalement plongé dans le drame : ce matin, au pied des immeubles modernes tout confort, le gardien a découvert le cadavre d'une étudiante en journalisme. Il suffit d'un instant pour que le paradis se transforme en enfer. Pour Mortka, chargé de l'enquête avec l'aide de la lieutenante Suchocka, le coupable semble d'abord tout désigné. Mais ce qui paraît simple va prendre à mesure des investigations la portée d'un vaste scandale. Ici, comme dans une Pologne en miniature, politique et mafia, sexe et drogue, ambitions et aspirations, secrets et rêves parfois meurtriers se rencontrent...Dans ce nouveau volet des aventures de l'inspecteur Mortka, Chmielarz s'attaque impitoyablement aux faiblesses humaines et jette un regard critique sur le monde fermé des domaines gardés, qui semblent n'avoir surgi de terre que pour chatouiller la vanité des propriétaires de SUV.
Résumé : Un matin de décembre, la femme et la fille d'un gangster disparu voilà des années sont retrouvées mortes, tuées avec l'arme de Darius Kochan. Flic en disgrâce et mari violent, celui-ci ne trouve personne pour le défendre. Seul Mortka, dit le Kub, ne croit pas à sa culpabilité et va s'efforcer de découvrir la vérité. De son côté, la Sèche, l'adjointe du Kub, a mis la main sur la vidéo d'un viol collectif où figurent des politiciens de haut rang. Si elle révèle ce film à sa hiérarchie, l'affaire sera étouffée, elle en est sûre. Sans savoir que leurs enquêtes officieuses sont liées, Mortka et la Sèche décident de s'entraider. A raison, car ils se trouvent bientôt confrontés avec l'ombre maléfique qui plane sur Varsovie depuis une décennie : le boss Borzestowski. Le "Mankell polonais" nous plonge dans les abysses d'un corps de métier corrompu. Les Echos. A aucun moment on a envie de lâcher cette histoire remarquable que l'auteur contrôle avec une rare maîtrise sans jamais s'égarer. Alibis. Traduit du polonais par Caroline Raszka-Dewez.
Résumé : A Varsovie, au coeur de l'hiver, l'inspecteur Mortka est appelé sur le lieu d'un incendie. Dans les ruines fumantes, on découvre le corps de Jan Kameron, un businessman qui fraye parfois avec la mafia. Sa femme, Klaudia, lutte pour sa vie à l'hôpital. Mortka aimerait croire à un accident, mais il lui faut se rendre à l'évidence : un pyromane sévit dans les rues de la capitale, balançant des cocktails Molotov par les cheminées et semant la mort sur son passage. Il faudra toute la ténacité de Mortka pour mener à bien une enquête où les fausses pistes abondent. Sans compter sa hiérarchie qui lui colle une profileuse dans les pattes, et le comportement suspect de son adjoint porté sur la boisson. Un livre sombre et âpre, plein de mystères. Le polar polonais a désormais sa star. Philippe Blanchet, Le Figaro. Porté par une intrigue percutante et une galerie de personnages bien trempés, Pyromane tient ses promesses. Estelle Lenartowicz, Lire. Traduit du polonais par Erik Veaux.
L'avenir est un étrange phénomène d'érosion qui nous réduit aux contours fragiles de ceux que nous étions autrefois. " Quel genre d'avenir nous attend si nous quittons la Terre ? Quels seront nos plus grands défis ? Les conditions de survie difficiles ou la nature humaine ? Telles sont quelques-unes des questions à la base de ce roman contemplatif. 2048. Heidrun s'adresse à sa fille : en tant que première enfant née sur Home, elle incarne l'avenir des hommes sur cette planète. C'est là que se sont installés les passagers de l'expédition UR après avoir quitté la Terre, à bout de ressources. Mais la vie n'a rien à voir avec celle qu'ils ont connue : le climat est rude, la temporalité différente et aucun son ne parvient à percer le lourd silence qui règne là. Heidrun confie à sa petite le rôle de l'oiseau, celle qui saura les guider tous vers la lumière. 2147. Un siècle plus tard, la poignée d'hommes qui survivent difficilement sur Home rendent tous les jours hommage à leurs ancêtres, les pionniers. Mais un jour, leur quotidien est bouleversé par l'arrivée d'un vaisseau à bord duquel se trouve une équipe venue de la Terre. Tout le monde ne voit pas d'un bon oeil cette intrusion : ces étrangers apportent-ils un nouvel espoir ou leur venue signera-t-elle la fin de la petite communauté ? Quel genre d'avenir nous attend si nous quittons la Terre ? Quels seront nos plus grands défis ? Les conditions de survie difficiles ou la nature humaine ? Telles sont quelques-unes des questions à la base de ce roman contemplatif qui saura donner goût à la science-fiction aux plus réfractaires.
Le wagon cambriolé à Vinkovci" : ce sont les premiers mots qui viennent à l'esprit du narrateur à la mort de sa mère. Dans ce wagon qui transportait les biens de sa famille se trouvait un cahier dans lequel sa mère notait chaque hôtel où ils avaient séjourné : Hôtel Palace à Ohrid, Bonavia à Rijeka, Bellevue à Split, Evropa à Sarajevo... Poursuivant le mantra de sa mère, tirant sur le fil de la mémoire, le narrateur fait surgir du passé des halls d'hôtels, des places et des rues, des bribes de dialogues... C'est toute l'Istrie du XXe siècle qui défile sois nos yeux, à travers les vies ordinaires ou extraordinaires de ceux qui se sont succédé sur cette terre. L'histoire de pays, de villes, d'hôtels, de chemins de fer qui n'existent plus. De familles détruites et de personnes disparues dont les voix résonnent dans une polyphonie brillamment orchestrée par l'auteur.
LE PREMIER POLAR CROATE EN FRANCEPRIX LE POINT DU POLAR EUROPEENL'Eau rouge déploie dans une grande fresque les bouleversements de la société croate : chute du communisme, guerre civile, effondrement de l'économie et de l'industrie, investissements étrangers et corruption... Ou comment les traumatismes de l'Histoire forgent les destins individuels.Dans un bourg de la côte dalmate, en Croatie, Silva, une jeune fille de 17 ans, disparaît à l'occasion de la fête des pêcheurs. Nous sommes un samedi de septembre 1989, dans la Yougoslavie agonisante. L'enquête policière menée par l'inspecteur Gorki Šain fait émerger un portrait de Silva plus complexe que ne le croyait sa famille : celui d'une lycéenne scolarisée à Split, la capitale dalmate, touchant à la drogue et revendant de l'héroïne pour le compte d'un dealer nommé Cvitko. Et puis il y a ce témoin de dernière minute, qui prétend avoir vu Silva, le lendemain matin de sa disparition, prenant un billet de car pour l'étranger... Mais l'Histoire est en marche, le régime de Tito s'effondre, et le nouveau pouvoir lance une chasse aux sorcières qui n'épargne pas les forces de l'ordre : l'inspecteur Gorki Šain est poussé à la démission et l'affaire, classée. Seule la famille de Silva poursuit obstinément les recherches...À travers ce drame intime, L'Eau rouge déploie dans une grande fresque les bouleversements de la société croate : chute du communisme, guerre de 1991 à 1995, effondrement de l'économie et de l'industrie, statut des vétérans de guerre, explosion de l'industrie touristique et spéculation foncière, investissements étrangers et corruption... Ou comment les traumatismes de l'Histoire forgent les destins individuels.Le roman L'Eau rouge s'est vu décerner en 2018 le prix Ksaver Šandor Gjalski du meilleur roman croate, et en 2019 le prix Fric de la meilleure fiction.
Les années passent, mais la police polonaise ne change pas. Elle est toujours comme les trois singes. "Dans ce dernier volet des aventures de l'inspecteur Mortka, le Kub règlera enfin ses comtpes avec l'ombre maléfique qui plane sur Varsovie, le boss Borzestowski. Et pour ce faire, il devra faire le ménage parmi quelques collègues ripoux...Récemment, le cadavre d'un gangster disparu dans des circonstances mystérieuses six ans plus tôt a été retrouvé par l'inspecteur Kochan, ex-partenaire d'enquêtes de Jacub Mortka, dit le Kub. Quelques jours plus tard, la femme et la fille du gangster sont retrouvées mortes, abattues avec l'arme de Kochan. Flic et mari violent, ce dernier ne trouve pas grand monde pour le défendre et décide de se planquer. Il appelle tout de même Mortka, qui ne croit pas à la culpabilité de son collègue et va donc s'efforcer de trouver la vérité en travaillant discrètement.Pendant ce temps, la Sèche, la jeune adjointe du Kub, découvre sur une clé USB la vidéo du viol collectif d'un jeune garçon où figurent des politiciens de haut rang. Si elle révèle ce film à sa hiérarchie, elle sait que l'affaire sera étouffée, vu la stature des hommes impliqués. Mortka et la Sèche décident de s'entraider ? ils ne savent pas encore que leurs enquêtes sont liées et qu'ils feront face à la mort en essayant de résoudre ces crimes. Et au centre de tout, il y a Borzsestowski, le grand requin du crime organisé à Varsovie...Prix du meilleur polar de l'année en Pologne.