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Peuple de Pâques, communauté vivante
Chito Tagle Luis Antonio G. ; Charpentier de Beauv
MEDIASPAUL
24,99 €
Épuisé
EAN :9782712213053
De la désillusion de notre temps à l'espérance chrétienne, tel est le chemin que nous invite à parcourir ce bel essai. N'ignorant rien des aspects négatifs de la mondialisation : exclusion permanente des pauvres, culture hédoniste, suspicion envers les institutions, ennui devant la vie, le cardinal Tagle montre ce que les communautés chrétiennes vivantes peuvent apporter au monde actuel, quand leurs membres apprennent à cheminer ensemble dans la lecture de la parole, la prière, la vie sacramentaire, la solidarité avec les plus pauvres, le partage. Il insiste sur l'espérance fondée sur la puissance et la fidélité de Dieu. Vivre la communauté, ce n'est pas exclure la diversité des cultures et des modes de vie. Car lorsque nous professons notre foi en l'Eglise une, sainte, catholique et apostolique, catholicité signifie à la fois respect de la diversité et maintien de la communion. Une communauté chrétienne qui n'existe pas pour elle-même : portée par l'Esprit, elle tend la main au monde et doit témoigner avec enthousiasme la foi au Christ ressuscité, vainqueur du péché et de la peur.
Le pacte social menace de rompre et la machine sociale de se disloquer sous l'effet d'un capitalisme finissant. Une idéologie d'allure religieuse est appelée à la rescousse pour sauver les apparences de l'ordre républicain. Elle prospère d'autant que se languit la vie proprement politique. Ce livre raconte cette langueur et ses terribles illusions sous certains de leurs aspects : tyranniques injonctions de devins sondeurs de la volonté publique et autres apôtres de la fatalité économique absurde liturgie électorale de la représentation politique ; forclusion sociale des vieux, etc. ; mais il y s'agit aussi d'imaginer l'avenir d'un regain du pacte social...
Cito Cibambo Ferdinand ; Bashige Atsi bushige char
En période de pandémie de Covid-19, la relation intersubjective est entamée. De plus en plus, les individus cherchent à se séparer, à observer une distanciation pour se protéger contre autrui. Le face-à-face, prôné par Emmanuel Levinas, questionne. Or, la relation éthique qui engage le sujet à la responsabilité pour Autrui consiste à se protéger pour Autrui et non contre Autrui. Le sujet accomplit l'uvre en se protégeant pour protéger et sauver l'autre en période de pandémie. L'éthique de responsabilité d'Emmanuel Levinas ne conçoit pas l'évitement des sujets. Nous ne pouvons pas nous éviter ni fuir notre responsabilité pour Autrui. Le Covid-19, loin de mystifier le face-à-face, le renforce et appelle à la contemplation du visage d'autrui qui se lit dans la souffrance de l'humanité entière. C'est dans la manifestation du visage qu'il y a une vocation à prendre soin d'autrui en période de crise sanitaire.
Florence, années 1950. Quatre enfants - pas tout à fait enfants; pas encore adolescents - jouent au bas des escaliers de leur immeuble. Comme tous les jeunes de leur âge, ces gamins sont fascinés par des histoires extraordinaires, des affabulations puisées dans la tradition orale et destinées la plupart du temps à faire peur. Ils se cherchent, se provoquent sans merci, brouillent les cartes tant leurs récits semblent tisser ensemble la part imaginée avec la réalité du microcosme social où ils vivent. L'horreur de leur vie défie et dépasse parfois celle de leur imagination. Biographie: L'itinéraire artistique de Ugo Chiti (né 1943) débute en 1970 au sein du mouvement avant-gardiste Ouroboros. Passionné par les traditions populaires italiennes, il allie la force expressive de la langue toscane à l'expérimentation d'une nouvelle dramaturgie. Il rejoint en 1982 la compagnie Arca Azzurra Teatro. Les gamins de la Via della Scala. Cinq histoires impudiques appartient à une trilogie théâtrale (La recita del popolo fantastico) conçue entre 1996 et 2003, qui propose une plongée dans l'imaginaire populaire tossa tissé de légendes et de magie. Cette pièce a obtenu 2002 le prix Candoni Arta Terme.
Conversations toutes simples, mais non simplistes. Voilà comment on peut définir cet entretien/témoignage d'Anne Jacquemot avec Benoît Rivière, évêque d'Autun et petit-fils d'Edmond Michelet. A monseigneur Rivière est ainsi offerte l'occasion de dérouler, au fil de mots choisis, comme son dictionnaire personnel et joyeux des mots de la foi.Seize mots pour 16 chapitres : Ages de la vie, Ami, Ciel, Courir, Dimanche, Enfant, Joie, Nuit, Parler, Prier, Repas, Tente, Théâtre, Terre, Vertige des cimes et Vocation. Qu'évoquent-ils pour chacun de nous ? Pour Benoît Rivière, ils se déclinent tout à la fois en souvenirs d'enfance, en conviction profonde pour qui cherche inlassablement la vérité, en paroles entendues ou confiées, en traces très personnelles d'anecdotes plus profondes qu'elles en ont l'air. Au-delà de ces récits dialogués, ou grâce à eux, on en apprendra plus, bien sûr, sur le parcours d'un natif de Brive, éduqué en plein Paris, Frère des Fraternités Monastiques de Jérusalem, puis évêque auxiliaire à Marseille, évêque d'Autun, successeur de Talleyrand et du Cardinal Perraud, à la suite de Saint Léger, dans un très ancien évêché de France. Son attachement aux jeunes, sa connaissance du judaïsme et de l'islam, les retraites qu'il prêche régulièrement à des laïcs, des prêtres, des consacrés, mais aussi son amour de la course à pied et des marches en montagne, sont abordés ici de l'intérieur. On comprend mieux en lisant l'ouvrage que le programme vital de cet homme imprégné de vie spirituelle et de prière réside tout simplement dans sa devise épiscopale : Le Seigneur m'a déclaré : ma grâce te suffit.
La prière est partie intégrante de toute vie spirituelle, elle en est même l'ossature, ce qui permet de structurer notre vie et de l'orienter de manière juste, apaisée, le plus possible en accord avec l'esprit de Dieu. Toutefois, prier n'est pas si aisé qu'il y paraît, et malgré notre bonne volonté, nous ne savons pas toujours quand et comment procéder, que dire à Dieu et pourquoi le lui dire. Le père John Kurichianil, abbé de l'abbaye bénédictine de Kappadu (Kerala, Inde) nous aide, à travers cet ouvrage, à donner de la consistance à notre prière grâce à un éclairage biblique très pertinent. En recourant uniquement à des textes de l'Ecriture, bien souvent tirés de l'Ancien Testament, il nous montre comment, pourquoi et dans quelles circonstances des communautés ou des individus prient Dieu, lui livrent le contenu de leur coeur en fonction de ce qu'ils ont à vivre. A travers ces récits bibliques, parfois mal connus, nous entrons en communion avec tous ceux qui nous ont précédés, dans l'intimité de leur relation à Dieu. Tout se passe alors comme si Jérémie, Elie, David, Anne ou encore Marie, et bien sûr Jésus, nous livraient leur propre expérience de prière, et c'est cette expérience, finement étudiée par l'auteur, qui vient alors nourrir la nôtre. Dans cet ouvrage, point de recettes ni de méthodes infaillibles pour prier, mais la proposition essentielle d'un ancrage profond dans le socle de la Parole de Dieu, autour du thème de la prière. A chacun ensuite de laisser ces paroles éternelles le toucher, le pénétrer et orienter de manière nouvelle sa relation intime à Dieu. Une chose est sûre : on ne prie plus de la même manière avant et après avoir lu ce livre.
Comment est né le culte de "Marie qui défait les n?uds", Si cher au pape François ? Comment on prie Marie et pourquoi ? Voici un livret accessible et clair qui présente tout ce qu'il faut savoir pour vivre avec foi cette neuvaine très populaire et efficace.
En s'éveillant après le rêve d'une échelle qui relie la terre et le ciel, Jacob s'exclame "Ce lieu est [...] la porte du ciel." Ce livre très accessible et aux accents poétiques propose un parcours spirituel reliant les profondeurs du désir humain au monde divin. Son approche s'apparente à celle du moine bénédictin Anselm Grün. Le désir humain et le féminin ont souvent été "diabolisés", ce qui peut encore gravement inhiber l'épanouissement spirituel, non seulement des femmes mais aussi des hommes. L'auteur propose un chemin de guérison en s'appuyant sur la redécouverte de la beauté fascinante et mystérieuse de la Sagesse biblique, Sophia. Ce livre est une invitation à célébrer la face féminine de Dieu qui se reflète dans la beauté du Christ et à "contempler sur son visage la Sagesse divine vers laquelle aspire toute la création" (J. Burton, jésuite). La beauté et la Sagesse du féminin sont ainsi honorées à travers la redécouverte d'un reflet trop souvent méconnu, et pourtant si sensible, du Christ.