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L'écrit, la lecture et l'écriture. Théories et didactiques
Chiss Jean-Louis
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296962392
L'ouvrage vise à mettre à disposition des chercheurs, enseignants, formateurs et étudiants des articles et contributions dispersés dans des revues et actes de colloques. Il dessine un itinéraire dans le domaine de l'écrit, de la lecture et de l'écriture. Organisé en quatre grands ensembles, suivis d'une bibliographie générale, il alterne des recherches à caractère théorique et des interventions contextualisées. Il explore les thématiques des typologies textuelles et discursives dans leur relation à la didactique de l'écrit, de la diversification des textes et discours, des méthodologies et débats dans le domaine de l'enseignement de la lecture, des conceptions de l'écriture et de l'introduction de la notion de littératie dans l'espace épistémologique et éducatif français. Il s'inscrit dans une réflexion d'ensemble sur la culture du langage et des langues.
Sont ici rassemblés des travaux écrits au fil des années, repris et organisés en trois parties avec interférences, échos, rappels : critique des idéologies linguistiques avec ce que cela implique d'attention au langage, aux relations entre théories linguistiques et théories de la littérature puis entre politiques et enseignement des langues, où l'on dépasse les frontières de l'éducation pour investir l'ensemble de la socialité et s'interroger sur les limites de l'investigation en sciences humaines. La première partie (chapitres 1 à 8) revient sur "la crise du français", inséparable de représentations sur "la vie du langage" et le "génie de la langue", une idéologie linguistique toujours active avec ses permanences et ses métamorphoses, éclairant par bien des côtés le thème du devenir des Humanités. La deuxième partie (chapitres 9 à 14) ausculte les conceptions de la littérature et de la lecture littéraire depuis l'ère structuraliste jusqu'à la tentation herméneutique confrontées à la "théorie du langage" et au concept de discours. Le débat linguistique vs esthétique est mis en rapport avec l'émergence de l'écriture de soi, dans les années 1980 comme aujourd'hui. La troisième partie (chapitres 15 à 19) explore les "politiques du langage" avec Humboldt, Heidegger et Chomsky, les contradictions et les apories du comparatisme, les stéréotypes constitutifs des langues de bois. De la "crise du français" à la "crise du langage" et retour, un trajet intellectuel.
Cet ouvrage constitue une référence dans un domaines la didactique du français, qui continue à connaître une productivité remarquable. Il s'agit dès lors d'exposer les recherches les plus saillantes, de bien formaliser les acquis et de tracer des perspectives. Trois grands champs d'investigation ont été retenus: d'abords la constitution de la discipline elle-même, ses grands concepts et ses délimitations; ensuite, les relations complexes et fructueuses que la didactique du français entretient avec les autres savoirs des sciences humaines; enfin, les dimensions historiques et sociales d'une discipline qui a pour vocation d'intervenir dans les pratiques scolaires et culturelles. Une introduction situe la genèse de l'ouvrage qui débouche sur une synthèse prolongeant la réflexion et impulsant l'action. Ces travaux conçus pour une large part au sein de la communauté des chercheurs en didactique du français, en p particulier l'Association Internationale pour la Recherche en Didactique du Fiançais, s'adressent aux formateurs d'enseignants, aux enseignants et à tous ceux (spécialistes ou non) qui se sentent concernés par les problèmes de l'enseignement-apprentissage de la langue, de la communication, des textes et des discours.
Les débats concernant l'enseignement du français en France sont innombrables et multiformes. Ilsdépassent de très loin les limites d'une question technique et sont devenus « débats de société » où,chacun ayant son mot à dire, les perspectives d'une avancée quelconque reculent sans cesse au profit d'alternatives très (trop) tranchées (modernité vs tradition; laxisme vs exigence, démocratisation vs « massification », valeurs vs utilitarisme?) entre lesquelles on serait contraint de choisir. Or, ces « tenailles » permettent surtout de « prendre parti » sans avoir à définir vraiment ce dont on parle. La question des enjeux de l'enseignement du « français » ne parvient jamais à être posée au niveau d'ensemble où elle le devrait: les points de vue catégoriels l'emportent souvent dans les débats sur la prise en compte des médiations et des « formations de compromis ». Sont abordées ici les éléments d'histoire de la discipline et ses relations aux disciplines de référence, ainsi que le « terrain » comme cause, argument et alibi.
Chiss Jean-Louis ; Filliolet Jacques ; Maingueneau
Résumé : PLAN DE L'OUVRAGE Partie 1 : Notions fondamentales 1. La linguistique : aperçu historique. 2. Saussure et le Cours de linguistique générale. 3. Les concepts fondamentaux de la linguistique structurale. Partie 2 : Phonétique et phonologie 4. L'alphabet phonétique international (A. P. I.). 5. Eléments de phonétique articulatoire. 6. La perspective phonologique. 7. Les faits prosodiques. Partie 3 : Problèmes du lexique 8. Le mot. 9. Sémantique du mot. Partie 4 : éléments de syntaxe 10. Le domaine de la syntaxe. 11. Analyse des constituants majeurs de la phrase. 12. La phrase complexe. Partie 5 : Langue et société 13. Les situations de communication : oral/écrit. 14. La langue dans l'espace et le temps. 15. Des registres de langue aux pratiques linguistiques. Jean-Louis Chiss est professeur en sciences du langage et didactique du français à l'université Sorbonne-Nouvelle-Paris 3. Jacques Filliolet est maître de conférences honoraire en sciences du langage à l'université Paris-Nanterre. Dominique Maingueneau est professeur de linguistique française à l'université Paris-Sorbonne.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.