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La Voix au cinéma
Chion Michel
CAH CINEMA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782866420048
Pièges téléphoniques, voleurs de voix, chants de Sirènes, silences du muet. Mais aussi les pouvoirs et les charmes de la voix cachée, sous le signe du Mabuse de Fritz Lang, le mariage impossible de la voix et du corps filmé, sous le signe du Parsifal de Syberberg. Entre la voix et l'écran, les rapports, ce lieu du pas-tout-voir, ne sont rien moins que pacifiques. Ce livre jette les bases d'une théorie du cinéma comme parlant, à travers les films de Mizoguchi, Tati, Bresson, Welles, Duras, Fellini, et en particulier des analyses de Psychose, d'Alfred Hitchcock, et surtout, du Testament du Docteur Mabuse. La Voix au cinéma est le premier volet d'une trilogie sur Le Cinéma comme art sonore publiée par l'auteur dans cette collection, qui s'est continuée avec Le Son au cinéma et La Toile trouée, la Parole au cinéma.
Depuis sa première édition en 1990, cet ouvrage est devenu un texte de référence, traduit en plusieurs langues, pour l'enseignement du son au cinéma. L'auteur y démontre comment une perception (le son) influence l'autre (la vision) et la transforme : on ne voit pas la même chose quand on entend, on n'entend pas la même chose quand on voit. Cette audio-vision fonctionne essentiellement par projection et contamination réciproques de l'entendu sur le vu, ou bien en creux, par suggestion. C'est donc, au sens technique du mot, un illusionnisme dont le cinéma a su exploiter les mille ressources. A la fois théorique, historique et pratique, ce livre décompose le rapport son/image à l'aide d'extraits choisis dans le cinéma classique, de genre et contemporain, puis esquisse une méthode d'observation et d'analyse filmique.
Résumé : Depuis sa première édition en 1998, ce livre est devenu un texte de référence, traduit en plusieurs langues. Dans cette nouvelle édition revue et actualisée, Michel Chion propose à la fois un état des lieux sur l'acoustique, la musique, la psychologie de l'écoute, et un texte-bilan. Prolongeant la démarche de Pierre Schaeffer qui a permis de penser et de décrire les sons comme des objets, il présente les grandes lignes d'une discipline nouvelle, l'acoulogie, où le son n'est plus seulement le symbole d'une harmonie perdue ou d'un "continent noir" de la perception, mais aussi un objet culturel à construire par des techniques d'écoute et par une exigence de nomination. Riche en ouvertures, réflexions et concepts originaux, cet essai synthétique vise à mettre en valeur la complexité des objets sonores et leurs mutations à travers les évolutions technologiques. Il nous invite à une observation attentive du sonore dans notre vie quotidienne, mais aussi dans la philosophie, la littérature, la musique, le cinéma.
Dans l'histoire de la musique occidentale, la musique à programme et notamment le poème symphonique, qui en constitue en quelque sorte l'apogée, ont joué - et jouent encore - un rôle considérable, que le goût actuel tend à minimiser. C'est tout un aspect de l'évolution historique de la musique qui gît ainsi dans l'ombre, et, avec lui, quantité d'?uvres passionnantes. Défense et illustration d'un genre composite, ce livre tente de réconcilier musique pure et musique à programme, ces deux branches apparues simultanément, et qui n'ont cessé de se confronter et de s'enrichir l'une l'autre. Il met également en évidence les influences réciproques et les correspondances existant entre la musique, la littérature et la peinture, étudie les procédés picturaux et narratifs utilisés par les compositeurs, et éclaire la nature des liens qui unissent forme musicale et récit. On trouvera bien évidemment ici un vaste panorama descriptif et analytique de ce corpus où s'illustrèrent entre autres Liszt, Saint-Saëns, César Franck, Richard Strauss, Sibelius, les musiciens russes et slaves, jusqu'à Xenakis. C'est ainsi à la redécouverte de cet immense iceberg dont n'émergent que quelques pièces célèbres (L'Apprenti sorcier, La Moldau, Till l'espiègle) que nous entraîne ce livre
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
Résumé : Cannes Cinéma est l'exceptionnel album de famille du plus grand festival de films du monde : le Festival de Cannes. Dès la première édition du Festival en 1939 et jusqu'à aujourd'hui, trois générations de photographes, les Traverso, ont immortalisé les plus belles stars - de Grace Kelly à Penélope Cruz - et les plus grands réalisateurs - de Louis Lumière à Quentin Tarantino. De la spontanéité des scènes de plage prises sur le vif dans les années 1960 au glamour des poses sur tapis rouge des années 2000, Cannes Cinéma raconte l'évolution du Festival, mais aussi celle du cinéma, à travers quelque 550 photographies. Chacune de ces images est accompagnée d'un texte de Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française. Celui-ci raconte de l'intérieur, avec chaleur et humour, les anecdotes et la grande histoire, les chefs-d'oeuvre et les scandales qui ont fait le Festival.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.