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Dans les pas de Byron et Tolstoï. Du lac Léman à l'Oberland bernois
Chichkine Mikhaïl ; Kowalski Colette
NOIR BLANC
23,50 €
Épuisé
EAN :9782882501592
Nombreux au fil des siècles furent les écrivains qui trouvèrent asile et inspiration en Suisse. À cinquante ans d'écart, Byron et Tolstoï gravirent au départ du lac Léman plusieurs chemins escarpés vers les sommets de l'Oberland bernois et vers d'autres cimes, plus intérieures. Étape après étape, tous deux tinrent un journal qui n'a plus de secret pour Mikhaïl Chichkine ; il s'élance donc, pour sept jours et pour l'éternité, sur les traces de ces célèbres randonneurs romantiques, avec un regard tout à la fois distancié et passionné. Et nous emboîtons son pas lent et régulier, qui autorise les digressions de toutes sortes, qu'elles soient historiques ou littéraires, réflexions personnelles, souvenirs plus intimes. Nous croisons Rousseau et Madame de Staël, Goethe, Rilke, Guillaume Tell, Staline, Balthus et Klee, et tant d'autres encore... L'auteur nous dévoile par petites touches une grande dimension humaine et culturelle, doublée d'une puissance d'analyse fine et originale qui bouscule parfois - et toujours calmement - les idées reçues ou le conformisme ronronnant.
Inspiré par les milliers d'enfants que les auteurs ont rencontrés au cours de leur carrière, ce livre a été conçu pour les parents hantés par des questions sans réponse. Il a été pensé aussi pour les intervenants, souvent isolés face à la détresse des familles. Il traite en quinze chapitres des multiples aspects de l'adoption internationale: l'abandon, l'anthropologie et l'éthique de l'adoption, les familles adoptives, le processus d'adoption, le bilan de santé, l'alimentation, la croissance, le développement, les troubles de développement, les particularités ethniques, l'adaptation, le nouveau milieu de vie et l'identité. Puis arrive un dernier chapitre, le chapitre quinze et demi... Pourquoi et demi? Parce qu'il reste, disent les auteurs, l'avenir à bâtir avec votre enfant. Un ouvrage complet comme il s'en fait rarement, écrit par trois spécialistes de l'enfance internationale parmi les plus réputés.
La littérature est ce qui s'oppose à la guerre. La vraie littérature parle toujours du besoin d'amour, et non de la haine." A quoi sert la littérature, si elle n'a pas pu empêcher le Goulag, ni l'invasion de l'Ukraine par la Russie ? Voici la question fondamentale que pose Mikhail Chichkine dans ce recueil de textes consacrés à de grands écrivains (Dostoïevski, Gogol, Tchekhov...) et musiciens russes (Prokofiev, Rachmaninov, Chostakovitch). A travers un kaléidoscope de personnages, d'événements et de symboles, Chichkine nous raconte "l'âme russe", qui est un concept inventé par un voyageur allemand. Plusieurs essais évoquent la confrontation entre l'artiste et le pouvoir, ou encore la question, cruciale pour l'auteur, de l'émigration : peut-on emporter son pays avec soi, et peut-on créer hors de la Russie, quand on est russe ? Dans Le Bateau de marbre blanc, Chichkine montre que l'écrivain, le peintre, le musicien pressentent ce qui va arriver dans le futur. Aujourd'hui, le pouvoir despotique en Russie tente de briser la culture de son propre pays ; mais la littérature russe continue à vivre, par les textes, et à faire entendre des voix dissidentes.
L'orateur athénien Hypéride est un des destinataires et dédicataires du discours ininterrompu d'un narrateur changeant, avocat parcourant la province russe pour aller plaider la défense de mères infanticides, magistrat enquêteur qui égrène la triste litanie des cruautés, avortements, empoisonnements et vilenies de tout poil dont la nature humaine en général, russe en particulier, est capable. Les glissements géographiques répondent dans la trame de ce texte aux glissements historiques. Les dieux païens slaves sillonnent les prétoires soviétiques, la Volga se jette dans l'Hyrcanie antique, la"fenêtre russe"ouverte sur l'Europe ne crée qu'un gigantesque courant d'air, et l'on rejoue sans fin la Mouette de Tchekhov devant un parterre embrumé par les rhumes et les délires: on retrouve là l'étonnement inépuisable des voyageurs devant les caprices calligraphiques de la vie russe" C'est comme la même enquête criminelle qui est reprise dix fois, vécue par dix personnages, hommes ou femmes, effleurés par le bâton magique de la poésie de Mikhaïl Chichkine. Sommes-nous en compagnie d'un géographe allemand qui enquête sur les Samoyèdes, ou bien de Moïse tentant d'arracher son peuple à Pharaon? L'auteur, au final, est aussi perdu que nous, mis K.O. par la vie russe, mais sauvé par les mots, et leur conspiration. Biographie de l'auteur L'écrivain russe Mikhaïl Chichkine vit en Suisse. La Prise d'Izmail, son premier roman, a obtenu le Booker Prize russe en décembre 2000
Quelques fleurs et des feuillages, des explications simples et claires, des conseils et des astuces de pro pour créer de magnifiques couronnes... A chacune son style, à chacune sa couronne !
Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues4e de couverture : Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de languesNotes Biographiques : Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains majeurs. Il a remporté les plus hautes distinctions littéraires dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues, dont trois en français : Soixante-neuf tiroirs, Le Rocher, 2003 ; Le Siège de l'église Saint-Sauveur, Seuil, 2006 ; Sous un ciel qui s'écaille, Les Allusifs, 2010, qui ont reçu un accueil très laudatif de la part de la critique française.
Dans cette brève histoire de la Pologne, pratique et moderne, le lecteur trouvera les faits essentiels qui se sont produits depuis les origines jusqu?à nos jours. Elle se présente sous la forme de dix-sept chapitres, qui correspondent moins à des périodes historiques classiques qu?à des moments forts de la vie politique, économique, sociale et culturelle du pays. La lecture de l?ouvrage y gagne ainsi en logique et en intérêt. L?histoire d la Pologne est ici envisagée dans un cadre plus large sur toile de fond européenne et internationale. Cet ouvrage de référence permet de comprendre le rythme de l?histoire polonaise avec ses périodes heureuses aussi bien que ses époques récentes plus troublées.
A Saint-Pétersbourg, les bolcheviks ont déjà gagné la guerre civile. Mais en Sibérie, à l'extrême est de la Russie, les Iakoutes résistent et tentent un dernier assaut contre l'Armée rouge. En 1922, le général Anatoli Pepeliaïev, poète à ses heures, défenseur de la justice et de la liberté, rassemble les soldats dispersés de l'Armée blanche et met sur pied un détachement de volontaires pour soutenir l'insurrection iakoute. Face à lui se dresse un commandant de l'Armée rouge, Ivan Strod, anarchiste et futur écrivain à succès. Lui aussi est une figure énigmatique de la révolution de 1917. Les deux hommes, guidés par des idéaux très proches, sont devenus ennemis par la force du destin. Dans cet épisode méconnu de la guerre civile russe, Youzefovitch dépeint les passions humaines : l'amour et la souffrance individuelle qui se cachent derrière les idéologies, la soif de justice, mais aussi l'ambivalence des personnages, tout à la fois oppresseurs et victimes. Au coeur du récit, la rivalité tragique des deux héros, dans les neiges de Sibérie, se révèle comme une captivante histoire de vie, d'amour et de mort.
Corti Eugenio ; Lantieri Françoise ; Livi François
Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre. "On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier". (François Livi) "