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Cruel et tendre amour. Journal intime
M Chiara ; Torrini Cinzia ; Garoche Sylvie
NOUVELLE CITE
22,75 €
Épuisé
EAN :9782853135078
Ce livre se présente comme un journal intime. Après une première partie où l'auteur résume son enfance et sa jeunesse dans une famille simple et unie, nous entrons dans son quotidien face à la maladie qu'elle affronte jour après jour. Un texte fort, libre, vivant, émouvant, souvent drôle et exigeant pour le lecteur. Simple indication pour en apprécier la portée, cet extrait d'une lettre du spécialiste en immunologie qui suit Chiara M. depuis le début de sa maladie : " Autour de toi, presque attiré par ta force positive, s'est formé un groupe de personnes qui en prenant soin de toi ont appris à apprécier ta grande foi et ta force d'âme. Tu ne t'es jamais rendue et c'est, je crois, un formidable stimulant pour ceux qui te connaissent et t'admirent pour ta façon de mener ta dure bataille contre une maladie chargée de douleurs physiques et psychologiques d'une grande intensité. Je ne sais pas si la foi et la volonté peuvent effectivement modifier l'activité du système immunitaire au point d'altérer l'évolution naturelle de maladies comme la tienne, mais je peux en tout cas témoigner que l'évolution de ta maladie a été fortement conditionnée par ta manière de l'affronter. "
M. Sarah Klise est l illustratrice de cinq romans célèbres, tous écrits par sa s ur Kate. Elle est aussi l illustratrice de plusieurs albums en collaboration avec sa s ur, elle enseigne l art et crée le design de fontaines.Kate Klise est l auteur de nombreux romans à succès, pleins d humour, tous illustrés par sa s ur Sarah. Elle a également écrit plusieurs albums pour la jeunesse, toujours illustrés par sa s ur. De plus, Kate travaille périodiquement comme journaliste pour People Magazine et occasionnellement comme designer de salle de bains.
Résumé : Parfait pour les débutants, ce guide permet d'identifier près de 700 espèces largement répandues en France et dans les plaines de l'Europe tempérée. Grâce à son système de clé dichotomique simple, l'identification des plantes s'opère sans risque d'erreur. Chaque plante y est présentée en des termes accessibles, accompagnée d'une ou plusieurs photographies. Des informations complémentaires ? telles que les espèces de papillons inféodées à une plante, les usages médicinaux ou culinaires que l'on peut en faire ? élargissent le champ de la botanique à toutes les curiosités de la nature.
Nicaise Evelyne ; Ploton Louis ; Charazac Pierre-M
L'auteure nous invite à partager son expérience auprès de personnes âgées dont la dépendance psychique se traduit par des troubles cognitifs et des troubles du comportement majeurs. Cet ouvrage comporte deux parties. La première partie est consacrée à une présentation du lieu de cette expérience et à son fonctionnement particulièrement adapté aux pathologies des personnes résidentes. Le cadre proposé est un hébergement où un maximum des caractéristiques de la vie dans un domicile personnel est préservé, hormis le fait de ne pas être seul et de bénéficier de services mutualisés. Il s'agit notamment de permettre à ces personnes d'exercer encore des choix (voire une autorité) et de développer leurs capacités potentielles à leur rythme et dans le respect de leurs symptômes. Le but étant de leur offrir une fin de vie la plus paisible et la plus confortable possible. La deuxième partie est constituée de six récits qui racontent l'histoire de quelques-uns des résidents atteints de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée. L'auteure s'est attachée, au travers de ces récits, à nous montrer à quel point ces personnes, même à un stade très avancé de leur maladie, sont capables de ressources insoupçonnées pour rester en lien avec ceux qui prennent soin d'eux.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.