Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La brièveté télévisuelle. Le cas des émissions sur les arts plastiques
Cheymol Jean-Bernard ; Lochard Guy
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296139084
Les formes brèves télévisuelles, parmi lesquelles D'Art d'art et Suivez l'artiste, qui osent évoquer en une minute trente une oeuvre d'art plastique, font rarement l'objet d'une étude discursive. Le foisonnement récent de ces formats est souvent perçu comme un signe des temps et de l'incapacité médiatique à tenir un discours long sur bien des sujets. Ainsi jugée et dévalorisée, leur brièveté constitue un obstacle à l'analyse que l'on pourrait en faire : méprisé parce que considéré comme un avatar du long, le discours télévisuel bref ne serait au fond pas vraiment digne de l'attention du chercheur. Or il se joue beaucoup dans ces moments fugaces, non pas malgré leur brièveté, mais grâce à elle : loin d'être une simple contrainte, celle-ci se révèle être l'occasion d'un discours original et, au-delà, d'une relation qui, par nature, est foncièrement différente de ce que pour-rait être une relation plus longue. C'est donc à un changement de perspective sur le bref que cet ouvrage invite, à partir d'une réflexion sur la brièveté et son rapport à la durée. La brièveté télévisuelle crée en elle-même du sens au lieu d'être un obstacle à son développement.
La démarche d'investigation (Dl) est une méthode d'enseignement qui met au premier plan l'aptitude des étudiants à concevoir et à conduire une démarche scientifique dans le but de résoudre un problème donné. Pour ce faire, ils sont amenés à formuler des explications scientifiques utilisant l'expérimentation pour prouver leurs hypothèses, à communiquer leurs résultats et à les exploiter. Avec cette approche, les étudiants sont amenés à faire preuve d'autonomie, à développer leur esprit d'initiative, leur esprit critique, ainsi que leur curiosité et leur créativité. Ils se sentent alors responsabilisés et, par conséquent, s'investissent davantage dans le travail qui leur est demandé et dans leur apprentissage des connaissances scientifiques. Dans cet ouvrage, les auteurs proposent de donner quelques pistes pour sa mise en place dans un enseignement post-bac en s'appuyant sur des exemples d'activités expérimentales réalisées avec leurs étudiants. Ces activités expérimentales concrètes sont analysées de leur conception jusqu'à leur mise en application : les résultats obtenus ainsi que les réactions des étudiants et les difficultés rencontrées sont analysés. Enfin, dans une dernière partie, les auteurs proposent quelques idées pour aider à la création et la réalisation de séquences en investigation.
Qu'appelle-t-on "bref" ? Derrière l'apparente évidence d'un discours qui prend peu de temps se cache un objet complexe, rarement interrogé pour lui-même. Par-delà l'extrême diversité des formes brèves, ce livre entreprend de définir le phénomène discursif constitué par la brièveté, qui - dualité à questionner - se présente simultanément sous l'angle du temps et de l'espace. Au lieu de réduire le bref à la concision efficace ou à un symptôme de l'accélération contemporaine, l'ouvrage explore ses différentes facettes et l'expérience ambivalente dont il fait l'objet. Si la brièveté est souvent perçue comme un problème - source de frustration face à l'éphémère - ou au contraire comme une chance - dans l'écriture poétique -, elle appelle une lecture plus attentive à ses paradoxes. Avant de la juger, il faut comprendre comment elle façonne notre perception du temps. A la croisée de la philosophie du temps, des sciences de la communication et de l'esthétique, le Traité du bref propose une réflexion théorique sur une notion omniprésente, mais peu étudiée, à partir d'exemples tirés des discours artistiques, littéraires et médiatiques.
Cheymol Nicolas ; Ducourant Dominique ; Calliet Je
Plus interactif qu'un simple manuel, cet ouvrage présente 51 fiches thématiques offrant des rappels de cours, une large palette d'activités et des QCM d'entraînement issus des annales. Un cahier à lire et à compléter pour une préparation optimale du BIA. - Des rappels de cours dans les cinq domaines au programme du BIA. - Une grande variété d'activités : schémas à compléter, cartes à annoter, dialogues à traduire... - Des QCM d'entraînement issus des annales pour chacune des fiches. - De nombreuses ressources en ligne : vidéos d'expériences, capsules GeoGebra, correction des fiches et des QCM. La chaîne YouTube "Canal BIA" , avec plus de 60 vidéos disponibles, constitue une ressource complémentaire précieuse pour une préparation optimale au BIA.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.