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Un Quartier d'Angers de la fin de l'âge du fer à la fin du Moyen Age. Les fouilles du musée des Beau
Chevet Pierre
PU RENNES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782753509627
De 1999 à 2001, la restauration du musée des Beaux-Arts d'Angers s'est accompagnée de la fouille de 2400 m2 de terrains situés entre l'enceinte antique du IIIe siècle et les fortifications du XIIIe siècle. Les vestiges, conservés sur parfois plusieurs mètres d'épaisseur, témoignent d'une histoire continue allant du Ier siècle av. J. -C. jusqu'à la période moderne. Cette intervention préventive, l'une des plus importantes réalisées à Angers, a renouvelé les connaissances sur ce secteur jusqu'alors mal connu de la ville. Préface de Bernard Mandy Topographie originelle d'Angers, nouvelles données Aux origines de la ville, fin de l'Age du Fer et l'époque augustéenne Un site au coeur de la ville, de Tibère à la fin du IIIe siècle La désertion progressive d'un quartier extra-muros, de la fin du IIe au début du VIIe siècle Aux marges de l'enclos abbatial Saint-Aubin, du VIIe au XIIe siècle De l'abbaye Saint-Aubin au logis Barrault, du XIIe à la fin du XVe siècle La céramique médiévale
Un manuel 100% clé en main. Ce manuel est constitué de 16 séquences courtes et efficaces, pour couvrir tout le programme et classées selon ses axes culturels. Des séquences permettant d'acquérir des connaissances culturelles incontournables et/ou inédites, de développer des compétences de communication et d'accroître l'aptitude à problématiser des documents et à synthétiser les idées. Des séquences Share et des séquences Focus. Des ressources facilitant la prise de parole des élèves et leur permettant de répondre aux problématiques posées tout en approfondissant leurs connaissances du monde anglo-saxon.
Dans les ouvrages de la collection contrôle continu vous trouverez : des résumés de cours, pour réviser rapidement, des exercices corrigés, variés et progressifs pour vous entraîner et tester vos connaissances, des problèmes avec résolution pour se préparer efficacement aux contrôles écrits de votre classe.
Enfin un ouvrage qui arrive à son heure en cette fin de siècle. Il traite et retrace, s'appuyant sur une documentation et des témoignages, la réalité du Nord-Pas-de-Calais de 1938 à 1948. Nous découvrons l'histoire de cette région au travers d'un groupe d'hommes et de femmes attachés tant au progrès social qu'à la force de l'économie, à l'égalité des hommes, à leur droit au bonheur, à leur réalisation, à la liberté, mais aussi à des conditions de travail dignes et une solidarité à leur région. Pour la première fois est décrite avec exactitude la vie au quotidien de ces cheminots. Dans une période clé de notre histoire, sous l'Occupation, sont racontées leur lutte et leur participation sans faille à l'armée de l'ombre, avec cette volonté tant individuelle que collective de résister à l'envahisseur nazi. Ce peuple cheminot paiera d'un martyr leur farouche "non" à se coucher devant l'ennemi allemand, le collaborateur servile ou l'industriel zélé. Nombre d'entre eux seront fusillés ou déportés. J'ai ces quelques mots qu'un des leurs, avant de mourir, laissera comme testament et empreinte : "Adieu, ma chérie, tu pourras bientôt être fière d'être la femme d'un Français..." Cette population cheminote tiendra aussi ferme tant dans la résistance que dans la reconstruction de notre pays en ruine. Pour affirmer ce rôle social et économique, Pierre Chéret, secrétaire du Comité d'Etablissement, dira, en parlant de l'action des cheminots au sein de la SNCF : "Ces dix dernières années ont marqué la volonté forte de créer une entreprise ferroviaire au service de la nation..." Michel Reynaud.
Résumé : " J'avais vingt-trois ans lorsque je fus engagé comme kinésithérapeute dans le centre de réadaptation de Coubert. J'y restai quinze ans. Quinze ans qui résonnent en moi intensément, comme une peine purgée à mon corps défendant. Durant cette période, la blouse blanche m'a placé du côté des matons, libres en apparence, telles des sentinelles dressées face au handicap déferlant ; libres, ou presque. J'ai dû apprendre à dire que non, ce ne serait plus jamais comme avant. Je me suis protégé. Je me suis fait envahir. J'ai nourri ma vie de trajectoires bouleversantes et de fulgurantes leçons. J'ai mesuré l'infortune, prolongé les efforts, soutenu les regards, ouvert mon être pour tenter de donner un sens aux mots "prendre soin". " François Chevet, son diplôme de kinésithérapeute en poche, rejoint l'équipe soignante de l'un des meilleurs centres de réadaptation d'Europe, où il travaille auprès des grands blessés du système nerveux central : paraplégiques, tétraplégiques, hémiplégiques, traumatisés crâniens, malades de Parkinson. Prendre soin est son premier livre.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.