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Celle qui aima Jésus. Suivi de La Dame de Pâques
Chevallier Simone ; Weber Franz
XENIA
17,30 €
Épuisé
EAN :9782888920229
Egérie de Grecs et de Romains raffinés issue d'un milieu israélite puritain, Marie de Magdala est suspendue entre deux mondes. Elle pèche non par bassesse, mais par élévation. Son c?ur inassouvi ne trouvera son apaisement que dans la rencontre avec le Christ. Et la mènera au pied de la Croix... " L'histoire de Marie Magdeleine ne repose que sur une vérité poétique. Ses historiens se recrutent surtout parmi les poètes et les peintres. Un seul document nous renseigne et encore de si vague, si mystérieuse façon : les Evangiles. " Ce roman devenu introuvable fut un succès des années cinquante. Il nous envoûte par sa poésie de la nature et son intelligence profonde de la psychologie mystique féminine. Il nous bouleverse surtout par la présence radieuse de la Dame du Renouveau, élevée au-dessus des siècles dans ce livre visité par la grâce. Voici donc, sous la plume d'une romancière de notre temps, une Magdeleine déchirante de sensibilité et de délicatesse, dont chaque mouvement de l'âme nous fait monter les larmes aux yeux. Avec une préface de Franz Weber, l'illustre défenseur de la nature, qui fut un ami proche de Simone Chevallier.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Nous commençons à peine à découvrir les propriétés de l'eau. Cet élément simple dont toute vie dépend s'avère infiniment plus secret et plus riche qu'on ne le croyait. Cet ouvrage s'adresse à la fois à ceux qui s'intéressent aux pratiques santé et aux ressorts fondamentaux de l'univers où nous vivons. Dans une forme concise, il fait le point sur notre connaissance actuelle des vertus de l'eau, et ce sous plusieurs éclairages conjoints : avancées scientifiques, détection sensitive, expériences de l'auteure, aspects pratiques.
Résumé : La Maison de servitude désigne l'Egypte pharaonique de l'Ancien Testament. Les hommes ont pour vocation de sortir de la Maison de servitude pour accéder à l'existence libre et responsable. Mais la libération est rude, angoissante. Beaucoup n'aiment pas la liberté, nourrissant même à son endroit une véritable haine. Ils en ont peur, elle est à leurs yeux un fardeau trop lourd à porter. Ils n'ont donc qu'une idée en tête regagner la Maison de servitude. C'est ici qu'intervient le Grand Inquisiteur. Aux déçus de l'émancipation, il fait miroiter tous les avantages de l'esclavage, en particulier la certitude d'être pris en charge pour tout et de n'avoir plus à décider de rien. Du pain et des jeux également. Bref, il leur propose de les reconduire à la Maison de servitude. Cet accompagnement rejoint ce qu'on appelle le totalitarisme. C'est une tentation permanente à notre époque, on le voit aujourd'hui par exemple avec l'islam. La modernité, selon Eric Werner, consiste en une lutte à mort entre la liberté chrétienne, d'une part, et l'autorité rassurante du Grand Inquisiteur de l'autre. Cet essai surprenant prend le contre-pied d'une idée aujourd'hui très répandue, selon laquelle la modernité serait la mort du christianisme. Et si ce n'était pas le contraire, justement ? Si l'effondrement du cadre de vie traditionnel, loin de devoir s'interpréter comme " sortie du christianisme ", n'en marquait pas, à l'inverse, l'accomplissement même ? Si les germes jetés en terre à l'époque des Evangiles n'avaient réellement commencé à porter leurs fruits qu'avec l'avènement, à notre époque, du sujet personnel et de son accession à la parole ? Après ses essais de philosophie politique, Eric Werner livre ici un ouvrage inclassable, vertigineux, qui sonde les racines historiques de la liberté. Entre littérature et psychologie, s'appuyant tour à tour sur Tocqueville, Nietzsche, Dostoïevski, Spengler, Erich Auerbach, d'autres encore, il propose au lecteur moderne un cheminement déroutant, mais exaltant et honnête, vers l'unique promesse du christianisme, celle du salut personnel lié à la présence en nous de la parole vivante.