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Le Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône
Cheval François
RMN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711860951
Le Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône. C'est en 1861 qu'ont été rassemblés les images, les objets personnels et les premiers appareils photographiques du monde utilisés dès 1816 par Nicéphore Niépce (1765-1833), inventeur de la photographie et natif de Chalon-sur-Saône. La reconnaissance par les chercheurs et les historiens de la grande valeur de cette collection a conduit à la création du musée Nicéphore Niépce et à son ouverture au public en 1974. S'il porte le nom de l'inventeur de la photographie, le musée ne lui est pour autant pas uniquement consacré. Dès sa création, le musée, grâce à l'affluence des dons et à une active politique d'acquisition, s'est fixé comme objectif de raconter toute l'histoire de la photographie, dans ses aspects techniques et artistiques comme dans ses usages populaires et commerciaux. Musée généraliste de la photographie, celui-ci propose d'expliquer tous les ressorts d'une pratique, depuis son apparition au XIXe siècle jusqu'à ses développements actuels. Des héliographies de Niépce aux premières photographies en couleur de Louis Ducos du Hauron (1868), du daguerréotype au ferrotype (photographies sur métal réalisées par les photographes forains et ambulants au XIXe siècle), de l'argentique au numérique, du Pictorialisme à l'Humanisme français des années 1950, en passant par la modernité de la Nouvelle Vision dans les années 1930, de la photographie de rue à celle de studio, le musée couvre tous les champs du photographique. Les collections du musée comportent près de six mille appareils dont le premier appareil photographique, appelé "chambre de la découverte" qui permit à Nicéphore Niépce de réaliser la plus ancienne plaque photographique répertoriée à ce jour. Le musée présente également de nombreux objets optiques et près de conserve près de trois millions d'images de professionnels ou de simples amateurs.
La série "Waterfront" d'André Mérian se concentre sur les zones portuaires du bassin méditerranéen. Sept ports de grande envergure sont représentés : Marseille, Valence, Alexandrie, Gênes, Izmir, Beyrouth, Tanger. En se confrontant à la comparaison entre ces villes du bord de la Méditerranée, il est fascinant de constater qu'elles se sont toutes développées de la même manière. Leur évolution est similaire en particulier sur le plan de la ré-urbanisation à la périphérie les ports, ce qui transforme ces villes jumelles en nouveaux territoires.
Résumé : L'oeuvre des photographes Blanc et Demilly s'élabore de 1924 à 1962 et se partage entre une activité commerciale courante, celle traditionnelle de studio et d'illustration, et une pratique créatrice, inventive et féconde tant par sa richesse que par sa grande qualité. Leur volonté d'une photographie "neuve et hardie" révèle une attention précoce aux grands courants de la modernité photographique et artistique. Si la production de portraits fut sans conteste la plus abondante car la plus lucrative, et le sujet de Lyon tant de fois réfléchi et aimé, leur curiosité ne put s'en satisfaire. Leur oeuvre se distingue par une volonté partout présente d'exprimer le réel, de l'expérimenter, d'en révéler l'étrangeté, la beauté et l'insolite. L'association de Blanc et Demilly va durer quarante ans. Leur studio s'affirme comme un lieu apprécié du Tout-Lyon où défile le cénacle artistique, industriel, politique et médical, ainsi que la bourgeoisie locale. Au fil du temps, Blanc et Demilly se lient d'amitié avec les tenants des avant-gardes lyonnaises. Ils inaugurent en 1935 une galerie d'art entièrement consacrée à la photographie, événement exceptionnel pour l'époque. Très actif, le duo lyonnais participe au Salon national de la Photographie qui se tient depuis 1946 à la Bibliothèque nationale, d'abord comme exposants puis comme jury aux côtés des grands noms de la photographie française. Cet ouvrage est rendu possible par l'insatiable travail de mémoire réalisé par Julie Picault, fille d'Antoine Demilly.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.