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CHEVAL EN MAJESTE AU COEUR D'UNE CIVILISATION
LIENART
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EAN :9782359064438
Présent dès la Préhistoire sur les murs des cavernes du paléolithique, vénéré, domestiqué, glorifié, employé comme force de travail ou comme symbole de pouvoir, le cheval entretient depuis toujours avec l'homme des rapports étroits et multiples. Attachée à une forme de civilisation, la culture équestre recouvre des dimensions variées : politique, symbolique, scientifique, artistique, culturelle et sociale. Les écuries royales de Versailles, placées face au château, manifestent à elle-seules la place essentielle accordée au cheval dans la représentation du pouvoir sous l'Ancien-Régime. C'est au manège royal de Versailles, au XVIIe siècle, que s'épanouit une nouvelle forme décisive de la pensée et de la technique équestre. L'équitation y est pratiquée comme un art. Les écuyers du roi accomplissent des prodiges et leur prestance, renommée dans l'Europe entière, participe à la politique de magnificence du royaume. Par sa noblesse, sa valeur, la communion intime qui le lie à son cavalier, par le vocabulaire qui le décrit comme par les études anatomiques et d'hippostologie dont il a fait l'objet depuis la Renaissance, le cheval occupe une place intermédiaire entre l'homme et l'animal. Il est surtout, à toutes les époques, un sujet privilégié pour les artistes : sa taille, sa musculature nerveuse, sa fougue et sa puissance inspirent les sculpteurs, la grâce de ses allures, sa rapidité et son agilité fascinent les plus grands peintres et dessinateurs qui en font de véritables portraits. Cet ouvrage présente et célèbre la longue histoire qui relie les hommes au cheval à travers des oeuvres d'art spectaculaires.Notes Biographiques : Conservateur du Patrimoine, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon Directeur du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
Sensuel mais non tapageur, percutant mais non provocant, moderne mais non opportuniste, créatif au-delà de la mode, Olivier Theyskens pose un regard amoureux sur les choses et les êtres, saisissant la poésie de l'infime qui inspire sa création. Dans l'exposition "Inpraesenria" , cette même vision nourrit son approche des maures conservées parla Cité de la dentelle et de la mode, qu'il s'agisse des collections textiles ou de celles industrielles, témoins de la riche histoire de la dentelle à Calais.
Dimanche 2 août 1914. Mobilisation générale. André Warnod a 29 ans. Il quitte Montmartre et sa vie de bohème pour rejoindre le 269e Régiment d'infanterie. Il y retrouve des habitants de la rue Lepic, des clients du Lapin agile, et Pierre Mac Orlan, l'ami de toujours. Il est fier d'être appelé tout de suite à l'endroit le plus dangereux. Il voit son mariage prévu le 25 août à peine retardé, pense retourner sous peu à l'écriture de son roman et de sa rubrique " Petites nouvelles des arts et des lettres ", illustrée de ses dessins depuis 1909 pour le journal Comoedia. Nouveau destin. Les combats commencent, s'intensifient. Il faut remplacer les brancardiers morts. Warnod est engagé pour cette tâche. Très vite, il est fait prisonnier. Le camp de Mersebourg, le plus important d'Allemagne, rassemble plus de vingt mille prisonniers, soldats de tous pays, enfants et vieillards, entassés dans des baraques... Les dessins rapportés, plus de quatre cents, constituent un témoignage unique, saisissant, plein d'émotions et d'humour aussi. Certains seront publiés dans le Figaro, du 28 juillet au 7 novembre 1915, accompagnés d'un texte écrit dans la fièvre du retour. André Warnod signe ainsi le premier reportage sur la vie des camps de prisonniers. Aucun artifice. Tout est vrai, tout est dit.
L'Empire hittite, grande puissance rivale de l'Egypte antique, domina l'Anatolie et étendit son influence sur le Levant jusqu'aux alentours de 1200 avant J.-C. Sa capitale, Hattusa, fut alors abandonnée cependant que prenait fin son emprise politique. Sa chute se traduisit par l'émergence de petites principautés, les royaumes néo-hittites et araméens, dans les territoires de la Turquie et de la Syrie modernes. Certains de ces royaumes étaient dirigés par les descendants des anciens gouverneurs hittites devenus rois, tandis que d'autres étaient fondés par des chefs de tribus araméennes anciennement nomades, décidés à régner depuis une capitale dont les monuments exalteraient leur pouvoir et leur ferveur à l'égard des dieux. Ces principautés, héritières des traditions politiques, culturelles et artistiques de l'empire disparu, s'épanouirent pendant deux siècles avant d'être conquises une à une par un nouvel empire, celui des Assyriens, qui domina l'ensemble du Proche-Orient jusqu'à la fin du VIIe siècle avant J.-C. Trois cents oeuvres réunies pour la première fois en France font revivre dans cet ouvrage les décors majestueux de ces royaumes oubliés : Karkemish, Sam'al, Masuwari, Palastin, Hamath, Gurgum, Malizi ou encore le Bit-Bahiani. De tous ces royaumes, le Bit-Banian est celui qui a livré les vestiges les plus impressionnants, découverts au début du XXe siècle à Tell Halaf, le site de son ancienne capitale Guzana, par le baron Max von Oppenheim, qui les rapporta à Berlin. Exposés dans un musée créé pour l'occasion, le Tell Halaf Museum, ils furent victimes des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, mais, minutieusement restaurés, ils sont aujourd'hui le fleuron du Pergamonmuseum. Malgré la conquête assyrienne, l'héritage de ces petits Etats ne disparut pas totalement et exerça son influence sur le conquérant, autant par ses décors monumentaux que par la pratique continue de la langue araméenne, appelée à devenir la langue la plus parlée au Proche-Orient pendant l'Antiquité.
Une architecture unique, un jardin enchanteur, une collection extraordinaire. La Fondation Marguerite et Aimé Maeght compte aujourd'hui parmi les grandes collections internationales. Inaugurée le 28 juillet 1964 par André Malraux, la Fondation est née de l'amitié d'Aimé Maeght et de son épouse Marguerite, principaux éditeurs et marchands d'art de l'Europe d'après-guerre, avec certains artistes parmi les plus importants du XX siècle comme Joan Miró, Alexander Calder, Fernand Léger, Georges Braque, Alberto Giacometti, Marc Chagall ... . Lors d'un voyage aux Etats-Unis dans les années 1950, ils découvrent les collections Barnes, Philips et Solomon R. Guggenheim qui les incitent à créer la première fondation privée dédiée à l'art en France. La fondation agrandie rouvrira en juillet 2023
Résumé : A l'occasion des 700 ans de Dante et de la nouvelle traduction de la Divine Comédie par Daniele Robert, une nouvelle édition de ce texte emblématique avec les dessins de Miquel Barcelo.