Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La crise permanente. L'oligarchie financière et l'échec de la démocratie, 3e édition
Chesney Marc
PU POLYTECHNIQU
12,00 €
Épuisé
EAN :9782889153633
Il aura suffi d'un virus pour déchirer le voile et révéler l'état de délabrement de notre société, résultat notamment de décennies de financiarisation de l'économie. Défection de l'état au profit des lobbies, décisions politiques à courte vue, services publics à l'abandon, enrichissement croissant des plus nantis, paupérisation galopante, krach écologique, c'est un monde en jachère d'idées et de principes que nous découvrons à l'occasion de cette pandémie. Cette dynamique ne date pas d'hier, comme le rappelle le Professeur Marc Chesney : si nous en percevons aujourd'hui les stigmates, cela fait des décennies que la "crise permanente" volontairement entretenue par un monde financier dévoyé nous touche tous et toutes au quotidien. Le bilan exposé, c'est à une prise de conscience citoyenne à laquelle appelle l'auteur. Des solutions existent, et ce livre coup de poing les identifie. Il nous rappelle également que le monde de demain ne sera autre que celui que nous en ferons.
Le titre de ce livre peut surprendre. Parler de "crise permanente" à l'heure où les médias font état d'une reprise de la croissance semble en effet paradoxal. Etonnamment, aucun d'entre eux n'a jusqu'à présent signalé le caractère artificiel de cette croissance. Or, elle repose principalement sur une explosion de la dette mondiale. Personne n'a évoqué non plus la déconnexion toujours plus importante entre la croissance et les performances des entreprises et de l'économie. Ou encore les injections permanentes et gigantesques des banques centrales dans le secteur financier afin de maintenir le fleuron bancaire à flot et d'en préserver les avantages, souvent au détriment des citoyens. Ce livre présente un état des lieux objectif. Il décrit la financiarisation de l'économie et de la société à l'oeuvre aujourd'hui, le rôle des grandes banques et des fonds spéculatifs ainsi que l'état d'esprit des croupiers de la finance et des mercenaires de la guerre financière, dont les pratiques nous touchent toutes et tous au quotidien, dans le monde entier. Prendre conscience de la situation et du problème permet également d'élaborer des solutions. Elles existent et ce livre les identifie.
Et maintenant que je vous présente Miranda Van Zelden - la beauté faite femme. C'te môme est l'héritière de dix-sept millions de dollars - ça vous la coupe, hein ? En plus, c'est la reine des tordues, et le plus chouette bout de femme dont puisse rêver un homme d'affaires surmené, le soir, à son bureau... souple comme une panthère et un châssis à bousiller des noces de diamant. C'est vraiment une pitié qu'une môme comme elle aille fréquenter des boîtes louches".
Il y a un tas de types qui se figurent que le boulot d'agent spécial, c'est bon pour les macaques. Mais je vous jure que si on a affaire à un gars dans mon genre qu'aime bien que ça barde un peu de temps en temps et qu'en pince pour la variété, c'est un beau métier, à condition d'être pas descendu le premier. Et quand par là-dessus on a une bouille à faire pâmer les gonzesses, parce que ça les change des mecs des ballets russes, le métier offre parfois de ces petits à-côtés pas négligeables du tout. . ".
Cet ouvrage plaide en faveur de deux revendications : (i) Le déterminisme en sciences n'entre pas en conflit avec le libre arbitre humain parce qu'il est descriptif plutôt que prescriptif (pas de prédétermination) ; (ii) la formulation, la vérification expérimentale et la justification des théories scientifiques présupposent le libre arbitre humain et, par là même, les personnes comme ontologiquement primitives (pas de réduction naturaliste). L'argument en faveur de (i) est essentiellement humien, tandis que celui pour (ii) est d'inspiration kantienne et s'enracine dans la pensée de Sellars sur l'image scientifique et l'image manifeste du monde. Ainsi le livre défend-il, d'une part, le réalisme scientifique contre la confusion entre fait et faux, et, d'autre part, explique-t-il pourquoi les théories, les lois et les explications scientifiques ne peuvent aller jusqu'à nous imposer des normes pour nos pensées et nos actions.
Résumé : La philosophie occidentale s'est, dès ses origines, inspirée et nourrie des sciences de la nature. Aujourd'hui encore, physique et métaphysique demeurent intimement liées; cet ouvrage le démontre en expliquant comment les théories des sciences de la nature et les outils conceptuels de la réflexion philosophique permettent de développer une vision cohérente et solide des traits fondamentaux de la nature. Il se pose comme une introduction au domaine, en retraçant une pensée philosophique rationnelle et homogène, depuis la mécanique de Newton jusqu'aux questions actuelles soulevées par les récentes découvertes en physique quantique. Chaque chapitre contient un appareil pédagogique avec résumé, questions d'évaluation et propositions de travail, et l'ouvrage est complété par un glossaire et une bibliographie exhaustive: il est donc tout particulièrement adapté pour l'enseignement.
Les applications des processus stochastiques existent dans de nombreux domaines de l'ingénieur (transmission de signaux, télétrafic, transport ou fiabilité), mais ce sont également des informaticiens, physiciens, biologistes, sociologues, ainsi que des spécialistes d'autres disciplines qui font appel, de plus en plus, à la modélisation par les processus stochastiques, notamment ceux du type markovien. La lecture du livre ne nécessite que des connaissances élémentaires en calcul des probabilités, ainsi qu'en calcul différentiel et intégral. Cet ouvrage se veut une introduction aux processus stochastiques à valeurs discrètes. II est destiné en premier lieu à des étudiants ingénieurs du premier et du deuxième cycle universitaire ; il permet également à l'ingénieur praticien de s'initier à ce domaine important des mathématiques appliquées.
Depuis des siècles, l'architecture fait l'objet de très nombreux débats impliquant non seulement les architectes et les usagers des édifices qu'ils construisent, mais également critiques, théoriciens, historiens et écrivains. Choisir l'architecture se propose d'ouvrir une large fenêtre sur ces réflexions au sein du monde occidental à travers quatre trajectoires thématiques axées sur le logement, la société, l'histoire et l'art. Chacun de ces parcours prend sa source au XIXe siècle, traverse le XXe siècle et s'achève aussi près que possible du temps présent. Les essais, articles de journaux ou de magazines, livres ou extraits de livres qui forment les briques de cette construction narrative sont tous soigneusement interrogés, illustrés, comparés, analysés et critiqués. L'objectif de cet ouvrage est de démontrer que l'architecture demeure un sujet d'étude essentiel pour quiconque s'intéresse au monde actuel et à son histoire récente. Lecture, prise d'informations et réflexion forment des préalables nécessaires à toute prise de décision concrète, en particulier dans le domaine de l'architecture. Les écrits réunis dans ce livre s'apparentent à des perles de connaissance enfilées sur une cordelette jusqu'à former une sorte de collier, un talisman permettant de mieux faire face à la condition présente.