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Le rêve et la séance
Chervet Bernard ; Jean-Strochlic Christine
PUF
22,50 €
Épuisé
EAN :9782130559467
Depuis la nuit des temps, les hommes racontent leurs rêves au réveil. D'autres les écoutent et en orientent la lumière vers l'avenir. Les poètes et littérateurs y puisent leur inspiration, les contes d'enfance en recèlent les frayeurs. La psychanalyse a hérité de cette tradition. Elle est née des récits des rêves en séance et des souvenirs et associations qui les prolongent. Fenêtre ouverte sur l'inconscient de l'âme, sur la mémoire et sur l'ensemble du fonctionne-ment mental, le récit de rêve est devenu par son interprétation la voie royale de l'inconscient. Mais le rêve n'a pas plus vocation d'être partagé que d'être compris. Aussi son souvenir au réveil devient-il intrigant, d'autant qu'au cours des cures souvent sa fréquence augmente. Toute la fonction onirique se transfère sur la situation analytique, s'en empare et infléchit la séance. La libre association, cette parole d'incidence, l'attention flottante, cette écoute interprétante, mais aussi les "foules à deux" du transfert et les psychologies collectives trouvent dans les lois du rêve leurs raisons d'être. Bernard Chervet, Jean Guillaumin, Augustin Jeanneau dessinent la méta-psychologie du rêve et de la séance et Christine Jean-Strochlic présente les thèmes développés au cours du colloque. Les réflexions cliniques de Françoise Coblence, Marina Papageorgiou, Manuela Utrilla Robles et François Kamel livrent des éclairages sur la situation analytique avec des adultes ou des enfants. Leurs apports sont discutés par Albert Louppe, Laurent Danon-Boileau, Claude Janin et Sara Botella, puis repris par Emmanuelle Chervet, Germaine de Bissy, Bianca Lechevalier et Jacques Angelergues.
Chervet Bernard ; Donnet Jean-Luc ; Chambrier-Slam
Résumé : La méthode psychanalytique repose sur la libre association de l'analysant et sur l'attention en égal suspens de l'analyste. De cette rencontre vont naître l'interprétation et l'élaboration, toutes deux favorables à la construction des processus de pensée, de leurs contenus et qualités, les affects, les éprouvés et les ressentis. Historiquement, cette méthode est issue de l'hypnose et de la catharsis avec imposition des mains. Freud a libéré la contrainte activement exercée par le thérapeute des méthodes pré-analytiques, et l'a mise en exergue de sa nouvelle thérapie sous les traits d'une règle imposant au patient de tout dire et à l'analyste de tout entendre. Depuis, la méthode analytique est placée sous l'égide d'un impératif, transmis et soutenu par la règle fondamentale, ayant pour finalité première le devenir conscient, puis la prise de conscience. Sont explorées dans cet ouvrage les conséquences de la règle sur la méthode analytique elle-même et sur ses visées. La réflexion se porte aussi sur les liens entre la règle analytique et les règles monastiques, et de façon plus essentielle sur les rapports de la règle avec la conscience. Des exemples cliniques permettent d'illustrer la fonction de la règle fondamentale au sein des traitements psychanalytiques, et sa valeur au sein de la vie psychique, voire de la vie elle-même. La règle n'aurait-elle pas mission de soutenir le vivant ?
Denis Paul ; Chervet Bernard ; Dreyfus-Asséo Sylvi
En 1926, un petit groupe de neuf personnes fondait la Société psychanalytique de Paris avec le projet de diffuser en France la pensée freudienne. Quatre-vingts ans plus tard, nous pouvons constater le succès de leur ambition, quels qu'aient été les conflits et les scissions survenues dans le mouvement psychanalytique. Aujourd'hui, alors que nous commémorons le 150e anniversaire de la naissance de Sigmund Freud, la psychanalyse imprègne l'ensemble de la culture contemporaine. C'est à des avancées dans quatre champs principaux que nous conduit ce volume: le rapport vivant entre psychanalyse et psychiatrie, la valeur thérapeutique irremplaçable de la cure psychanalytique classique, le domaine du culte porté au corps et enfin celui des changements dans les conceptions actuelles de la maternité.
Ce volume a pour objet la compulsion de répétition aussi bien dans ses implications théoriques que pratiques grâce à des études fondées sur le travail en séance et les difficultés rencontrées par les différents cliniciens. Perçue comme la résistance la plus redoutable que puisse rencontrer l'analyste et son patient, elle contient également une potentialité de transformations en faveur du but des thérapies psychanalytiques que cet ouvrage met en lumière.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).