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REUSSIR AVEC LE DIGITAL LEARNING - LES SECRETS POUR CONCEVOIR, VENDRE ET PILOTER DES PROJETS E-LEARN
CHERKAOUI TARIK
ESF
24,90 €
Épuisé
EAN :9782710143741
Les thèmes liés à la transformation digitale de la formation professionnelle se déclinent sous toutes les formes : blended learning, social learning, living lab, reverse teaching, fablab, TIC, CLAR, MOOC, SPOC, téléprésentiel, etc. Quelles que soient nos compétences et nos envies vis-à-vis des nouvelles technologies de la formation digitale, la question n'est pas de savoir s'il y aura de nouvelles disruptions technologiques, mais plutôt quand y serons-nous confrontés. Les acteurs de la formation professionnelle savent bien qu'ils se doivent d'innover régulièrement pour s'adapter à l'évolution d'un environnement en mutation permanente. Le livre de Tarik Cherkaoui est devenu l'ouvrage de référence pour se repérer dans les méandres de la transformation digitale de la formation professionnelle. Plébiscité par ses lecteurs, il explique de A à Z la construction d'un projet de formation digitale. Dans cette deuxième édition enrichie, l'auteur propose des méthodes et techniques concrètes et simples d'utilisation, au travers d'exercices, de quiz, de schémas, d'exemples et d'études de cas.
Né à Anvers en 1976, de père marocain et de mère flamande, Sidi Larbi Cherkaoui est aujourd'hui un chorégraphe et un danseur de renommée internationale. Son travail se singularise par une exceptionnelle ouverture au multiculturalisme, qu'il transcrit dans des pièces qui ont fait date, telles que Foi, Tempus fugit et In memoriam. Pèlerinage sur soi est une suite d'arrêts sur image qui permet d'aborder les thèmes qui fécondent la création de Larbi Cherkaoui, la mémoire, le temps, le partage.
Comprendre la récente conversion des sociétés musulmanes à un islam orthodoxe, ainsi que les conséquences de ce phénomène planétaire : tel est l'objet de cet essai qui, loin de spéculer sur cette lame de fond, veut en mesurer l'amplitude. Mohamed Cherkaoui sollicite ici les données empiriques d'une soixantaine de sociétés musulmanes, et conduit deux nouvelles enquêtes ethnographiques, afin d'identifier les métamorphoses des pratiques religieuses des sectateurs de l'islam et leurs causes insoupçonnées. Une dizaine de théories, testées empiriquement, sont avancées pour expliquer ces changements. Il en est ainsi de celles de la sécularisation, de la modernisation, selon laquelle le développement socioéconomique devrait sortir ces pays de l'ubiquité du sacré et de l'absolutisme ; ou bien encore celle du marché religieux qui impacterait les conversions à une religion radicale. Mohamed Cherkaoui soumet aussi à l'épreuve des faits l'hypothèse de l'influence des médias et de la politique des bailleurs de fonds, aux ressources financières illimitées, mises à la disposition de fondamentalistes qui endoctrineraient les individus selon les principes d'un islam wahhabite. A des données internationales inédites sur la mobilité sociale, il confronte la conjecture selon laquelle la frustration relative des jeunes générations les aurait jetées dans le filet tendu par l'islam politique. L'auteur compare ici ces déterminants exogènes aux causes endogènes, tels la perception que les musulmans ont d'eux-mêmes, l'émergence d'un fondamentalisme - dont il propose une théorie générale -, le rôle d'intellectuels "prolétaroïdes", promoteurs d'un messianisme qui répond aux attentes des masses déshéritées, la pression sociale que traduisent et renforcent les mécanismes microsociologiques générateurs de ces macrophénomènes inattendus et pas nécessairement voulus. Enfin, Mohamed Cherkaoui poursuit l'analyse de la sphère axiologique en étudiant le paradoxe du puritanisme éthique des sociétés musulmanes et de l'adhésion de certaines d'entre elles aux normes de la modernité la plus exigeante. Il analyse la confiance des individus dans les institutions et les relations entre l'islam et la démocratie, dont les réponses proposées jusqu'ici sont, sinon fausses, du moins confuses, dans la mesure où les deux réalités ne sont pas univoques et exigent donc une nouvelle approche que l'auteur propose.
Cet ouvrage est le fruit d'un travail considérable lié à la prise en considération de statuts juridiques différents du droit aérien et du droit spatial, dont le régime juridique n'est pas identique car l'Espace aérien, sauf au-dessus de la haute mer et de l'Antarctique, relève de la souveraineté des Etats sous-jacents, alors que l'Espace extra-atmosphérique est caractérisé par son régime de liberté et de non appropriation Pratique. La réflexion menée dans la comparaison des deux domaines nous a permis de relever, quelquefois, une certaine dépendance dans l'exercice des activités spatiales et aéronautiques, notamment par la traversée des satellites dans le territoire aérien d'un autre Etat et par les risques qu'engendre l'activité spatiale sur la Terre à la suite des lancements de satellites dans l'Espace extra-atmosphérique. Notre attention s'est surtout concentrée sur l'analyse des conséquences spatiales résultant du processus politique dans l'espace aérien et le cosmos. On assiste actuellement à l'émergence d'ambitions, américaines ou de quelques autres pays, dans le domaine de l'exploitation commerciale des ressources extraterrestres, ce qui s'avère incompatible avec le principe de non appropriation de l'espace extra-atmosphérique. Ces ambitions s'apparentent à l'ouverture d'une boîte de Pandore qui ferait perdre à l'espace son caractère sanctuarisé et universel. Si l'espace extra-atmosphérique est libre et, a priori, exempt de toute souveraineté, l'espace aérien, quant à lui, obéit à une réglementation interne de l'Etat sous-jacent en vertu de l'exclusivité de sa souveraineté aérienne, ce qui permet à ce dernier, en cas de survol de son territoire par un aéronef sans son autorisation, de prendre des mesures pour contraindre le pilote à atterrir, et s'il n'obtempère pas aux ordres, d'utiliser la force. Mais la protection des aéronefs civils contre la force armée est un principe du droit international qui n'a vocation à s'appliquer que dans certaines conditions.
Cherkaoui Adil ; Igalens Jacques ; Peretti Jean-Ma
De nos jours, les entreprises marocaines sont de plus en plus sollicitées pour intégrer des préoccupations à la fois économique, sociale et environnementale dans leurs pratiques managériales. En effet, la responsabilité sociale a toujours existé dans l'acte d'entreprendre. Toutefois, une évolution a fait de la RSE aujourd'hui un concept, une pratique voire une démarche autrement plus développée. L'objectif de cette recherche est d'expliquer les facteurs déterminant l'appropriation des démarches RSE par les entreprises marocaines et de comprendre les motivations, les freins et les acceptions qu'en font leurs acteurs au sujet de la RSE au Maroc. Dès lors, notre recherche met en avant les spécificités contextuelles des entreprises au Maroc et s'inscrit dans une logique de contextualisation des travaux de recherche sur le comportement managérial des firmes dans les pays en voie de développement. La RSE, en tant que pratique managériale, ne pourrait se penser indépendamment du contexte d'affaires et du territoire d'implantation des entreprises. Il s'agit d'une réalité contextualisée, voire d'une pratique encastrée dans des spécificités locales.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.
Cet ouvrage décrit les fondamentaux de l'analyse transactionnelle et offre une excellente familiarisation avec les concepts classiques de l'AT : les états du moi, les transactions, les positions de vie, les jeux. Dominique Chalvin montre le côté pratique de l'analyse transactionnelle appliquée à des préoccupations essentielles : Comment mieux se connaître ? Comment s'y prendre pour changer ou provoquer un changement chez les autres ? Comment sortir des conflits ? Comment mieux utiliser son temps ? Il offre au lecteur les définitions et les explications qui permettent de tirer le meilleur profit de cette méthode. L'analyse transactionnelle est adaptée aussi bien à la vie personnelle que professionnelle et est un outil puissant pour agir sur nos représentations des autres et du monde, dans un sens positif.
Les enseignants considèrent légitimement que l'essentiel de leur activité réside dans le face-à-face singulier qu'ils entretiennent avec leurs élèves. Néanmoins, ils disent également souffrir de la solitude et ont ainsi, à l'égard du travail en équipe, un sentiment particulièrement ambivalent. Pourtant, depuis plusieurs années, les recommandations officielles, mais aussi les travaux sur le fonctionnement des établissements, mettent en avant le caractère positif pour les élèves d'une collaboration entre les professeurs : facteur de cohérence éducative, cela contribuerait à l'émergence d'une nouvelle professionnalité, plus lucide et efficace, plus équilibrée aussi et soutenant l'engagement pédagogique tout au long de la carrière. Mais l'injonction, dans ce domaine, se heurte souvent à des difficultés concrètes : pourquoi et comment collaborer ? Comment faire de cette collaboration du temps gagné et non du temps perdu ? Quels domaines investir et quelles règles de travail se fixer ? Jean-Claude Meyer reprend ici toutes ces questions, avec de nombreux exemples très concrets. Il montre quelles sont les configurations efficaces du travail collaboratif et comment elles peuvent s'attacher à des enjeux stratégiques dans de véritables dynamiques de projet. Il insiste sur la possibilité de mettre en place de véritables "plans de formation" dans les collèges et les lycées. Bref, il montre que les enseignants peuvent et doivent faire le pari de l'intelligence collective.