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Sociologie de l'éducation. 8e édition
Cherkaoui Mohamed
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130575436
Pour souligner l'importance grandissante du système d'enseignement dans nos sociétés contemporaines, on parle de « révolution silencieuse ». Les jeunes générations y passent, pour une part croissante d'entre eux, près d'un tiers de leur vie afin de répondre aux exigences sociales et économiques.Lieu d'une double socialisation normative et cognitive, doué de mécanismes de sélections autonomes, fortement stratifié en dépit de son apparente unité, entretenant des relations conséquentes avec d'autres institutions comme la famille, le travail, le politique ou le religieux, le système d'enseignement constitue aux yeux de beaucoup un levier de changement et de réduction des inégalités. Cet ouvrage analyse les problèmes et fait la synthèse des résultats des recherches sur le système éducatif.
Boudon Raymond ; Bulle Nathalie ; Cherkaoui Mohame
Résumé : Jusqu'à la fin du XIXe siècle, la société était à l'écoute de l'école. Aujourd'hui, c'est à l'école que l'on demande d'être à l'écoute de la société. Sujet d'attentes conflictuelles et objet de réformes par trop arbitraires, l'institution scolaire est traversée de contradictions. Certains estiment qu'elle ne répond pas aux exigences du modèle de démocratie sociale des sociétés occidentales. D'autres soulignent que les contradictions entre les deux demandes sociales, égalitaire et élitaire, sont irréductibles. D'autres encore avancent que les changements éducatifs servent une logique de massification et non d'émancipation et d'égalité des chances. D'autres enfin interrogent les possibilités et les limites relatives des rôles sociaux et économiques de l'école. Alors que les erreurs des politiques publiques appliquées à réduire les inégalités par des réformes scolaires sont mises en lumière, l'efficacité des systèmes éducatifs au regard des problèmes de mobilité sociale, de croissance et d'innovation est à la fois analysée et questionnée. Les douze contributions qui composent cet ouvrage traitent de façon approfondie et transdisciplinaire ces questions fondamentales et tentent d'apporter des éléments de réponse. Partant des acquis empiriques et théoriques sur ces sujets, elles proposent des réflexions originales et ouvrent de nouvelles pistes de recherche.
Un essai qui prend à rebours la thèse du choc des civilisations et celle du "Grand Moyen-Orient" démocratique. Dressant un tableau exhaustif des tribus et des empires dans les sociétés établies du Sahara au désert de Gobi, Mohamed Cherkaoui propose ici un essai de sociologie historique qui s'avère être une contribution fondamentale à la compréhension des rapports entre les morphologies sociales et les ordres politiques. Grâce à l'analyse méthodique des théories de la genèse de l'Etat et de l'empire, il infirme empiriquement la plus célèbre d'entre elles qui fonde leur avènement sur les conflits entre pasteurs et agriculteurs, et s'oppose à celles expliquant tout par la religion, les types de famille, d'héritage ou de contrats. Sa conception du conflit, qui met les tribus et les empires les unes en face des autres, se révèle particulièrement robuste lorsqu'elle est confrontée aux cas historiques de la tentative de romanisation de l'Afrique de Nord, de l'impérialisme arabo-musulman - et de son insuccès relatif -, ou du déclin des Almoravides et des Almohades. Aujourd'hui encore, la morphologie tribale des sociétés arabo-musulmanes et leur structure politique font obstacle aux tentatives des empires contemporains de les transformer en un "Grand Moyen-Orient" démocratique et libéral. On lit dans cette étude comparée une profonde méditation sur la domination impériale, dont la structure s'avère bien distincte des formes de despotisme auxquelles elle est parfois hâtivement assimilée. La puissance tutélaire qu'exerce cette domination est source d'une double réalité contemporaine : le capitalisme n'est pas né dans ces sociétés où domine, aujourd'hui encore, un pouvoir politique absolutiste. Mohamed Cherkaoui est directeur de recherche émérite au Centre national de la recherche scientifique. Comme professeur des universités, il a enseigné notamment à Sciences Po Paris, aux universités Paris IV-Sorbonne et Paris V-Descartes, aux universités de Londres, Oxford, Lausanne, Genève, Casablanca et Rabat. Auteur d'une vingtaine d'ouvrages et de plus d'une centaine d'articles scientifiques, il est membre de l'Academia Europeae et de l'European Academy of Sociology. Ancien directeur de la Revue française de sociologie, il est aussi membre d'une dizaine de comités de rédaction de revues scientifiques internationales.
Lieu d'une double socialisation normative et cognitive, doué de mécanismes de sélections autonomes, fortement stratifié en dépit d'une apparente unité, entretenant des relations avec d'autres institutions, telle la famille, le système d'enseignement semble être un levier de changement et de réduction des inégalités. Cet ouvrage analyse les problèmes et fait la synthèse des résultats des recherches consacrées au système éducatif. Biographie de l'auteur Mohamed CHERKAOUI est directeur de recherche au CNRS, il dirige le Groupe d'étude des méthodes de l'analyse sociologique
Résumé : Le suicide (1897) est sans nul doute l'ouvrage d'Emile Durkheim le plus lu et le plus commenté. On n'a pas manqué de le célébrer comme l'acte fondateur de la sociologie scientifique et d'une méthodologie qui marie avec bonheur analyse empirique des données statistiques et construction théorique. A maints égards, le projet du livre et les thèses qui y sont défendues sont paradoxaux : alors que le suicide est un acte individuel, solitaire, une énigme ont beaucoup cherchent à trouver la solution dans la psychologie des suicidés, Durkheim démontre notamment qu'il est possible et de surcroît fructueux d'expliquer les variations des taux de suicide par des mécanismes sociaux. Les contributions ici rassemblées témoignent de l'actualité des réflexions de Durkheim et administrent la preuve que ce grand livre demeure un modèle pédagogique, un sujet de méditation et une source d'inspiration inégalée.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.
Résumé : De nouvelles découvertes sur le développement du cerveau et de l'intelligence ont modifié en profondeur nos connaissances sur la psychologie de l'enfant. À partir d'expériences simples que chacun peut réaliser à la maison ou à l'école, mais aussi en faisant le point sur les apports des sciences cognitives à propos du bébé, de l'enfant et de l'adulte, cet ouvrage explique avec clarté comment se construit la cognition humaine. Tout en rendant hommage à l'?uvre de Jean Piaget, le plus grand psychologue de l'enfant au XXe siècle, Olivier Houdé réexamine sa théorie et propose ici une conception nouvelle du développement de l'intelligence.