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CHOISIR SON OUVERTURE. Tome 1
Cherechevski M-I ; Sloutski L-M
PAYOT
26,50 €
Épuisé
EAN :9782228889100
Les ouvertures et les finales sont les deux sections du jeu d'échecs les plus étudiées. Mais peu de livres sont consacrés au milieu de partie et surtout à l'art de transformer son avantage en fin de partie favorable. Dans cet ouvrage très original, les deux auteurs étudient minutieusement toutes les connexions secrètes entre l'ouverture et la finale. Et ce n'est pas un hasard si ce volume traite des débuts ouverts et semi-ouverts, les plus joués par la majorité des amateurs. La structure fondamentale des ouvertures est expliquée par Sloutski et Chéréchevski dans un langage simple et clair. Toutes les clés pour passer d'une bonne position de milieu de jeu à une finale gagnante nous sont données et permettent in fine de mieux comprendre les ouvertures et les finales elles-mêmes. Ce livre, mondialement reconnu, a su mettre à la portée de tous ce que les grands maîtres ne cessent d'utiliser dans leur approche de la partie, et qui était jusqu'à ce jour inaccessible au commun des mortels.
Si de nombreux joueurs redoutent les débuts fermés, c'est parce qu'ils manquent, côté Noirs, de contre-jeu. Les Blancs, quant à eux, cherchent à imposer leur loi au centre et à préparer la finale. C'est à partir de ces deux principes que les auteurs nous font mieux comprendre les fins de parties découlant des débuts fermés non pas en suivant le principe de classification des ouvertures, mais conformément à la stratégie de combat pour prendre le centre, une grande constante des échecs modernes. Ce livre, mondialement reconnu, a su mettre à la portée de tous ce que les grands maîtres ne cessent d'utiliser dans leur approche de la partie, et qui était jusqu'à ce jour inaccessible au commun des mortels.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi