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Castelnau. "Le quatrième maréchal"
Chenu Benoît - Greenhalgh Elizabeth
GIOVANANGELI AR
28,05 €
Épuisé
EAN :9782758702047
Le général de Castelnau incarna avec Joffre, Pétain et Foch le haut commandement français pendant la Grande Guerre. Bien qu'ayant eu un rôle prépondérant dans la victoire des armes françaises, notamment en 1914, il fut le seul des quatre à ne pas avoir été élevé à la dignité de maréchal de France. En effet, sans la victoire décisive de Castelnau à la bataille de la Trouée de Charmes, le miracle de la Marne n'aurait pas été possible. Verdun n'aurait pas été davantage sauvé, sans les décisions que Castelnau prit sur place dès les premières heures de la bataille. L'armistice du 11 novembre contremanda en Lorraine la grande offensive qui aurait dû conduire le groupe d'armées qu'il commandait en Allemagne. A l'appui d'une impressionnante masse documentaire jusqu'ici sous-exploitée, Benoît Chenu éclaire l'action du général de Castelnau dans les grandes opérations du front occidental, ainsi que celle des autres généraux ayant exercé un grand commandement. Ces pages d'histoire militaire contribuent significativement à la connaissance de la guerre de 14-18. Arrière-petit-fils du général de Castelnau, officier de réserve, Benoît Chenu manifeste depuis toujours une passion pour l'histoire militaire. Cadre dirigeant au sein d'un grand groupe bancaire, il apporte notamment à son analyse du haut commandement militaire français de cette époque son expérience des grandes organisations.
Chen Marcia ; Benitez Joe ; Montiel Martin ; Sotel
Mais qui est la véritable Lady Mechanika ? Une série de meurtres frappe la ville. L'inspecteur Singh commence à douter alors que son enquête le mène tout droit sur le palier de Lady Mechanika. Est-elle bien celle qu'elle prétend, une héroïne combattant le crime ? Ou une tueuse de sang-froid ? Découvrez le nouvel arc de la série à succès de Joe Benitez et véritable best-seller de Glénat Comics ! Action, magie, steampunk et dessins splendides sont toujours au rendez-vous de cette nouvelle aventure qui se teinte cette fois-ci d'un soupçon de polar...
Avec environ 500 000 morts, la bataille de la Somme fut la plus meurtrière de la grande guerre, devant Verdun. Du 15 mai au 15 septembre 1916, cinq événements militaires majeurs eurent lieu : l'offensive autrichienne contre l'Italie, la bataille de Verdun, l'offensive russe du général Broussilov contre l'Autriche, la bataille de la Somme et l'entrée en guerre de la Roumanie. Ces événements majeurs ont eu lieu à quelques semaines d'intervalle et étaient intrinsèquement liés. En historiographie, cependant, ils sont généralement traités séparément. Cet ouvrage montre pour la première fois qu'ils formaient bien un tout. Construit sur des sources d'informations qui n'avaient jamais été publiées à ce jour, il restitue l'année 1916 comme l'année charnière, la seule où la guerre a failli cesser. En renforçant par ailleurs le rôle de la Grande-Bretagne, il éclaire la bataille de la Somme d'un tout nouveau jour
Henriquet Michel ; Chéhu Frédéric ; Benoist-Gironi
Depuis la rédaction de Gymnase et Dressage et la publication de sa deuxième édition, onze ans se sont écoulés au cours desquels, le travail quotidien de chaque cheval m'a confirmé dans l'excellence insurpassée des règles coulées en 1731 dans "l'Ecole de Cavalerie" par La Guérinière et de leur philosophie merveilleusement exprimée: "Les principes, au lieu de s'opposer à la nature, doivent servir à la perfectionner par le secours de l'art". Chaque instant vécu à cheval, j'ai rendu hommage à la mémoire du Maître Nuno Oliveira disparu voici onze ans. Restaurateur de l'âge d'or de l'art équestre et subtil révélateur du meilleur de l'héritage bauchériste, il en fit la synthèse qu'il désignait lui-même comme l'équitation classique de tradition française. Dans cette période, j'ai été amené à exercer régulièrement un enseignement de haut niveau tant auprès des écuyers du Cadre Noir à l'Ecole nationale d'équitation que chez moi et à l'étranger avec des cavaliers de tous horizons. J'ai maintes fois perçu combien l'oubli des principes classiques expliquait la réelle dégradation de l'équitation de base. La volonté des responsables de la formation des cadres de l'équitation d'en faire des animateurs plus que de fins techniciens produit une génération cruellement dénuée de moyens que beaucoup d'élèves, soucieux de perfectionnement, attendent d'eux. Cette démagogie, quasi politique, pose un réel problème à tous ceux qui aspirent à une formation sérieuse dans les centres équestres où ils se présentent. Enfin, sur le plan de la recherche que je n'ai cessé de poursuivre, un élément nouveau m'a fait reprendre le paragraphe consacré à l'extension et à la descente d'encolure. Cette nouvelle édition me permet de livrer cette étude à tous les insatisfaits des rênes allemandes et des "tractions vers le haut pour faire tirer vers le bas".
Déterrer le passé peut s'avérer fatal. Notre histoire commence dans le passé lointain, au coeur de la vallée qui deviendra officiellement le Mexique au terme de nombreux combats pour sa liberté. La magnifique cité d'Anahuac est prise d'assaut par d'étranges créatures. Ce mystère semble rejaillir aujourd'hui lorsque notre belle dame, Lady Mechanika, décide de quitter la contrée d'Albion pour se rendre en Espagne. Son but : combattre une créature démoniaque qui s'en prend au fils d'un baron local. Mais le mystère s'épaissit lorsque Mechanika soupçonne le baron lui-même et sa chère épouse de ne pas lui avoir dit toute la vérité. Quels sinistres secrets le couple tente-t-il de dissimuler et surtout, que réserve cette nouvelle aventure à Lady Mechanika... ?
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
Durant le Second Empire, l'armée et la marine ont fait dix campagnes sur quatre continents. Jamais, depuis 1815, les armes françaises n'avaient servi une politique d'une telle ampleur. Inscrits aux plis des drapeaux de nos régiments, les noms de Sébastopol, Solférino, Palikao, Puebla, Bazeilles témoignent avec d'autres de l'audacieuse diplomatie européenne de Napoléon III et de l'expansion mondiale de la France. Pour la première fois, ces campagnes et ceux qui y prirent part sont évoqués dans un album. Des montagnes de Kabylie au delta du Mékong, de la haute vallée de Mexico au plateau de Floing, où l'Empire meurt avec les dernières charges héroïques de la cavalerie, ce livre fait revivre ce pan si riche de gloires et de misères de l'histoire militaire française.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.