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IMAGINAIRES DE L'EXIL
CHEN-ANDRO/COLLECTIF
PICQUIER
19,50 €
Épuisé
EAN :9782809702866
Dans l'histoire du monde, exil et littérature ont vu leurs sorts intimement liés depuis les temps classiques. Qu'en est-il aujourd'hui. après les épreuves récentes traversées au XXe siècle ? Les études réunies ici explorent la dimension contemporaine de l'exil en Asie - en Chine et au Japon - en présentant des couvres emblématiques en prose et poésie. Les écrivains chinois, de la République populaire comme de Taiwan, traversent la douleur de l'exil, à la recherche d'autres images et de nouvelles vérités. Les écrivains japonais ont rêvé quant à eux d'un exil qui serait voyage au-delà des frontières physiques et mentales. Face au monde, tous expérimentent ainsi de nouveaux paradigmes. entre solitude et étrangeté. improvisation et jeux de langue. " Arbre de nulle part ", cette image du déracinement hante les oeuvres, et les inspire. Car l'exil est contrainte et fuite. mais aussi désir. Il peut être intérieur : c'est souvent seul, en marge du monde. face à sa langue maternelle que l'écrivain " habite " son exil. Il construit ainsi une écriture de la différence et une poétique du décentrement. au coeur des recherches croisées présentées ici. Ce recueil. auquel participent en tant que grands témoins les écrivains Gao Xingjian, Tawada Yôko et Philippe Forest, réunit une vingtaine de chercheurs et traducteurs, spécialistes reconnus des littératures chinoise et japonaise modernes en France.
Le nez du langage s'étend vers le large, le secret découvre ses dents, l'aube fastueuse et dissipée, semble une nouvelle exhortation venue de la Bible, un cheval aux pattes de devant cassées, ne peut que s'asseoir sur le pont à regarder le safran diviser les bancs de poissons.
...Libérer ce qui est enseveli par l'Histoire, d'exorciser, par le langage, les cauchemars de l'Histoire, et dans le même temps, le cauchemar personnel". "C'est la langue chinoise qui me soutient. Dans un contexte où tout est étranger, la langue est le refuge où, grâce à la poésie, je peux me retrouver. C'est ce qui donne la force de supporter cette vie d'exil. Il y a la responsabilité de préserver cette langue. Lexil ? Le jour où j'ai commencé à écrire des poèmes, c'était l'exil. D'autres auteurs l'ont dit avant moi..."
A l'aube de la nouvelle politique économique, dans les années 1980, les paysans d'un village du Shandong, au nord-est de la Chine, vivent de la culture de l'ail. En butte à la corruption des fonctionnaires et à l'aveuglement du Parti, frappés par la mévente de leurs produits, ils provoquent une émeute, durement réprimée, au siège du district. Gao Ma, l'un des insurgés, aime Jinju, mais un mariage arrangé entre familles, selon les m?urs anciennes, les empêche de s'unir. Qu'il s'agisse de vendre ses hampes d'ail, d'épouser la fille que l'on aime ou même d'enterrer sa vieille mère selon la tradition, la vie est dure pour les fortes têtes et les c?urs ardents. Les contradictions entre petits paysans et bureaucrates sont à leur comble tandis que les survivances de l'ancien esprit féodal sont battues en brèche par la nouvelle mentalité. Scandées par les chants d'un vieil aveugle, les aventures tragi-comiques du petit peuple de Tiantang (le paradis) font l'objet de ce roman noir, violent et truculent. Un roman insurrectionnel et polyphonique doublé d'un éloge inattendu et tragique du pur amour dans le style de Mo Yan fort, direct, sarcastique, dans sa langue crue et drue, mais avec, aussi, une infiniedélicatesse.
Résumé : Au canton nord-est de Gaomi, les chiens blancs ont disparu, et les rêves des villageois avec eux... Nuan a tout perdu dans un accident de balançoire. Jasmin, aubergiste, tombe amoureuse d'un petit aveugle musicien itinérant. Gracieuse, une jeune instruite envoyée s'éduquer au village, essaie de rentrer à la ville. Une farandole débridée de personnages qui nous entraîne au coeur de la campagne chinoise...
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?