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Je t'embrasse avec toute ma ferveur révolutionnaire. Lettres 1947-1967
Che Guevara Ernesto ; Ariet Garcia Maria del Carme
10 X 18
9,90 €
Épuisé
EAN :9782264081346
Le Che par lui-même, une véritable autobiographie épistolaire. Lettres 1947-1967 Une redécouverte intime et politique du Che à travers les lettres à ses proches pour la première fois publiées. Des premières pérégrinations à moto à travers l'Amérique latine aux dernières expéditions tragiques au Congo et en Bolivie, en passant bien sûr par la révolution cubaine, les lettres d'Ernesto Che Guevara rassemblées ici couvrent toute sa vie. Des plus personnelles aux plus politiques, cette correspondance largement inédite donne à voir le Che fils, ami, amant, guérillero, leader politique, philosophe et poète - un homme enjoué, drôle, parfois sarcastique et profondément aimant, toujours exigeant. Véritable autobiographie épistolaire, un extraordinaire document qui nous permet de comprendre, derrière l'icône, qui était vraiment le Che. Traduit de l'espagnol (Argentine) par Antoine Martin " Publication d'un choix de correspondances, inédites pour la plupart, du révolutionnaire assassiné. Ces écrits, à la modernité frappante, ressuscitent Guevara en jeune voyageur à motocyclette, en "contraire d'un Christ" ou en stratège des lendemains qui chantent. " Libération " Récits de vie entre réparation de moteur, colères idéologiques et amour filial, c'est tout un chemin d'existence et de pensée que l'on découvre sous la plume de celui qui deviendra " le Che " " Livres Hebdo " Je t'embrasse avec toute ma ferveur révolutionnaire mérite aussi la lecture pour les talents d'écriture d'Ernesto Guevara, son humour tranchant et vif, sa tendresse pour ceux qu'il aime. " Jeune Afrique " Je t'embrasse avec toute ma ferveur révolutionnaire comprend des lettres inédites qui, intime et politique entrelacés, redonnent corps à l'ami, au fils, à l'amant comme au guérillero, au ministre, à l'internationaliste ardent. " Venceremos
Résumé : LA LUTTE REVOLUTIONNAIRE DU CHE AU CONGO AUX CÔTES DES GUERILLEROS CUBAINS En avril 1965, quatre ans après l'assassinat du président socialiste Patrice Lumumba par la CIA, Che Guevara quitte clandestinement La Havane à la tête d'une troupe de deux cents soldats cubains pour rejoindre le Congo et participer au mouvement de libération de l'Afrique contre les colonialistes belges. Journal du Congo nous montre l'honnêteté radicale du Che, ainsi que son talent de conteur. Considéré par certains comme son meilleur livre, c'est aussi l'un des rares qu'il a eu la chance d'éditer pour publication après l'avoir écrit.
Che Guevara Ernesto - Solis René - Ariet Garcia Ma
Pour Ernesto Guevara, rien n?était plus éloigné du marxisme qu?un marxisme conçu comme un ensemble de dogmes appris et récités par c?ur. Il fallait réfléchir, avec des arguments objectifs et à partir de l?expérience de transition vers le socialisme à Cuba. Lui-même avait déjà beaucoup confronté théorie et mise en ?uvre lorsqu?il était ministre de l?Industrie, de 1962-1964, et que la question du choix entre un système centralisé et l?autogestion s?était posée: les transcriptions des réunions qu?il tenait, pour certaines inédites, ici données, en témoignent.C?est avec ces préoccupations à l?esprit que le Che se lance dans l?étude minutieuse de l?économie politique socialiste. Il rédige ses Notes au cours des années 1965-1966, pendant ses séjours en Tanzanie et à Prague, après sa mission internationaliste au Congo et avant de partir pour la Bolivie. Dans un premier temps, il annote le Manuel d?Économie politique de l?Académie des Sciences de l?URSS et repère en marge les paragraphes qui font l?objet de ses analyses dans des cahiers indépendants et numérotés.C?est la première fois que les lectures de Guevara (Marx, Engels, Lénine, etc.) et leurs commentaires, ici rassemblés, sont présentés au public. L?ouvrage propose la totalité des réflexions qu?il destinait à la publication et des pièces inédites (lettre à Fidel Castro, notes critiques sur des ouvrages de référence du marxisme) qui précisent la vision générale de son projet.
Che Guevara Ernesto - Guevara Camilo - Villaume La
Le 7 novembre 1966, Ernesto "Che" Guevara commence un nouveau journal de bord. Le légendaire héros révolutionnaire qui a mystérieusement disparu de la scène internationale depuis un an est arrivé incognito quatre jours plus tôt à La Paz sous un faux nom; il s'apprête à gagner le maquis pour mener une guérilla de libération du continent sud-américain. Pendant onze mois, Guevara note chaque jour la lente progression de sa troupe dans un environnement hostile, les rudes conditions de survie, les embuscades tendues à l'armée bolivienne, les guérilleros et compagnons qui périssent dans l'aventure, bientôt la solitude de son groupe coupé des autres et traqué par l'armée, jusqu'à sa dernière journée dans la Quebrada del Yuro. Biographie: Né en 1928 en Argentine, Ernesto Guevara, médecin, aventurier et révolutionnaire, est exécuté le 9 octobre 1967 dans la petite école de La Higuera sur ordre du président bolivien Barrientos. La veille, lors de sa capture, l'armée avait mis la main sur son journal dans son sac à dos. Pour ta première fois dans son intégralité, cette édition comporte les pages alors confisquées et des photos inconnues de son combat dans tes Andes.
Résumé : LE DERNIER JOURNAL DU CHE AVANT SON EXECUTION L'histoire de ce journal est en lui-même une saga politico-littéraire. Découvert dans le sac du Che lors de sa capture dans les montagnes de Bolivie, il a été saisi par l'armée et des copies ont été envoyées à Washington. Une version truquée a été publiée par la CIA pour justifier l'arrestation d'activistes en Amérique Latine et discréditer le Che et la révolution cubaine. Pour rétablir la vérité, Fidel Castro a écrit en 1968 "Une introduction nécessaire" , présente dans cet ouvrage. Le Journal de Bolivie relate onze mois d'une lente progression à travers un environnement hostile, entre embuscades tendues à l'armée bolivienne et mort des compagnons, la solitude d'un groupe traqué et coupé des autres guérilleros. La dernière entrée du journal décrit le jour précédant la capture du Che, peu avant son exécution.
Une société démocratique doit traiter tous ses membres comme des égaux. Mais doit-elle admettre leurs différences pour permettre à leurs identités de s'exercer librement et de s'épanouir ? Jusqu'où peut-elle aller dans la reconnaissance de leurs spécificités ? Cette légitimation est-elle nécessaire à la dignité des individus ? Ces interrogations sont au coeur de la controverse sur le multiculturalisme. La réflexion historique et philosophique de Charles Taylor permet de mieux penser l'enjeu fondamental qu'est la demande de reconnaissance exprimée par tous les groupes ? communautés religieuses, associations féministes, minorités culturelles, etc. ? coexistant au sein d'un même Etat. Ce texte devenu classique pose une question cruciale : la démocratie, soucieuse de garantir les droits et le bien-être de ses citoyens, doit-elle privilégier une culture, celle qui la fonde, ou s'accommoder de toutes ?
Résumé : Après la candidature de la liste "Urgence écologie" aux élections au Parlement européen de mai 2019, Dominique Bourg propose un état des lieux de notre démocratie, des dangers qui la menacent et des solutions à mettre en oeuvre au plus vite, afin de rompre avec l'inertie du système. Il analyse le quadruple échec de notre système politique : face aux marchés, aux enjeux écologiques, aux évolutions techniques et au principe de la représentation. Ces échecs ont engendré de lourdes menaces pour nos sociétés. La révolution numérique permet désormais à la technologie de se substituer à l'humain. Dans un contexte de globalisation économique et de développement de groupes transnationaux surpuissants, le marché est devenu souverain, empêchant les Etats d'exercer leur rôle social. Enfin, la menace écologique est désormais omniprésente. Dans un tel contexte, le défi posé aux démocraties est immense. Leur incapacité à faire front pourrait favoriser l'avènement de régimes autoritaires. Une voie escarpée reste à gravir : celle de l'écologisation de la démocratie, afin de passer du paradigme mécanique de la modernité à l'unité du vivant.
J'étudie dans cet ouvrage le mode de production capitaliste et les rapports de production et d'échange qui lui correspondent. II ne s'agit point ici du développement plus ou moins complet des antagonismes sociaux qu'engendrent les lois naturelles de la production capitaliste, mais de ces lois elles-mêmes, des tendances qui se manifestent et se réalisent avec une nécessité de fer. Au premier abord, la marchandise nous est apparue comme quelque chose à double face, valeur d'usage et valeur d'échange. Ensuite nous avons vu que tous les caractères qui distinguent le travail productif de valeurs d'usage disparaissent dès qu'il s'exprime dans la valeur proprement dite. J'ai le premier mis en relief ce double caractère du travail représenté dans la marchandise. Tant qu'elle est bourgeoise, c'est-à-dire tant qu'elle voit dans l'ordre capitaliste, non une phase transitoire du progrès historique, mais bien la forme absolue et définitive de la production sociale, l'économie politique ne peut rester une science qu'a condition que la lutte des classes demeure latente ou ne se manifeste que par des phénomènes isolés
Résumé : Considérer la situation de la France contemporaine à partir du point de vue des citoyens émancipés, c'est prendre la mesure de la laïcisation des lois et de ce qu'elle implique réellement en termes d'égalité et de liberté. Il faut pour cela revenir à l'orgueil inouï qu'a représenté la rupture avec le christianisme, à la fois instance de légitimation des institutions juridiques et politiques et disposition commune et fondamentale des subjectivités. Cet essai s'efforce de rejoindre cette source de la liberté moderne, celle des hommes qui désobéissent à Dieu et n'en ont aucun remords, celle des sujets révolutionnaires dont la volonté se soutient d'elle-même, celle de ce qu'il ne faut pas craindre d'appeler "les hommes de mauvaise volonté", puisque c'est le refus de la fondation théologique de la volonté bonne qui les a caractérisés. Pour les héritiers de cette tradition révolutionnaire, le danger, aujourd'hui, a changé de visage : il réside dans les nouvelles formes d'obéissance qui envahissent le champ social contemporain et n'ont qu'un seul mobile : la haine de l'émancipation. L'enjeu est alors de maintenir notre désobéissance présente à la hauteur de la désobéissance passée et de reproduire le geste de rupture dont nous avons été capables, en l'opposant aux nouvelles figures de l'humilité, non chrétiennes cette fois, où s'abolissent nos capacités politiques.