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Yuanming yuan. Le jardin de la clarté parfaite
Che Bing-Chiu ; Baud- Berthier Gilles
VERDIER
90,27 €
Épuisé
EAN :9782910735319
Le Yuanming yuan (situé à dix kilomètres au nord-ouest de Beijing), jardin de la Clarté parfaite, est aménagé au début du XVIIIe siècle pour le futur empereur Yongzheng qui en fera ensuite sa résidence principale. Son fils, le futur empereur Qianlong (1736-1796) y grandira et se passionnera pour ce jardin. Il parachèvera l'?uvre et fera consigner, par ses peintres du pavillon des V?ux exaucés, l'état de son jardin à l'apogée de sa magnificence dans une série de peintures sur soie intitulée " Les Quarante Scènes du jardin de la Clarté parfaite ". Dans un site exceptionnel où le réseau de lacs et de cours d'eau permet de reconstituer le charme des paysages de la Chine du Sud, l'ensemble des palais et jardins du Yuanming yuan représentait l'une des ?uvres les plus remarquables de l'architecture chinoise. " Jardin des jardins ", cet ensemble était, au-delà de l'image du paradis terrestre, la représentation de l'empire dans un microcosme, la manifestation de la volonté centralisatrice de l'empereur. C'est dans cet immense espace de 350 hectares, où architecture et paysage étaient intimement liés, que les empereurs mandchous venaient se réfugier la majeure partie de l'année, loin des chaleurs étouffantes de la capitale. A l'approche du solstice d'hiver, la cour regagnait la Cité interdite. Le Yuanming yuan fut également le théâtre où l'Orient et l'Occident se sont confrontés en matière de conception de l'espace, de techniques constructives et d'ornementation, notamment aux palais européens dans le jardin contigu du Printemps éternel. Ces palais avec jeux d'eau, labyrinthe, volière et aménagements à effet de perspective témoignent du goût de l'exotisme de l'empereur Qianlong. On connaît ces réalisations par une série de vingt gravures exécutées en taille-douce par des disciples chinois du frère Castiglione. Le Yuanming yuan sera incendié et pillé par les troupes anglaises et françaises en 1860. Il n'en reste aujourd'hui que des ruines. S'il n'est plus possible d'admirer de visu les merveilles que protégeaient les hautes enceintes entourant le jardin, on ne peut que se féliciter de l'abondance et de la richesse, tant bibliographique qu'iconographique, des documents existants, le plus précieux étant la série de peintures sur soie des " Quarante Scènes du Yuanming yuan " conservée au cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France.
Depuis longtemps nous pensions écrire une histoire de notre révolution qui embrasserait ses multiples aspects et facettes. Les chefs de cette épopée ont souvent évoqué - publiquement ou officieusement - leur désir de retracer les différents événements qui l'ont marquée, mais le temps leur fait défaut ; et le souvenir de la lutte insurrectionnelle se dissout au fil des ans dans les brumes du passé sans que les épisodes de cette aventure, qui fait pourtant partie de l'histoire de l'Amérique, soient clairement relatés dans un témoignage écrit. Nous avons donc entrepris de rassembler nos souvenirs personnels des attaques, escarmouches, combats et luttes que nous avons menés. Nous n'avons pas l'intention de reconstituer cette histoire à l'aide de fragments de souvenirs et de quelques notes prises par-ci par-là ; bien au contraire, nous voulons qu'elle soit relatée dans son intégralité par ceux qui l'ont vécue. " Du 2 décembre 1956 au 2 janvier 1959, le peuple cubain a combattu la dictature brutale de Batista. Ces " souvenirs " témoignent d'une guerre populaire qui transforma une nation tout entière autant que le Che lui-même.
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À l'aube du 24 avril 1965, Ernesto "Che" Guevara traverse le lac Tanganyika avec une dizaine de révolutionnaires cubains et accoste sur la rive congolaise. Dans la clandestinité, "Tatu" - c'est son nom au Congo - vient soutenir le Mouvement de libération, après la mort de Lumumba, mené notamment par Laurent-Désiré Kabila. Désorganisation, indiscipline et désertions au sein de l'Armée de libération, zizanie entre les chefs, barrière des langues... c'est une défaite cuisante. Guevara renoncera à l'Afrique pour porter sa dernière guérilla, en 1966, en Amérique du Sud, en Bolivie.
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Le 7 novembre 1966, Ernesto "Che" Guevara commence un nouveau journal de bord. Le légendaire héros révolutionnaire qui a mystérieusement disparu de la scène internationale depuis un an est arrivé incognito quatre jours plus tôt à La Paz sous un faux nom; il s'apprête à gagner le maquis pour mener une guérilla de libération du continent sud-américain. Pendant onze mois, Guevara note chaque jour la lente progression de sa troupe dans un environnement hostile, les rudes conditions de survie, les embuscades tendues à l'armée bolivienne, les guérilleros et compagnons qui périssent dans l'aventure, bientôt la solitude de son groupe coupé des autres et traqué par l'armée, jusqu'à sa dernière journée dans la Quebrada del Yuro. Biographie: Né en 1928 en Argentine, Ernesto Guevara, médecin, aventurier et révolutionnaire, est exécuté le 9 octobre 1967 dans la petite école de La Higuera sur ordre du président bolivien Barrientos. La veille, lors de sa capture, l'armée avait mis la main sur son journal dans son sac à dos. Pour ta première fois dans son intégralité, cette édition comporte les pages alors confisquées et des photos inconnues de son combat dans tes Andes.
Vite, des cabanes. Pas pour s'isoler, vivre de peu, ou tourner le dos à notre monde abîmé ; mais pour braver ce monde, l'habiter autrement : l'élargir. Marielle Macé les explore, les traverse, en invente à son tour. Cabanes élevées sur les ZAD, les places, les rives, cabanes de pratiques, de pensées, de poèmes. Cabanes bâties dans l'écoute renouvelée de la nature - des oiseaux qui tombent ou des eaux qui débordent -, dans l'élargissement résolu du " parlement des vivants ", dans l'imagination d'autres façons de dire nous.
Dans un pays dont on ignore le nom, où se succèdent des dictateurs qui tentent de le moderniser, une soeur et son frère jumeau vivent à la ferme de leurs parents, au milieu des plaines. Marcio travaille aux champs avec le père, un homme violent, tandis que Léonora s'occupe de la maison avec sa mère. Ils ont douze ans à peine et leur complicité semble totale, leurs jeux interdits irrépressibles. Mais un soir, alors que leurs corps se rapprochent doucement dans le fenil, le père surgit et voit se confirmer ce qu'il a toujours suspecté. Tandis qu'un nouveau coup d'Etat vient de se produire, les parents décident de séparer les jumeaux. Commence alors un combat long et incertain, celui de la réinvention de soi et de la quête obstinée de liberté.
Car un laque décoré à la poudre d'or n'est pas fait pour être embrassé d'un seul coup d'oeil dans un endroit illuminé, mais pour être deviné dans un lieu obscur, dans une lueur diffuse qui, par instants, en révèle l'un ou l'autre détail, de telle sorte que, la majeure partie de son décor somptueux constamment caché dans l'ombre, il suscite des résonances inexprimables. De plus, la brillance de sa surface étincelante reflète, quand il est placé dans un lieu obscur, l'agitation de la flamme du luminaire, décelant ainsi le moindre courant d'air qui traverse de temps à autre la pièce la plus calme, et discrètement incite l'homme à la rêverie. N'étaient les objets de laque dans l'espace ombreux, ce monde de rêve à l'incertaine clarté que sécrètent chandelles ou lampes à huile, ce battement du pouls de la nuit que sont les clignotements de la flamme, perdraient à coup sûr une bonne part de leur fascination. Ainsi que de minces filets d'eau courant sur les nattes pour se rassembler en nappes stagnantes, les rayons de lumière sont captés, l'un ici, l'autre là, puis se propagent ténus, incertains et scintillants, tissant sur la trame de la nuit comme un damas fait de ces dessins à la poudre d'or." Publié pour la première fois en 1978 dans l'admirable traduction de René Sieffert, ce livre culte est une réflexion sur la conception japonaise du beau.
Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un « gros déglingo », dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixellisé de feue son épouse ; mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison, il va bien falloir faire quelque chose à la mort de ce père Janus, colosse fragile à double face. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Que disent d'un père ces recueils de haïkus, auxquels des feuilles d'érable ou de papier hygiénique font office de marque-page ? Même elle, sa fille, la narratrice, peine à déceler une cohérence dans ce chaos. Et puis, un jour, comme venue du passé, et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive, qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.Notes Biographiques : Née en 1974 en banlieue parisienne, Anne Pauly vit et travaille à Paris. Avant que j'oublie est son premier roman.