Annie est la seconde de la fratrie, une jeune fille chaleureuse, pétillante, enthousiaste, avec une petite différence : un chromosome en plus. Un roman juste, à la fois grave et léger, qui parle d’acceptation de soi, de solidarité, d’amour avec douceur et humour. Une histoire lumineuse. Laissez-vous porter par les émotions d’Annie, Velma et Harold, trois jeunes gens qui se débattent avec les affres de l’adolescence.
Un chromosome en plus, un roman choral sur la différence et l?amour familial !Annie a 17 ans et, selon certains, elle est « différente » : la vie l?a dotée d?un chromosome en plus, mais aussi d?un c?ur immense, de fantaisie à revendre et d?une passion pour les majorettes !Quand la coach lui annonce qu?elle ne pourra pas prendre part au défilé de la fête du printemps car elle n?est pas au niveau, son monde s?écroule. Qu?à cela ne tienne, avec ou sans équipe, Annie sera de la partie. Une grand-mère loufoque, des parents stressés, un frère et une s?ur en proie aux affres de l?adolescence : voilà de quoi monter une troupe certes nulle mais flamboyante ! Un événement qui pourrait même permettre de réparer cette famille, si parfaite en apparence et pourtant si fragile?« Un roman touchant, drôle, tendre et captivant. » France InterAncienne infirmière, Émilie Chazerand vit en Alsace et navigue entre romans et littérature jeunesse. Elle a notamment publié La Fourmi rouge et Falalalala .
Résumé : A la rentrée, le maître nous a demandé le métier de nos parents. Moi, j'ai répondu que mon père est un artiste. Le maitre a dit : " Oh, c'est vrai ? Il est poète, peintre, danseur, comédien ? ". Alors j'ai expliqué qu'il était tout ça à la fois.
Résumé : Gwendal est un chien qui mange tout ce qu'il trouve : télécommande, cravate, lunettes, parfum... Tout, absolument tout ! Et c'est plutôt pratique quand on a envie de faire disparaître certains objets que l'on n'aime pas, comme les chaussures qui font mal aux pieds...Une histoire pleine d'humour menée tambour battant par une fillette malicieuse et son chien.
Je m'appelle Shirley Banana à cause que c'est Soeur Eustochia qui m'a appelée comme ça le jour où j'ai atterri à la Fosse-aux-Gosses. La vie, ici, c'est pas du pâté de foie gras. On fait rien que des corvées et des prières. On pourrait en faire, des trucs rigolos, si y avait pas la Mère Supérieurement embêtante, qui nous menace tout le temps avec Dieu, comme si qu'Il avait rien de mieux à faire qu'à descendre nous punir... Jusqu'au jour où qu'il est vraiment descendu. Et même qu'après papotage, il a dit que je pouvais le remplacer peur une journée...
Ceci n’est pas seulement un roman sur la différence. C’est une ode à l’amour, un hymne à l’acceptation de soi, un poème célébrant la solidarité et la famille. Tantôt léger, tantôt grave, ce roman, d’une incroyable justesse, vous fera passer du rire aux larmes et laissera, sans aucun doute, des étincelles de bonheur dans son sillage. A partir de 13 ans.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Résumé : Cécile a dix-sept ans. En vacances avec son père, veuf qui se satisfait d'une aventure sans lendemain avec la jolie Elsa, elle découvre l'amour dans les bras de Cyril, un charmant étudiant. Mais l'arrivée d'Anne, une femme belle et intelligente, vient déranger ces délicieux moments d'insouciance. Avec une écriture moderne et un charme troublant resté intact, Françoise Sagan brosse le portrait d'une jeunesse en quête de liberté et de plaisir, jouant avec les sentiments comme on joue avec le feu. Le texte intégral annoté ; Des questionnaires au fil du texte ; Des documents iconographiques exploités ; Une présentation de Françoise Sagan et de son époque ; Un aperçu du genre romanesque ; Un groupement de textes : "Mensonges et manipulations".
Marivaux Pierre de ; Lisle Isabelle de ; Beauthier
Résumé : A la suite d'une violente tempête, Iphicrate et Euphrosine, deux maîtres accompagnés de leurs esclaves, Arlequin et Cléanthis, échouent sur une île : l'île des esclaves. Ses habitants - des esclaves révoltés qui ont fui la Grèce antique - ont pour coutume de réduire en esclavage les maîtres et de rendre leur liberté aux esclaves. C'est donc un monde à l'envers que découvrent alors nos quatre naufragés, contraints d'échanger leurs habits, mais aussi leur condition... Au-delà du simple ressort comique, cette inversion nous invite à regarder sous un jour nouveau la société du xviiie siècle, mais aussi toute forme de hiérarchie sociale. - Le texte intégral annoté - Cinq questionnaires d'analyse de l'oeuvre - Une présentation de Marivaux et de son époque - Le genre de l'oeuvre et sa place dans l'histoire littéraire - Une rubrique " Portfolio " pour la lecture d'images - Un dossier Spécial bac sur le thème " Maîtres et valets au théâtre "
Bernanos avait été chargé de composer les dialogues d'un scénario cinématographique, lui-même tiré de la célèbre nouvelle de Gertrud von Le Fort, La Dernière à l'échafaud, ayant pour thème la marche au martyre de seize carmélites de Compiègne qui furent guillotinées en place de Grève le 17 juillet 1794. Mais l'oeuvre de Bernanos est profondément différente du récit allemand. Ne serait-ce que parce que Bernanos se trouvait lui-même à la veille de sa propre mort.