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Votre inconscient, un ami qui vous veut du bien. Cessez d’avoir peur, choisissez le bonheur !
Chaves Doyen São ; Dintrans Jean-Roger
LIBRE SOLIDAIRE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782372630870
Cet ouvrage est une invitation à voyager aux confins de notre être, à connaître les forces qui nous gouvernent et que les psychanalystes appellent l'"inconscient". L'auteure propose de découvrir ce fidèle compagnon intérieur, car nul ne peut rencontrer véritablement l'autre s'il ne s'est rencontré lui-même. Et si notre bonheur dépendait de nos " enfants intérieurs ", c'est-à-dire de notre inconscient ? Ce livre recense des techniques spécifiques issues des principes psychanalytiques et psychothérapeutiques — hypnose, sophrologie, méditation, ho'oponopono, etc. —, pour prendre conscience de ce "petit être enfoui en nous", apprendre à le connaître, en prendre soin et l'aimer inconditionnellement. Le lecteur est encouragé à réaliser un travail de "développement de soi", pour venir à bout des difficultés émotionnelles, des blocages, des angoisses ou encore des peurs. Afin de partir à la découverte de ses propres besoins et de s'affirmer soi-même, il est incité avec bienveillance à tendre la main à son inconscient, un ami trop souvent ignoré, qui lui veut pourtant et incontestablement du bien.
Chaves Nogales Manuel ; Trapiello Andrés ; Vasseur
Extrait de la préfaceLongtemps, trop longtemps, le nom de Manuel Chaves Nogales ne fut rattaché à la littérature que par le fil ténu de sa remarquable biographie du torero Juan Bel-monte. Le reste de ses écrits gisait dans de rebutantes bibliothèques de périodiques, tandis que quelques volumes aux titres obscurs se rencontraient parfois chez des libraires d'ancien: Narraciones maravillosas y biografias ejemplares de algunos hombres humildes y desconocido (Récits merveilleux et biographies exemplaires de quelques hommes modestes et inconnus), La vuelta a Europa en avion (Le Tour d'Europe en avion), Lo que ha quedado del imperio de los zares (Ce qui reste des tsars)... Tous étaient, sont des livres d'une grande humanité, propres à élargir les horizons de la conscience. Mais pour le savoir, encore eût-il fallu pouvoir les lire. Comble de malchance, celui qui, entre tous, eût pu rencontrer un large écho auprès du public, A sangre y fuego, recueil de nouvelles consacré à la guerre civile, ne circula pas en Espagne. Deux raisons s'épaulèrent l'une l'autre pour justifier l'injustifiable occultation de ce livre durant un demi-siècle.La première: A sangre y fuego fut édité au Chili en 1937. Il fallut attendre les années quatre-vingt, et la généreuse ambition du libraire et poète Abelardo Linares de faire connaître en Espagne la littérature éditée outre-Atlantique au cours des six décennies précédentes pour que quelques exemplaires parviennent jusqu'à nous. L'autre raison tient au contenu même du livre: rien de plus juste, de plus lucide, ne fut sans doute écrit sur la guerre civile par un Espagnol, alors même que les événements se déroulaient sous ses yeux; or, comment eût-il été tolérable à ceux - communistes ou phalangistes -pour lesquels cette guerre fut alors l'unique solution aux problèmes politiques de l'Espagne, de se voir indistinctement ravalés, dans le sous-titre de l'ouvrage, au rang de «héros, bêtes et martyrs»?
«Je ne prétends inaugurer aucune forme inédite, ni résoudre aucun problème littéraire. J'ai écrit conformément à mon tempérament et j'ai adopté la forme la mieux à même de servir mon dessein : poursuivre jusqu'au bout l'idéal humaniste de la culture occidentale à laquelle j'appartiens, en communiquant une sensation forte et claire de l'humain - de l'humain véritable, non de ses fictions habiles.» C'est en ces termes que Manuel Chaves Nogales s'adresse aux lecteurs de Histoires prodigieuses et biographies exemplaires, sa première et dernière ?uvre purement fictionnelle où l'humaniste engagé montre sans jamais les juger les excès et les limites de la nature humaine. Son goût pour la dérision des valeurs les plus sacrées, l'imaginaire bigarré et fertile que ses histoires déploient et le plaisir manifeste avec lequel il s'adonne à l'art de conter en font un digne héritier de la grande culture littéraire espagnole, et placent ces Histoires au panthéon des récits picaresques, qui ont su manier le rire pour protéger de la bêtise.
Chaves Nogales Manuel ; Trapiello Andrés ; Vasseur
Au cours d'un reportage sur les Russes réfugiés à Paris, le journaliste espagnol Chaves Nogales rencontre Juan Martínez. Ce danseur de flamenco lui raconte comment, après avoir triomphé dans des cabarets d'Europe centrale, sa compagne Sole et lui se sont fait surprendre en Russie par la révolution d'octobre 1917. Faute de pouvoir quitter le pays, ils en ont subi les rigueurs, et celles de la sanglante guerre civile qui a sévi à Moscou, Saint-Pétersbourg et Kiev. Fasciné par l'intensité et l'humanité de ce récit, Manuel Chaves Nogales le publie en feuilleton dans le journal Estampa en 1934 avant d'en tirer un livre. Dans Le Double Jeu de Juan Martínez défilent, sur fond d'atrocités, des personnages à la fois authentiques et romanesques : artistes et assassins, ducs russes prodigues et espions allemands, sans oublier les inévitables spéculateurs.
Résumé : Au lendemain de la Révolution russe, les préjugés bourgeois sont toujours ancrés dans les mémoires et dans les moeurs. Ce sont autant d'ennemis à vaincre au profit d'une liberté non moins soumise à la morale. Maria, femme vieillissante et membre haut placé du parti, se lie à un jeune garçon lui-même amoureux d'une fille de son âge. Mais le romantisme n'a plus sa place ni dans les villages du Caucase, ni dans les couloirs froids du Palais du Travail. Dans les quatre autres récits s'opposent des sociétés et des sentiments aussi ambivalents qu'indissociables. Un nouveau riche s'obstine à vouloir dénoncer une parfaite contrefaçon de billets de banque ; un homme pousse son épouse à l'adultère ; un employé de bureau se bat avec son double... Des fables où l'on retrouve l'économie de mots et le sens de l'absurde des Histoires prodigieuses, qui font de Chaves Nogales un grand nouvelliste.
Les régimes populistes, voire fascistes, arrivent de plus en plus souvent au pouvoir à travers le monde, avec l'assentiment du peuple qui accepte de perdre sa liberté... Mais comment quelques individus réussissent-ils à manipuler ainsi les foules ? Cet ouvrage analyse ce qui favorise une telle domination : la soumission. Déterminante dans la mise en place des conditions de la servitude volontaire, elle est pourtant bien souvent négligée, voire ignorée. Ainsi, dans certaines circonstances, c'est bien le peuple qui délaisse sa liberté, et non le tyran qui la lui confisque. Non seulement les hommes se résignent à la soumission, mais servent volontairement les puissants de leur plein consentement... S'il reste difficile de lutter directement contre les structures de domination, il est sans doute plus efficace de se concentrer sur ta part qui nous revient de façon plus directe : notre soumission. C'est dans cette perspective que pourra être brisé le couple infernal domination/soumission... Afin de faire émerger un véritable changement de société où nous pourrons retrouver notre libre arbitre, fondement de notre liberté. L'ambition de cet ouvrage est de proposer des pistes conduisant à ce changement.
Le transhumaniste est un mouvement international qui soutient que les sciences et les technologies amélioreront la condition de l'humanité. La plupart des personnes à la tête des grandes sociétés du numérique issues des nouvelles technologies adhèrent à cette idéologie. Cette classe richissime est persuadée que le progrès technologique générera une croissance économique infinie. Elle ne s'inquiète guère de tous les avertissements récurrents et fondés prévoyant les crises qui nous menacent et ne prend pas en compte la question de l'injustice sociale, car tous ces risques trouveront des solutions grâce à la technoscience ! Pour faire partager cette vue radieuse à ceux qui en sont naturellement les premières victimes, cette nouvelle aristocratie a engagé quelques pseudo-philosophes qui ont construit le mythe du transhumanisme : édifice séduisant et fascinant, mais véritable imposture qui ne fait que refléter le système néo-libéral. Après avoir fait un panorama complet des mécanismes et des principaux acteurs du transhumanisme, cet ouvrage analyse les intentions réelles qui se cachent derrière ce processus et dénonce une authentique entreprise d'asservissement de quelques-uns sur la majorité de la population.
Le monde actuel est gouverné par de puissantes organisations qui servent toutes le même objectif : imposer un ordre basé sur un système libéral aux profits de quelques-uns. Elles s'appuient sur des structures dont le but est d'établir le pouvoir des classes dirigeantes sur les classes moyennes et populaires. Parmi ces structures, le fonctionnement de l'économie, dominée essentiellement par la finance, a un rôle prépondérant, renforcé par des facteurs psychologiques comme la peur et l'insécurité. Viennent ensuite l'idéologie - à travers les médias, l'information et le marketing - et enfin la fonction répressive sous différentes formes... Cet ouvrage permet de décrypter et de démasquer les mécanismes cachés de tous ces éléments, dont la compréhension échappe bien souvent aux citoyens. Pourtant, les innombrables bouleversements récents de notre société tels que l'innovation technologique, l'épuisement des ressources, les transformations climatiques, les conflits divers, suscitent un fort désir de changer le monde. C'est pour cela qu'il est indispensable de bien comprendre l'architecture de nos sociétés et d'analyser leur fonctionnement pour élaborer une critique sans concession des pouvoirs en place et agir...
Après lecture de cet ouvrage, la monnaie n'aura plus de secret pour vous. Vous découvrirez tout sur les banques, les cercles du véritable pouvoir en Occident, le fonctionnement des instances monétaires actuelles et les alternatives à ce système inique et violent. Ce livre, à caractère politique, vous permettra de nourrir votre réflexion sur la monnaie et la démocratie, et d'envisager la société sous un nouveau regard. La monnaie n'est qu'un moyen pour mobiliser l'énergie humaine et son émission devrait légitimement appartenir aux institutions représentant les citoyens, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui ! Notre société est fondamentalement absurde et profondément injuste du fait de ce système monétaire à l'origine des épisodes de dépressions dont souffrent les économies capitalistes depuis le début de leur histoire, c'est-à-dire depuis "l'invention" de la monnaie par les banquiers. Le capitalisme, ce système mortifère où règnent la monnaie-dette et son corollaire, la pensée de marché, connaît en permanence des crises annonciatrices de son effondrement... Ne serait-il pas temps de passer à autre chose ?