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Albert Camus, "Il faut vivre maintenant". Questions posées au christianisme par l'oeuvre d'Albert Ca
Chavanes François
CERF
24,99 €
Épuisé
EAN :9782204040808
Les principales oeuvres de Camus font apparaître les constantes et aussi les évolutions de sa pensée dont l'unité profonde a été la recherche d'une règle de vie ou d'une conduite adaptée à l'agnosticisme généralisé qui caractérise notre époque. Après avoir préconisé une révolte solitaire contre une condition humaine qui lui paraît absurde, Camus propose une révolte collective en faveur de la vie, contre tout ce qui risque de la dégrader en soi-même et dans les autres. Une telle révolte se fonde sur un amour de la vie qui exige de l'individu qu'il se dépasse en autrui, qu'il renonce à lui-même au bénéfice des autres dont il se reconnaît solidaire. Cette révolte provoque un écho dans la conscience chrétienne ; elle y suscite aussi des questions. Le révolté est invité à se passer de Dieu qui se désintéresserait du malheur des hommes, à vivre sans l'espérance en la vie éternelle qui conduirait à une résignation devant le mal, à délaisser l'Eglise qui enlèverait aux croyants leur autonomie morale. En ce trentième anniversaire de la mort de Camus, son oeuvre demeure un lieu d'interrogation et un message d'espoir pour notre temps. Il nous dit qu'" il faut vivre maintenant et cesser de désespérer ".
A l'arrivée d'un premier enfant, certains papas deviennent des as de l'éducation, des artistes du combo poussette-couches-biberons. Et d'autres deviennent... Daddy Gaga. Un paternel plein de bonne volonté, mais légèrement dépassé par les événements, distillant conseils périlleux et recommandations hasardeuses. Comment habiller son enfant alors qu'il ne reste plus que quelques minutes avant la livraison à l'école et qu'il se pavane en slip au milieu du salon ? Comment l'endormir alors que Pinpinou, le roi des lapinous, a disparu du domicile familial ? Comment survivre à une virée au parc au milieu d'une horde de marmots possédés ? 30 questions, 30 tutos, 30 aventures dans ce territoire hostile qu'on appelle la paternité. Parce que pour Daddy Gaga le seul atout dont a besoin un jeune papa, c'est de savoir rire de soi.
Bruno Chavane nous fait découvrir son parcours professionnel dont une bonne partie se passe dans une Afrique où le goût de vivre ensemble, les odeurs des savanes sahéliennes et l'optimisme divin des populations africaines, toujours attentives aux anciens, le marquent de façon indélébile. En six années dans deux entreprises privées internationales et dix ans en tant que coopérant au Bureau Organisation et Méthodes et à la Primature du Sénégal (1970-1980), il découvre, pas à pas, la richesse de coeur et les joies d'une autre culture. Le Journal d'un coopérant est l'histoire savoureuse d'une vie à la recherche de l'âme africaine.
Pour bien éduquer son rejeton, il existe d'excellentes méthodes élaborées par des éducateurs et des scientifiques. Sinon, il y a Daddy Gaga ! Avec l'arrivée d'un premier enfant, certains papas deviennent des as de l'éducation, des champions de la parentalité, des artistes du combo poussette/couches/biberon. Et d'autres deviennent... Daddy Gaga. Un paternel plein de bonne volonté, mais légèrement dépassé par les évènements, distillant conseils périlleux et recos hasardeuses. 30 questions, 30 tutos, 30 aventures dans ce territoire hostile qu'on appelle la paternité. Parce que pour Daddy Gaga, le seul atout dont a besoin un jeune papa, c'est de savoir rire de soi. 'Mon mec voulait absolument un enfant, je lui ai fait lire Daddy Gaga, depuis il me laisse tranquille. A moi les soirées arrosées et les grasses matinées ! " Une lectrice reconnaissante 'Le meilleur contraceptif du marché. ' Un médecin admiratif 'Jeunes parents, ces cascades sont réalisées par un professionnel et un enfant sur-entrainé : ne tentez pas de les reproduire chez vous ! ' Un éditeur inquiet 'Je veux mes droits d'auteur ! Et une glace ! ' Un enfant spolié
Dans cet essai, Georges Chavanes plaide pour une nouvelle politique économique. Il faut, selon lui, refuser les solutions de facilité telles que le protectionnisme, et trouver de nouveaux instruments de défense commerciales. Surtout, il faut faire de la France un espace attractif pour les entreprises, notamment dans les zones rurales si déshéritées aujourd'hui.
« Ne perdez point ces précieux moments : la beauté passe, le temps s'efface, l'âge de glace vient à sa place, qui nous ôte le goût de ces doux passe-temps. Profitez du printemps de vos beaux ans, aimable jeunesse : profitez de vos beaux ans. Donnez-vous à la tendresse. » Sur Molière (1622-1673), on a tout dit et on ne sait presque rien. Ses manuscrits ont disparu, les lieux qu'il a habités ont été détruits, sa tombe même est incertaine. Qui a-t-il épousé, sa fille ou la soeur de sa bien-aimée, Madeleine Béjart ? Quelles furent ses relations avec son père, grand bourgeois de Paris dont il brisa le rêve de dynastie ? Quels étaient ses rapports avec Louis XIV, roi secret qu'il faisait danser sur scène ? Molière, effacé à la ville, truculent sur la scène, était avant tout un homme de théâtre : acteur, directeur de troupe et auteur.
Résumé : Parti à l'aventure en Asie à vingt-deux ans, prix Goncourt avec La Condition humaine à trente-deux, héros de la lutte antifasciste dans l'entre-deux-guerres, chef d'une escadrille d'aviateurs pendant la guerre civile espagnole, ministre des Affaires culturelles du général de Gaulle, romancier, essayiste, orateur de génie... André Malraux (1901-1976) eut plusieurs vies, comme les chats qu'il aimait tant. Flamboyant, révolté mais hanté par la mort, il a traversé son siècle et sillonné le monde, avide de grandeur et de beauté. Fascinant et agaçant, pudique et ambitieux, fraternel et secret, Malraux fut l'artisan de sa propre légende et s'inventa un destin. On a souvent dit que sa vie était sa plus belle oeuvre. Et si ses livres étaient plus grands encore ?
Dire que la popularité de Charles Dickens (1812-1870) fut immense est un euphémisme. Tout le monde le lisait: la Reine et ses ministres, le petit peuple et la gentry, toute l?Angleterre en somme, mais aussi les Français, les Américains, les Allemands, les Russes. Pour trouver un équivalent français à sa gloire, il faudrait additionner celle de Balzac et de Hugo, de Zola et de Dumas. Etencore échouerait-on à saisir le tacite plébiscite en vertu duquel il devint, malgré les critiques féroces que lui inspiraient bien des coutumes et des institutions de son pays, le chantre de tout unpeuple. Raconter sa vie, c?est à la fois pénétrer les arcanes d?un créateur incomparable et tenter de comprendre comment les fantasmagories d?un fils de modeste fonctionnaire de province ont pu trouver pareil écho. C?est aussi aller à la rencontre d?une personnalité complexe, protéiforme, pétrie de contradictions encombrantes, mais toujours animée d?une infatigable énergie.
« N'allez pas croire que j'aie foi en une amélioration prochaine de l'humanité, ce visqueux monstre aux mille têtes. Mais ne s'améliorera-t-elle pas, l'humanité, que si l'on cesse de lui répéter qu'elle a emprunté quelque voie mystérieuse, alors qu'elle ne fait vraisemblablement que s'entortiller autour de son propre axe ? Allez, l'"illusion" fait partie intégrante de la mixture magique de l'existence. »Né à Vienne, Stefan Zweig (1881-1942) a peut-être souffert de sa trop grande renommée qui l'a mis à l'écart du monde littéraire. Cet écrivain tourmenté et secret, acharné de travail, a élaboré une oeuvre multiple entre nouvelles, romans, biographies et théâtre. Ce voyageur qui se décrivait avant tout comme un Européen a vu ses deux autres identités d'humaniste et de pacifiste voler en éclats dans l'horreur du monde nazi. Réfugié au Brésil, il se donnera la mort avec sa femme en 1942.