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Economie politique internationale
Chavagneux Christian
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707164599
Qui détient le pouvoir dans l'économie mondiale ? Les banques ? Le G20 ? La Chine ? Google ? Telle est la question principale à laquelle répondent les spécialistes de l'économie politique internationale. Mêlant l'économie, la science politique et l'histoire, cette discipline offre les outils permettant d'analyser les rapports de forces mondiaux qui influencent la mondialisation. Une approche qui permet de décrypter des questions au coeur de l'actualité: la domination des Etats-Unis est-elle durable ? Les marchés financiers imposent-ils leur loi ? Quel est le pouvoir des entreprises multinationales ? Etc. Trois écoles de pensée, analysées ici en détail, se partagent les débats. La première défend l'idée que les Etats restent les principaux acteurs du système international. La deuxième insiste sur la montée en puissance d'une classe dirigeante transnationale. La troisième met l'accent sur le rôle politique croissant des acteurs non étatiques (multinationales, banquiers, bandits). Largement implantée dans les universités anglo-saxonnes, l'économie politique internationale reste peu connue en France. Cet ouvrage veut combler cette lacune.
La finance a pris une place démesurée dans nos économies et ses dérapages pèsent lourdement sur le bien-être des populations. Mais il n'est pas facile pour le simple citoyen de comprendre les ressorts de l'instabilité financière, afin d'apprécier la pertinence des politiques qui prétendent la combattre. D'où l'intérêt de revenir sur les grandes crises du passé. Tel est le propos de ce livre enlevé, où l'auteur fait le récit des plus exemplaires d'entre elles: la fameuse bulle sur les tulipes dans la Hollande du XVIIe siècle la façon dont l'Ecossais John Law a créé la première bulle boursière dans la France du Régent; la crise financière de 1907, qui a conduit à la création de la banque centrale des Etats-Unis. Et il revient de manière originale sur la crise de 1929, en montrant comment Roosevelt a usé de toute son habileté pour imposer les régulations qui allaient assurer plusieurs décennies de stabilité. Se dessine ainsi une économie politique des bulles dans laquelle s'inscrivent parfaitement le dérapage des subprimes et la crise des dettes publiques en Europe. On comprend mieux alors les mécanismes économiques en jeu. Mais aussi le rôle joué par les inégalités, les rapports de forces politiques et les batailles idéologiques. Un tel schéma des crises permet de juger les multiples chantiers ouverts par le G20, leurs avancées et leurs faiblesses.
Résumé : Dans Les Aventuriers de la finance perdue, Chavagneux, spécialiste très sérieux de la finance, et James, dessinateur beaucoup plus rigolot, nous guident sur les chemins sinueux des marais financiers et décryptent en humour les mécanismes de la finance internationale. Après ces 124 planches de gags, si vous n'avez toujours pas compris comment parler à votre banquier... et bah, c'est vraiment que vous l'avez cherché !
La finance a pris une place démesurée dans nos économies, et ses dérapages pèsent lourdement sur le bien-être des populations. Mais il n'est pas facile pour le simple citoyen de comprendre les ressorts de l'instabilité financière, afin d'apprécier la pertinence des politiques qui prétendent la combattre. D'où 'intérêt de revenir sur les grandes crises du passé. Ce livre enlevé fart le récit des plus exemplaires d'entre elles : la fameuse bulle sur les tulipes dans la Hollande du XVIIe siècle ; la première bulle boursière dans la France du Régent ; la crise financière de 1907, qui a conduit à créer la banque centrale des Etats-Unis. Puis il revient de manière originale sur la crise de 1929, en montrant comment Roosevelt a imposé avec habileté les régulations qui allaient assurer plusieurs décennies de stabilité. Se dessine ainsi une "économie politique des bulles", dans laquelle s'inscrivent parfaitement le dérapage des subprimes et la crise des dettes publiques en Europe. On comprend mieux alors les mécanismes à l'oeuvre, mais aussi le rôle joué par les inégalités, les rapports de forces politiques et les batailles idéologiques.
Résumé : Qu'est-ce qu'une firme multinationale ? Cette question, simple en apparence, est au coeur de nombreux débats politiques actuels fortement polarisés qui témoignent de la difficulté à comprendre ce que sont et font des entreprises comme Google, Apple, Facebook, Amazon (les " GAFA ") et bien d'autres. Présentées tantôt comme des havres de développement économique, tantôt comme des enfers sociaux, elles sont dans tous les cas le symptôme d'économies mondialisées, qui remettent en cause les régulations nationales. Cet ouvrage a pour ambition d'analyser les firmes multinationales comme un processus économique, politique et social au coeur de la mondialisation. En croisant les travaux d'économistes, de juristes, de politistes, de sociologues et de géographes, il s'agit de mieux cerner les fondements de leur pouvoir et d'ouvrir des pistes de réflexion sur leur régulation.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.