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Dieu, un détour inutile ?
Chauvet Louis-Marie ; Saint-Macary Dominique ; Sin
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204139656
Pourquoi, en France et en Europe, le christianisme souffre-t-il de désaffection ? Serait-il devenu inutile ? Mais est-ce en terme d'utilité, d'intérêt, de rentabilité et de part de marché qu'il s'agit d'accueillir l'Evangile ? Fort d'un demi-siècle d'étude et de pratique en tant que prêtre engagé sur tous les fronts, l'un des derniers grands théologiens de l'après-Vatican II répond à ces questions dans un livre d'entretiens sans préjugés et sans concessions. Pour Louis-Marie Chauvet, la réponse à la crise que traverse l'Eglise et que creusent le recul des fidèles comme des vocations doit trouver sa réponse en Dieu. A condition de ne pas refaire de Dieu une idole, mais de le laisser être "Dieux, ce Dieu de l'Evangile qui seul peut répondre à la quête obstinée de miséricorde de l'homme ou de la femme d'aujourd'hui. Se plaçant dans le sillage du pape François, témoignant de la foi, ranimant l'espérance, le témoin essentiel du catholicisme français nous donne une leçon d'intelligence, de lucidité et de courage : depuis le Golgotha, le Crucifié ne cesse de nous appeler. Une lecture décapante.
Résumé : On déplore souvent l'absence d'une théorie générale des sacrements dans la théologie contemporaine. Cet ouvrage vient donc à son heure. Mais il est beaucoup plus qu'un Traité des sacrements. Il s'agit d'une théologie fondamentale de la sacramentalité comme dimension constitutive de l'existence chrétienne. Le sacramentel ainsi compris comme l'expression symbolique de la médiation entre Dieu et l'homme affecte notre compréhension même de Dieu. Dans une telle théologie, les sacrements du baptême et de l'eucharistie reçoivent un traitement privilégié. Ils sont compris comme des expressions symboliques qui donnent à voir et à vivre, ce qui fait d'une existence humaine tout court une existence chrétienne. Mais cette problématique de l'expression symbolique qui traverse tout l'ouvrage témoigne d'un renouvellement radical de la théologie classique des sacrements : à la conception scolastique du signe, de la cause et de l'instrument est substituée celle du symbole, de l'acte de langage et de la médiation. Dans un dialogue constant avec la culture contemporaine, cette nouvelle théologie sacramentaire présuppose une anthropologie philosophique où les notions de langage, de symbole, de corporéité et de rite jouent un rôle décisif. Au-delà du cas des sacrements, on devine l'enjeu théologique du présent ouvrage. Il prend acte de la crise du discours théologique traditionnel dans la mesure où celui-ci est trop dépendant des présupposés de la pensée métaphysique. Mais Louis-Marie Chauvet fait mieux que de reprendre la critique déjà usée de l'onto-théologie. Il ouvre un nouveau chemin de pensée qui nous invite à repenser tout le christianisme dans l'ordre symbolique.
Résumé : Depuis trente ans, la France a sacrifié sa jeunesse plus que n'importe quelle autre économie développée pour conserver un modèle social que nous serons incapables de transmettre à nos enfants. Ce choix du passé au détriment de l'avenir est à la source d'une spirale de déclassement et d'inégalités nouvelles : en minant la "civilisation de classes moyennes" qui définissait le projet des démocraties modernes, il réduit à néant l'ambition de laisser à la génération suivante un monde meilleur. Pourtant, ces réalités criantes font l'objet d'un formidable déni : les classes moyennes, affirme-t-on, seraient relativement épargnées par la crise ; la paupérisation des jeunes serait quant à elle concentrée sur les moins diplômés et les solidarités familiales compenseraient les difficultés transitoires des autres. A partir de données et de comparaisons internationales inédites, Louis Chauvel récuse définitivement ces argumentaires convenus et dénonce les illusions qui les sous-tendent. Il ne s'agit pas de substituer aux inégalités de classes la fracture des générations, mais de montrer la complémentarité de leur dynamique : à raison du creusement des inégalités patrimoniales, les écarts au sein des nouvelles générations sont appelés à se radicaliser entre héritiers protégés par leurs "garanties" familiales et détenteurs de diplômes dévalorisés. Dès lors, les dénégations qu'on oppose aux difficultés réelles qu'expriment les classes moyennes et les jeunes ne peuvent qu'aiguiser les frustrations et un ressentiment général dont la traduction politique se fait déjà jour.
Chauvet Louis-Marie ; Saint-Macary Dominique ; Sin
Le Dieu de la révélation est singulier. Il est autre. Il est renversant. L'un des grands théologiens français d'aujourd'hui nous conduit, à travers huit paraboles, au coeur de la foi chrétienne. L'adverbe " drôlement " veut d'emblée souligner que le Dieu de la révélation biblique ne rejoint pas les représentations que les hommes se sont faites de Dieu. Ce renversement du " Dieu commun " apparaît tout particulièrement dans les paraboles des Evangiles. Que Dieu soit tel que Jésus nous le raconte à travers ces récits imagés que sont les paraboles, voilà qui est proprement " renversant " ! L'Evangile apparaît du même coup pour ce qu'il est : la " Bonne Nouvelle " d'un Dieu qui aime chacun à en mourir. L'auteur a choisi huit paraboles. Chacune fait l'objet d'abord d'un bref commentaire " à première vue ", qui en manifeste les difficultés, voire les incohérences. A ces difficultés répond la partie centrale, la plus importante. Une troisième partie, assez brève également, propose " un autre regard " beaucoup plus libre sur la parabole. De la sorte, l'auteur a cherché à faire apparaître ce qui nous tient tellement à coeur dans notre foi chrétienne : vraiment, le Dieu de Jésus-Christ est " drôlement Dieu " ! Il est " tout Autre " que ce que nous imaginons spontanément !
Privilégiées ou condamnées? Les classes moyennes ne connaissent certes pas les difficultés des périphéries les plus déshéritées (pauvreté, exclusion, relégation...). Mais leur apparent confort dissimule un cruel déficit d'avenir. Tandis que nous nous inquiétons de ses marges, c'est peut-être en son c?ur que la société française se désagrège. Où est ce c?ur? Il ne s'agit pas seulement d'un "juste milieu" entre l'élite et les classes populaires La centralité des classes moyennes tient d'abord à l'imaginaire de progrès et d'émancipation qui leur fut longtemps associé et dont témoignent les grandes conquêtes sociétales des années 1950-1970 propriété du logement, départs en vacances, acquisition d'une automobile, contraception, accès à l'université, etc. C'est cet imaginaire qui s'effondre aujourd'hui. De même qu'elles associèrent les autres à leurs succès, les classes moyennes les entraînent à présent dans leurs difficultés. Leur dérive pourrait devenir demain le cauchemar de tous.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.
Résumé : Qui aurait rédigé l'Ancien Testament ? Qui sont les douze disciples de Jésus ? Qui était Marie-Madeleine ? Qu'est-ce que la Septante ? Quand a eu lieu le procès de Jésus ? Combien y-a-t-il de chapitres dans la Bible ? Que signifie le mot "Torah" ? Combien d'années s'écoule-t-il entre le Déluge et l'arrivée des Juifs en Terre promise ? D'où viennent les grandes fêtes juives et chrétiennes ? Qui sont les descendants d'Abraham ? Que se passe-t-il lors de la Pentecôte ? En combien de langues la Bible est-elle traduite ? C'est à toutes ces questions, et à bien d'autres, que le Zapping de la Bible répond. De la Torah aux écrits des apôtres, d'Adam à Jésus, du Déluge à l'Ascension en passant par le jugement de Salomon et la trahison de Judas, il décrypte et analyse les plus grands épisodes bibliques de façon claire et originale. Il nous conte le destin d'exception d'hommes, de femmes dont les passions, les souffrances, les histoires d'amour, d'orgueil, de fidélités et d'espoir ont façonné notre culture et donné sens au monde. Un éclairage essentiel sur un texte fondateur à la source de la civilisation occidentale.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.