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Les cavaliers d'Allah
Chauvel Geneviève
ARCHIPEL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782809817973
Au début du VIIe siècle, tandis que l?Occident s?assoupit, au coeur de l?Orient, en Arabie, naît une doctrine qui se répand à la vitesse du vent : l?islam. Par la voix du Prophète, elle séduit et s?impose. Ses cavaliers n?auront désormais qu?un but : conquérir et répandre la révélation du Tout-Puissant. Lorsque Muhammad s?éteint en 632, toute la péninsule arabique est islamisée. Les califes successeurs s?élancent hors des frontières pour clamer le nom d?Allah. Force est de constater avec quelle rapidité les Arabes ont imposé l?islam : en soixante ans à peine, les habitants d?Afrique du Nord ont oublié cinq siècles de latinisation et de rites chrétiens pour adopter la doctrine musulmane. La célèbre Kahéna, Jeanne d?Arc berbère à la tête de cent mille hommes, n?a pu empêcher le général Hassan Ibn Noman de s?imposer par les armes et par la ruse. C?est en arabe, désormais, que l?histoire du pays va s?écrire. Dans un style épique, Geneviève Chauvel retrace la chevauchée des cavaliers d?Allah, des abords de La Mecque à la bataille de Poitiers (732). Des guerriers qui ont lancé le monde arabe sur sa trajectoire actuelle
Choisie dès sa plus tendre enfance par Mahomet, Aicha ne le quittera plus jamais. Témoin privilégié des révélations envoyées au Prophète, elle sera parmi les premières à en retranscrire les versets, prenant ainsi une part centrale à la naissance de l'Islam. Depuis l'Hégire à Médine jusqu'à la bataille du Chameau, Geneviève Chauvel, retrace avec une attention minutieuse, l'épopée magnifique de la "Mère des Croyants", figure d'exception à la vitalité et au prestige inégalés. Un ouvrage qui éclaire d'un jour inattendu les racines et la genèse du monde musulman, ainsi que la place de la femme dans l'Islam. Biographie de l'auteur Spécialiste reconnue du monde arabe, Geneviève Chauvel a obtenu le prix mondial Emir Fakhr ed dine pour Saladin, rassembleur de l'Islam.
En marge de " Souvenirs " dictés pour être publiés au soir de sa vie, la plus célèbre femme-peintre de son époque retrouve le cahier qui a reçu ses confidences au fil des années, et le remet à sa gouvernante. Un récit instantané de son parcours, de son ascension, de sa vérité : l'enfance joyeuse; le père vénéré qui lui a appris les rudiments d'un art pour lequel elle s'est révélée très vite une élève surdouée ; la disparition subite de celui-ci alors qu'elle entrait dans l'adolescence. Tout bascula brutalement ! Adieu, la petite fille choyée ! Élisabeth dut se mettre à travailler dur pour entretenir sa mère et son jeune frère. Travailler jusqu'à l'épuisement et achever en même temps son éducation artistique. Mais grâce à des dons exceptionnels, le succès ne se fit pas attendre. Les aristocrates se bousculèrent dans son atelier pour lui commander leur portrait. Bientôt ce fut au tour de Marie-Antoinette de tomber sous le charme de ce pinceau raffiné. Élisabeth devint ainsi le peintre favori de la reine. Sa célébrité ne cessa de grandir. Puis, soudain, à l'approche de la Révolution, le tourbillon se brisa net. Il lui fallut s'enfuir pour un exil qu'elle n'aurait jamais cru si long : à Rome, à Naples, et jusqu'à Saint-Pétersbourg. Et, pour subvenir à ses besoins, où qu'elle fût, elle dut continuer à peindre inlassablement : les empereurs, les rois, les reines, les ducs, les princes. Tous ceux qui lui rendaient visite succombaient à la magie de son art. Mais, derrière cette vie tumultueuse, que de faits cachés, de joies et de tristesses inavouées ! Un destin extraordinaire nous est dévoilé ici pour la première fois à travers le journal intime recréé d'une femme qui ne renonça jamais à se battre.
Belle, si belle, elle semblait née pour l'amour ! Au point que son père, le pape Alexandre VI, qui la vénère, et son frère César, qui la chérit à sa manière, décident d'en faire, tout enfant, le docile instrument de leurs ambitions politiques. Infortunée Lucrèce ! Son temps est celui de l'opulente Renaissance italienne où s'affrontent et se déchirent de nombreuses petites cours. C'est aussi celui où l'Amour se décline à travers tous les Arts en pleine effervescence : très jeune, Lucrèce sait répondre à la vie avec intelligence, raffinement et sensualité. Rien d'étonnant si le destin jaloux laisse bientôt pleuvoir sur elle calomnies, outrages et souffrances. Lucrèce succombera-t-elle à tant d'épreuves ? Non ! Ce serait oublier le sang fier de ses ancêtres espagnols. Chez les Borgia, on garde la tête haute face à l'adversité. Son troisième mariage, à vingt et un ans, l'installe sur le trône de Ferrare, où règnent les Lettres et les Arts. Auprès de son prince éclairé, Lucrèce va-t-elle enfin connaître la félicité ? Véritablement habitée par l'une des femmes les plus mystérieuses et les plus vilipendées de l'histoire, Geneviève Chauvel a voulu comprendre : Lucrèce Borgia fut-elle une victime ? Fut-elle une redoutable intrigante ? En la saisissant au crépuscule de sa courte vie, à l'heure où chacun se pose les inéluctables questions " ai-je été aimé ? Ai-je su aimer ? ", elle déroule sous nos yeux le fil d'une destinée sans cesse brisée et reconstruite.
Résumé : Elle naît à Grenade le 5 mai 1826. Un tremblement de terre brusque l'événement. Sa mère se réfugie sous une tente dressée au fond du jardin pour accoucher à même le sol . Très tôt, son père, grand d'Espagne, lui inculque sa passion pour l'Empereur mort à Sainte-Hélène. Elle grandit, l'imagination enflammée par le héros français, les exploits de don Quichotte, et le souvenir de Charles Quint. L'honneur, la fierté, le courage deviennent sa raison d'être. A treize ans, une gitane lui dit : " Tu seras plus que reine. Tu vivras cent ans, mais tu finiras dans la nuit ". La prédiction se réalise en janvier 1853 : Napoléon III, nouvel empereur des Français, bravant toutes les oppositions, offre à la belle andalouse, aux cheveux flamboyants, la couronne impériale et l'amour. Son destin est en marche, une extraordinaire histoire de passion et de fidélité commence. Il va durer quatre-vingt-quatorze ans. Eugénie meurt à Madrid en 1920, après une dernière intervention politique que la France ne peut oublier. Débarrassé d'une légende aussi sombre qu'imméritée, voici le vrai visage d'Eugénie de Montijo, reconstitué, avec ferveur et dévotion, à partir de documents d'archives, de très nombreuses correspondances privées, d'entretiens et de témoignages. Apportant toutes les nuances et rectifications qu'exige la recherche de la vérité historique, Geneviève Chauvel contribue, à sa manière, à l'envoûtante réhabilitation d'une femme d'exception trop souvent méconnue ou incomprise.
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.