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LE HARENG EST UN PLAT QUI SE MANGE FROID
CHAUMARTIN CHRISTINE
BOOKS ON DEMAND
9,43 €
Épuisé
EAN :9782322202881
Le poisson, c'est bon pour la santé, dit-on. Pas si sûr ! A Fécamp, la fête du hareng tourne au bain de sang. Parmi la foule qui se presse pour déguster le poisson roi, certains vont déguster tout court ! De retour en Normandie après leurs vendanges mouvementées en Bourgogne, Mathilde et Lucien se retrouvent plongés dans une histoire où passé et présent se mêlent tragiquement. Quand les fantômes refont surface et que les anges dansent sur les vagues, la tempête n'est pas loin... Mathilde, la petite trentaine, est journaliste à Radio France. C'est une jeune femme qui n'a pas la langue dans sa poche, ni les deux pieds dans le même sabot. Ses reportages et sa fâcheuse manie de fourrer son nez là où elle ne devrait pas la plongent au coeur d'intrigues et d'affaires criminelles. Heureusement, son frère Lucien, esthète et spécialiste du peintre Crivelli, mais castagneur à l'occasion, est là pour lui prêter main-forte en cas de besoin.
Lorsqu'à l'occasion d'un reportage à Chablis, Mathilde entraîne son frère, Lucien, dans ce qu'elle pense être une escapade gastronomique, elle n'imagine pas dans quel guêpier ils vont se fourrer. Au coeur du vignoble bourguignon, une jeune fille disparaît, des gourous invoquent des druidesses et les vendanges deviennent sanglantes. Mathilde est journaliste. Ses reportages et sa fâcheuse manie de se mêler de ce qui ne la regarde pas, la plongent au coeur d'affaires criminelles. Heureusement, Lucien, esthète et spécialiste du peintre Crivelli, mais castagneur à l'occasion, est là pour lui prêter main forte. D'un style enlevé et gouleyant, une belle intrigue dans les vignes. Château La Fugue est le premier épisode de la série "Les dossiers de Mathilde"
Résumé : Au pays de George Sand, une maison de famille oubliée, un étang mystérieux, une enfant fantasque. A la mort de sa mère, Lucille hérite d'une maison dont elle ignorait l'existence. Encore fragilisée par une récente rupture amoureuse, elle vient s'y réfugier dans l'espoir d'y faire son deuil. Alors que tous se taisent autour d'elle, elle devra lutter pour que ressurgissent les secrets de famille enfouis sous des années de silence. Au cours de cet été caniculaire, elle livre à Sigmund, son journal, sa quête d'apaisement et de vérité.
Résumé : L'exclusion on en parle, la décrit, on s'apitoie, on s'insurge, on rapporte, on légifère, on subventionne. On interroge les exclus et les politiques, les comédiens et les sociologues. Sur cette souche, les associations prolifèrent. Beaucoup d'argent lui est consacré et un immense effort de générosité : solidarité oblige. Statistiques, pourcentages, calculs, précisions la pistent, la cernent, la projettent en courbes vers l'avenir. Pendant ce temps, l'exclusion habite au milieu d'une société impassible. Par société, entendons ceux qui comptent dans tous les sens du mot. Cette société obéit à un libéralisme implacable, à quelques nuances politiques près. Le système marchand a besoin de l'exclusion pour compenser ses risques. C'est le progrès... Sans oublier les exclus, ce livre aborde le mécanisme de l'exclusion en lui-même, sa place sociale, l'utilité qu'on lui prête. C'est donc le fonctionnement social soumis aux lois du marché que cet ouvrage examine sans fard. Avec l'audace de proposer des ouvertures vers une société qui humanise. Avec le courage de la révolte, mieux encore, avec le désir de lancer une utopie.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.