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Le studio Delton. Miroir du temps des équipages
Chaudun Nicolas ; Anthenaise Claude d'
ACTES SUD
39,00 €
Épuisé
EAN :9782330036546
Présentation de l'éditeur En 1860, avenue de l'Impératrice, un ancien sous-officier de cavalerie, Louis-Jean Delton, ouvre un studio spécialisé dans le portrait équestre. Son enseigne : La Photographie hippique. De lui, on sait fort peu de choses. Affairiste ancré dans l'époque, spéculateur foncier, il n'est en rien un photographe. Il lui faut faire appel à des opérateurs, dont Nadar. Mais il a un flair infaillible. Il sent tout le profit qu'il pourrait tirer du renouvellement du portrait équestre, non plus peint mais photographique, non plus réservé au potentat mais ouvert à tous les sportsmen. Tout d'abord jugé trivial, le portrait photographique gagne la haute société, dans le sillage de Louis-Philippe vieillissant, puis surtout du couple impérial. Par ailleurs, jamais le cheval n'a été à ce point une préoccupation de l'ensemble du corps social. Socle immémorial de la noblesse guerrière, le cheval devient un attribut de l'arrivisme bourgeois. L'industrialisation progresse à s'en fêler les fourneaux, elle révolutionne les transports, et pourtant négociants et capitaines d'industrie n'ont jamais attaché un tel prix à cet animal. C'est qu'il a su se faire l'allié de la modernité : il charroie les gravats du chantier haussmannien, tracte les wagonnets des mines, débarde le bois de marine en forêt... Cette conjonction paradoxale d'intérêts fait émerger la figure de "l'homme de cheval". Elle fait aussi la fortune de Delton. En moins de dix ans, son studio s'impose comme le passage obligé de l'aristocratie et de la haute bourgeoisie. La chute de l'Empire ne freine pas son essor. Delton agrandit son "usine photographique", tout au contraire, et la transporte au coeur même du bois de Boulogne. L'impératrice, le prince impérial, Ferdinand de Lesseps, la princesse de Metternich, Ernest Meissonnier, Mata Hari, les Radziwill, les Potocki, les Castellane..., il n'est pas un nom flatteur qui n'émarge au livre d'or. On pose en selle ou aux guides de son plus bel attelage. Louis-Jean Delton puis son fils exploitent leur fonds à travers de multiples publications, dont le très lu et très durable Sport universel illustré. Ainsi le Studio Delton, imagier prolifique, accapare-t-il la mémoire des derniers feux de la civilisation équestre. De celle-ci la Grande Guerre scellera le naufrage. L'exposition présentée au musée de la Chasse et de la Nature est la première consacrée à cet atelier de photographie, l'un des plus florissants de la Belle Epoque. Elle assemble plus d'une centaine de clichés, souvent inédits, provenant de collections publiques et privées, la collection Emile Hermès, notamment...
Cet ouvrage retrace l'histoire du portrait équestre à travers ses représentations dans la peinture occidentale. Initialement accordé aux fastes des palais royaux, le genre s'ouvre progressivement, tout comme le sens de cette imagerie, suivant l'évolution des mentalités et des techniques, du rapport au pouvoir et à la nature, ou de l'expression de la vertu.
Nicolas Chaudun: Né à Paris en 1962, Nicolas Chaudun a créé sa propre maison d'édition d'art. Il a également publié chez Actes Sud Le Promeneur de la petite ceinture (2003), La Majesté des centaures, une histoire du portrait équestre dans la peinture occidentale (2006, prix Pégase) ainsi que L'Eté en enfer, Napoléon III dans la débâcle (2011, prix Drouin de Lhuys de l'Académie des sciences morales et politiques, prix Second Empire de la Fondation Napoléon).
Résumé : De 1870, on conserve le souvenir d'un désastre. D'autres ont suivi, comblant l'abîme où la guerre avait précipité Napoléon III. "L'été en enfer" est l'histoire de ce plongeon vertigineux, le road movie, en quelque sorte, de l'errance impériale, chaotique, solitaire et si cruelle qu'elle érige la gabegie en véritable tragédie classique.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Résumé : Pendant une vingtaine d'années, Anny Duperey s'est passionnée pour l'art photographique, installant un laboratoire dans sa salle de bains, où elle passait des jours, et parfois des nuits, à développer ses pellicules et tirer elle-même ses images argentiques en noir et blanc. Elle commente ici, avec émotion, délicatesse et drôlerie, une centaine de ses photos préférées et inédites.
61 leçons de photographie dispensées par quelques-uns des plus grandsphotographes au monde Henri Cartier-Bresson, Eve Arnold, Elliott Erwitt, Alex Majoli et beaucoup d'autress'appuient sur un reportage pour expliquer leur manière de prendre et deconcevoir leurs photographiesChaque chapitre est consacré à un photographe. Les textes, écrits à la première personne, offrent une rare occasion de pénétrer l'univers mental et les méthodes de travail des membres de la prestigieuse agenceDes histoires qui figurent parmi les plus passionnantes des 60 dernières années, concernant notamment la guerre du Vietnam, Picasso, Malcolm X, l'enterrement de Gandhi, l apartheid ou le bouddhismeDe nombreux genres sont illustrés, tels la photographie de guerre, la photographie sociale ou réaliste, le portrait, la photographie de paysage, la photographie de mode et la photographie conceptuelle
Résumé : Steve McCurry (né en 1950) est essentiellement connu pour son travail photographique en couleurs sur l'Asie du Sud-Est. Dans la tradition documentaire la plus noble, il capte des instants de vie qui transcendent les barrières de la langue et de la culture. Sa carrière commence en 1979 alors que, venant du Pakistan, il pose le pied en territoire afghan sur le point d'être envahi par l'Union soviétique et contrôlé par les rebelles. Ce reportage lui vaudra la prestigieuse médaille d'or Robert-Capa. Steve McCurry collabore depuis plusieurs années à National Geographic et est membre de Magnum Photos depuis 1986. Ses images sont devenues emblématiques de notre époque.