Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
UNE ETRANGE ET SUBLIME ADRESSE
CHAUDHURI AMIT
PICQUIER
19,30 €
Épuisé
EAN :9782877307055
En cette Etrange et sublime adresse, un jeune garçon de Bombay vient à Calcutta passer ses vacances en famille. Il y fait chaud, bien sûr, sa mère et sa tante passent de longues journées allongées sur le grand lit, Sandeep et ses cousins chahutent sur le petit, un lézard lorgne un moustique égaré, le temps semble arrêté. On attend le soir pour monter sur la terrasse observer les terrasses voisines - une jeune fille dans un sari fraîchement repassé, une autre qui apprend à chanter - tandis qu'en bas, le cinéma en plein air bat son plein. Parfois, à la recherche d'une faible brise, la famille s'entasse dans la voiture en direction des ghats, et assiste au déferlement des lumières et des néons mystérieux. Dans ce court roman conçu comme une série de saynètes miniatures, de poèmes en prose, Amit Chaudhuri, dans un style d'orfèvre, dresse un tableau fin et minutieux de la classe moyenne indienne, avec ses activités, ses traditions et ses langueurs, mais exprime aussi une certaine mélancolie face au temps qui passe, inexorablement, et aux questions qui assaillent l'Inde d'aujourd'hui.
Premchand Munshi ; Ouellet Fernand ; Chaudhury Kir
Premchand fait partie de la lignée des intarissables bardes qui se plaisent à raconter des histoires pour divertir et pour enseigner. Ses nouvelles s'adressaient à des contemporains qui souhaitaient qu'on leur parle de leurs problèmes. Si ses nouvelles nous touchent encore aujourd'hui, c'est en raison de la vérité profonde de ses récits, une vérité qui le rend en quelque sorte immortel et capable de dépasser toutes les frontières. Les trente-huit nouvelles de ce recueil ont été traduites à partir du texte hindi. En cherchant à se rapprocher au mieux de l'original et à se faire également comprendre du nouveau public francophone ou francophile auquel elles s'adressent, ces traductions restent fidèles à la grande tradition des conteurs indiens dans laquelle s'insère Premchand.
Né en 1962 dans une Calcutta figée dans le souvenir de son époque glorieuse, quand elle était la capitale de l'Inde, Amit Chaudhuri l'avait quittée enfant pour n'y revenir qu'à l'occasion des vacances, avant d'aller poursuivre ses études en Angleterre et de s'y installer. Mais on n'échappe pas à soi-même, et il avait éprouvé le besoin d'y retourner. Non sans inquiétude. C'était sans compter sur la ville, sa puissance envahissante, ce qui naît et croît de cet apparent chaos, et la manière dont elle allait s'insinuer en lui. Et c'est seulement alors qu'il se lance dans l'aventure d'un livre sur Calcutta. Disons-le tout net : une totale réussite. Qui vient précisément du sentiment qu'à travers cette plongée, c'est à sa propre recherche que se lance Chaudhuri, des artères surpeuplées débordantes d'activité aux ruelles étroites et silencieuses, des trains de banlieue précipitant chaque matin des millions de pauvres gens dans le cratère brûlant de la ville aux immeubles ultramodernes poussant littéralement sur l'entassement des bidonvilles. Au fil de rencontres avec des personnages toujours surprenants, campés avec l'?il sûr du romancier, c'est la Calcutta d'aujourd'hui qui prend vie devant nous, animée d'une sourde volonté d'inventer une vie possible.
Où donc a disparu la tête de la statue de Guillaume II, dernier empereur d'Allemagne ? Elle a été séparée de son corps de pierre, en novembre 1918, sur la façade de la Poste centrale de Strasbourg. Et cela juste avant l'arrivée de l'armée française dans la capitale alsacienne, après un demi-siècle de retour à l'Empire allemand. A un siècle de distance, un fonctionnaire allemand d'origine alsacienne, Schtang, en 1918, et un agent chinois, Tchang, établi à Strasbourg en 2020, mènent leur enquête. Elle les mène à Tsing Tao, colonie brassicole allemande en Chine, sur les hauts plateaux du Viet Nam auprès du roi-aventurier Mayrena. Puis dans les profondeurs de la vieille Alsace. Et cette mystérieuse tête de pierre impériale leur réserve bien des surprises. Entre Candide et Tintin, nos Schtang-Tchang nous emmènent très loin dans leurs aventures. Au-delà du pouvoir et de la mort. Tous les faits sont réels. Ou presque. Un monde finit. Mais le spectre de l'empereur Guillaume continue à hanter les esprits.
Quelle est l'évolution socio-économique de la " plus grande démocratie du monde ", entre une mondialisation homogénéisatrice et un contexte d'identités fortes et de particularismes locaux ? Quelles échelles d'analyse, du niveau local au niveau mondial, et vice versa, en passant par les niveaux intermédiaires - et fondamentaux - du régional et du national, doit-on faire intervenir pour rendre compte des transformations économiques, des mutations sociales et des changements culturels en Inde ? A quel niveau sont les pouvoirs ? Dans un premier temps, l'ouvrage traite des dynamiques récentes de l'Inde aux échelles nationale et internationale, en analysant l'ouverture économique, le maintien des inégalités régionales, la mondialisation du système de santé et l'apparente libéralisation du secteur de l'électricité. Puis il étudie deux modes opposés d'industrialisation, par en bas, associé à un développement des ressources locales, et par en haut, de type technocratique. La troisième partie est consacrée à l'agriculture et l'alimentaire, thème clé du développement indien. L'étude de la mise en place d'une politique agricole concernant les oléagineux, l'analyse de la " révolution blanche " ou de la politique alimentaire, soulignent l'importance de cette dialectique du " local " et du " mondial " pour comprendre les mutations complexes de la société et de l'économie indiennes. Fruit d'une équipe pluridisciplinaire rassemblant géographes, économistes, anthropologues, sociologues, agronomes et historiens, le livre montre qu'une certaine réalité contemporaine de l'Inde exige de recourir à des changements d'échelle. Ce faisant, il conduit à s'interroger sur le contenu des termes " mondial " ou " local " trop facilement utilisés, qui cachent une grande complexité sous un certain flou conceptuel.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.