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Goudou Goudou. Haïti : une année de terreurs, d'erreurs et de rumeurs
Chaudenson Robert
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296139145
Goudou Goudou " est le terme créole que le peuple haïtien a forgé pour désigner le terrible séisme du 12 janvier 2010 qui a détruit la capitale Port-au-Prince et sa région, en faisant plus de 250 000 victimes. Cette gigantesque catastrophe ne pouvait donc être simplement nommée " trammeman n'tè ", comme un tremblement de terre ordinaire, dont l'histoire géologique d'Haïti a connu d'autres exemples. On a donc, pour ce séisme exceptionnel, créé un nom spécifique, issu d'une onomatopée, donnant l'image motrice et phonique d'un grand mouvement du sol. " Goudou Goudou ". Haïti : une année de terreurs, d'erreurs et de rumeurs restitue, au fil des mois de l'année 2010, mes sentiments, mes impressions, mais aussi mes indignations ou colères devant les malheurs successifs d'un pays que je connais depuis des décennies. En dépit de l'émotion universelle du début et des promesses d'aide et d'assistance venues alors de toutes parts, les effets de la catastrophe sont bien loin d'être effacés ou même atténués, cyclones et choléra étant venus s'ajouter au désastre. Du côté des médias français, les erreurs d'appréciation et de jugement se sont multipliées ; ce livre signale les plus criantes et tente de donner sur Haïti une information un peu plus sûre. Du côté de l'aide aux Haïtiens, les bévues n'ont pas manqué non plus, si bien intentionnées qu'elles aient parfois été. Là-bas, les rumeurs, fugaces ou prolongées, se sont aussi multipliées et continuent, le choléra d'abord, puis les élections présidentielles tendant à les favoriser encore. Le point positif tient aux extraordinaires capacités de courage et de vaillance (on dirait aujourd'hui de résilience) du peuple d'Haïti. Comme il aime à le dire lui-même: " Kenbe fèm ! Pa lage ! "
Cet ouvrage constitue les actes d'un séminaire international organisé aux Seychelles, en décembre 2006, par la Direction de l'éducation et de la formation de l'Organisation Internationale de la Francophonie. Deux des axes majeurs de réflexion et d'action de l'OIF sont, en effet, la diffusion du français et la prise en compte de la diversité culturelle dans les systèmes éducatifs. La concertation des Seychelles s'inscrivait donc dans cette double démarche et visait à ouvrir une réflexion novatrice sur l'adaptation de la didactique du français aux situations de créolophonie. La parenté génétique et structurelle des créoles français avec la langue française a toujours été considérée, sans autre forme d'examen, comme un obstacle à l'appropriation de la langue française alors que tout indique, au contraire, qu'elle peut en être un élément de dynamisation et de facilitation, à condition toutefois de concevoir et de mettre en ?uvre des didactiques adaptées à ces situations et à cette fin
Cette revue interdisciplinaire qui s'intéresse aux langues, cultures et sociétés créoles sous la responsabilité du Comité International des Etudes Créoles a pour but de favoriser, en langue française, la liaison entre des chercheurs de zones géographiquement éloignées et de rendre plus accessible l'information touchant aux problèmes du développement comme de la diversité culturelle et linguistique. Une grande partie des articles concerne La Réunion et Haïti.
Edgar, Valérie, Geneviève... et les autres" est un peu injuste pour tous ces autres qui sont passés par les rues de Grenelle, Descartes ou Dutot sans laisser leur empreinte au ministère, au demi-ministère voire au secrétariat d'Etat qui a eu la charge de l'enseignement supérieur. On n'a donc retenu ici que ceux qui ont explicitement fait de l'autonomie des universités un objectif majeur d'une impossible réforme, à commencer par Edgar Faure lui-même dont la loi éponyme, en novembre 1968, fut pourtant votée à l'Assemblée nationale à l'unanimité, moins les communistes !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.