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Epistémologie et transculturalité. Tome 1, Le paradigme de Lupasco
Chatué Jacques ; Bove Laurent
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296106666
Les considérations relatives à la coexistence avérée des cultures font désormais partie intégrante des questions essentielles à l'ère de la mondialisation. Cependant, le contenu auquel renvoient les concepts qui y sont relatifs n'est guère évident. L'un de ces concepts est celui de " transculturalité ". Pour l'éclairer critiquement, l'auteur suggère un détour par sa mise en théorie suivant deux paradigmes épistémologiques dont il repère patiemment la teneur et les nuances à partir de Stéphane Lupasco (tome 1), puis de Georges Canguilhem (tome 2). En ce premier volume, sont étudiés les tenants et les aboutissants du " mouvement transdisciplinaire " qui, de Stéphane Lupasco à Edgar Morin, en passant par Gilbert Durand, fondent une perception des rapports entre les cultures, qui se veut une perception singulière par la place qui y est reconnue à la fois à l'activité scientifique et aux productions de l'imaginaire en tant qu'elles en constituent le sol et la raison.
Résumé : Après avoir entendu à la radio qu'une jeune fille portée disparue depuis dix-huit ans venait d'être retrouvée, une femme décide d'écrire une longue lettre à la mère de l'enfant miraculeusement réapparue. En effet, elle sait au fond d'elle ce que cette mère ressentira, connaît le décalage entre la joie et le bonheur qu'on ne manquera pas de lui prêter et les sentiments inquiets que de telles retrouvailles peuvent provoquer.
Rêver petit, c'est restreindre ses ambitions, ses désirs pour connaître un bonheur tranquille. S'appuyant sur la presse, la littérature et la sociologie, l'étude proposée ici analyse ce comportement de modération. Après une première partie consacrée à la définition de la modération et illustrée de nombreux exemples, une seconde partie en souligne les avantages mais aussi les risques. Pour terminer, l'étude aborde la question du faible intérêt et du jugement souvent négatif de la sociologie française à l'égard de ce comportement de modération.
Cet ouvrage est le fruit d'une recherche approfondie dans le champ de l'esthétique et de l'herméneutique des traditions orales africaines. Il est remarquable par sa singularité et son niveau d'élaboration philosophique. Il aura fallu traverser le triple brouillage des codes culturels eux-mêmes, de l'acculturation notamment coloniale, et du particularisme des études ethnologiques et philosophiques alors disponibles. Il aura fallu, en outre, mettre en oeuvre une démarche d'analyse régressive permettant de décliner les catégories qui, en deçà des normes et des procédés constituant le système des réponses, les font tenir ensemble. L'oeuvre n'est pas une invite à un repli passéiste de la culture négro-africaine sur elle-même. Il faut y voir plutôt une tentative de détermination d'un "fonds de sens" susceptible de réappropriations différentes.
Cet essai confronte scientifiquement le poids des astres sur les destinées singulières et collectives, à partir des discours postcoloniaux. Ses auteurs éclaircissent des questionnements au confluent des sciences divinatoires telles que l'astronomie, l'astrologie et la cosmologie. Comment expliquer le goût - également des intellectuels - pour l'astrologie et les signes du zodiaque ? Comment l'ancrage culturel des astres dans les systèmes de croyance inspire-t-il les peuples ? Comment ce phénomène agit-il sur ceux dont l'art de vivre en harmonie avec le cosmos se trouve perturbé de nos jours par des crises multiformes ? Les événements mis en discours ont des valeurs prémonitoires et symboliques dans les mentalités des peuples de la postcolonie, et imposent ici de scruter leur imaginaire à partir de la littérature, des sciences sociales et humaines. La tension permanente entre le céleste et l'humain pourrait trouver ses fondements ou ses solutions dans l'étude des projections et trajectoires astrales, de la fonction narcotique des astres, des ambiguïtés des genres et des cultures, selon une herméneutique de l'espérance fondée sur le langage des astres et une dynamique transculturelle.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.