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Maulnes . Archéologie d'un château de la Renaissance
Chatenet Monique ; Henrion Fabrice
PICARD
55,80 €
Épuisé
EAN :9782708407251
Elevé par le grand architecte et dessinateurJacques Androuet du Cerceau au rang des "plus excellents bâtiments de France", le château de Maulnes, l'une des créations les plus originales de la Renaissance européenne, courait inévitablement à la ruine totale quand il fut acquis en 1997 par le Conseil général de l'Yonne. Connu presque exclusivement par les gravures d'Androuet du Cerceau (1576), considéré comme un caprice plus que comme une ?uvre majeure, il a bien failli disparaître dans l'indifférence générale, en dépit de la curiosité passionnée qu'a toujours suscité son étrange plan pentagonal et la source jaillissant au c?ur du bâtiment. La décision prise par le Conseil général de l'Yonne d'accompagner la restauration d'un important travail de recherche pluridisciplinaire a permis en quatre ans d'aboutir à un livre rassemblant les approches des historiens, des archéologues et des historiens de l'art. De l'examen attentif des diverses richesses du sujet naît une vision entièrement renouvelée de ce château insolite, dont l'originalité est bien loin de se limiter à une figure géométrique. Maulnes se révèle ainsi un exemple unique d'hybridation de conceptions architecturales italiennes et d'un art de bâtir à la française, un témoin exceptionnel du raffinement et de la culture des grands seigneurs de la cour des Valois au temps des guerres de Religion.
Préface de Jean Guillaume. Monographie monumentale : le château de Madrid, élevé par François 1er autour de 1520-1530, est resté jusqu'à sa destruction en 1792 un édifice prestigieux, monument signalé aux visiteurs de la capitale, à cause de son décor céramique comme une curiosité à ne pas manquer.
Résumé : Partie constitutive de l'architecture tant savante que vernaculaire, le toit appartient aussi bien à la structure qu'à la silhouette d'un édifice. Lié à des problèmes techniques, il est aussi le lieu d'une démonstration formelle, d'un choix esthétique, ouvrant sur des questions décoratives, voire identitaires. La forme du comble en Europe à l'âge moderne a connu une grande variété : aux versants droits plus ou moins pentus et au toit en poivrière hérités du Moyen Age, se sont en effet ajoutés combles brisés, toits en dôme, en bulbe, en carène de navire ou à pentes inversées, cachés ou non derrière une balustrade ou un attique, et enfin la terrasse, plus fréquente qu'on ne le croit loin de la Méditerranée. Cette histoire des toits, dont le rapport de proportion avec les façades fournit de précieux éléments de lecture, permet de suivre les adaptations aux mutations de l'art de bâtir. Ils sont d'abord le produit d'une structure, la charpente, et de matériaux de couverture, qui interagissent avec elle tout en participant chromatiquement de la silhouette de l'édifice. Mais les toits sont aussi peuplés d'éléments décoratifs occupant la base, les pentes et le faîtage : tout ce "monde en l'air" mérite une attention propre, car il relève souvent du geste créateur. Certaines toitures ont même fini par acquérir une signification identitaire, comme le "Polish roof", le "toit à l'impériale " ou le "comble à la Mansart".
Au retour de sa captivité de Madrid en 1527, le roi François Ier abandonne le Val de Loire pour installer sa cour à Paris. Au coeur du bois de Boulogne est alors édifié un nouveau Chambord, plus extraordinaire peut-être, plus italien aussi, mais aujourd'hui méconnu : le château de Madrid. De récentes redécouvertes permettent de reconstituer en partie le décor de céramiques blanches, bleues, violettes et vertes créées par Girolamo della Robbia pour s'adapter à l'architecture de ce château, qui devient ainsi unique en son genre. Une patiente enquête menée par trois chercheurs a permis de croiser les aquarelles de l'architecte Victor Parmentier des années 1860, le témoignage d'un expert en céramiques du XVIIIe siècle et les céramiques conservées dans les réserves du musée Carnavalet et du musée de Sèvres. Il est désormais possible d'imaginer la façon dont était mis en oeuvre le décor de céramique émaillée. On suit également l'histoire de sa lente dégradation, puis la naissance au XIXe siècle d'un goût pour ces céramiques si singulières restées, pour certaines, à l'emplacement de l'ancien château, sur des terrains depuis intégrés à la ville de Neuilly-sur-Seine. Madrid est un jalon isolé mais incontournable de la couleur dans l'architecture française, au-delà des frontières entre Renaissance, classicisme et XIXe siècle.
Surplombant le Loir de plus de 60 mètres, le château aligne une succession d'éléments d'architecture féodale, gothique et Renaissance, d'une authenticité exceptionnelle : la " grosse tour " du XIIe siècle, l'aile Dunois du XVe et l'aile Longueville du XVIe avec leurs somptueux escaliers ; la Sainte-Chapelle, du XVe siècle, conserve quinze statues des ateliers de la Loire et montre une fresque du Jugement dernier. Le château renferme aussi une collection remarquable de tapisseries flamandes et françaises des XVIe et XVIIe siècles.
Le sujet est vaste et nouveau. Les bronzes dorés français du XVIIIe siècle, dits bronzes d'ameublement ou d'or moulu, sont de plus en plus recherchés et appréciés. Aucune étude d'ensemble n'a été écrite à leur propos et les sources publiées sont rares. Quelques articles, trois ou quatre monographies, des rassemblements d'images, un dictionnaire des bronziers limité aux lettres A-C, tout cela plus ou moins périmé, tel est le bilan. Il fallait un manuel. Le voici. Annoncé et attendu depuis de nombreuses années, ce livre résulte d'un long mûrissement du sujet, d'un travail approfondi, d'une solide expérience, d'une réunion unique de documents inédits, la plupart donnés en index. L'auteur eut la chance d'être pendant trente ans conservateur du département des objets d'art au Louvre, dont il a accru souvent avec éclat les très riches collections, en même temps qu'il en renouvelait la connaissance et l'étude. Par sa formation de chartiste et par son contact quotidien avec les ?uvres d'art, il a su allier l'érudition du savant et le flair de l'amateur. Ses travaux sur l'art décoratif de Paris et de Versailles au XVIIIe siècle nous ont valu des volumes sur le mobilier français, les collections royales, le château de Versailles, la manufacture de Sèvres, la manufacture de la Savonnerie, qui tous font autorité dans le monde des collectionneurs, des historiens et du commerce international. Le présent manuel s'inscrit dans la même lignée.
Aspects de la vie de la Gauloise toutes catégories sociales. Le constat est qu'elle représente un maillon essentiel de la société malgré son absence dans les fonctions administratives de la ville ou de l'Etat.