Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Douze journées de Thomas Jefferson, maître d'esclaves
Chatelin Yvon
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782140343179
Thomas Jefferson (1743-1826) est un personnage largement célébré des débuts de la nation américaine, grand prosateur et épistolier, ami de la société française des Lumières, à l'orée de la Révolution. Son goût très vif pour l'art et l'architecture s'exprime dans sa propriété de Monticello en Virginie. On raconte ici douze journées de sa longue retraite, au sortir de la Maison-Blanche et de son rôle de Président. Elles correspondent à une période de liberté et de réflexion sur sa propre vie. Grand propriétaire terrien, il avait paradoxalement à son service une armée d'esclaves. Marié à une femme de son rang et devenu veuf, il a pris une maîtresse de couleur, demi-soeur naturelle de sa défunte épouse. Ses enfants coexistaient à Monticello, libres pour les premiers, asservis pour les autres. A côté de ses grands mérites, Jefferson a écrit ainsi un chapitre scandaleux de l'histoire de l esclavage.
Partir un an à Dublin, seule et sans autre attente que d'apprendre l'anglais et d'explorer l'Irlande, c'était l'idée de Jade. Ce pays vous gagne, il vous transporte, il vous happe. Sans doute la plus belle période de sa vie de jeune femme. Mais son année se transforme en cauchemar, le cocon rêvé de Jade est une douce descente aux enfers...
Résumé : 348 pastels de ciels de la côte d'Albâtre. Isabelle Chatelin a toujours le regard tourné vers le ciel. Ces ciels changeant de la côte d'Albâtre qui changent la couleur de la mer. Par tous les temps, armée de ses pastels à l'huile, elle descend sur la plage de Saint-Valery-en-Caux et elle peint sur des supports en bois. Avec des couleurs parfois vives et parfois estompées, chaque tableau est différent selon la lumière qui filtre dans les nuages. C'est son deuxième livre après " Chaque jour sa lumière ". Ses peintures ont été exposées et ensuite achetées par le musée des Impressionnisme à Giverny. 2. 15.
Alors que l'Afrique sortait de la période coloniale, une vie de chercheur outre-mer s'annonçait comme une aventure et une confrontation à un monde scientifiquement peu connu. Spécialisé en science du sol, l'auteur a rencontré dans ses séjours africains des Petits Blancs oubliés de l'Hstoire, de grands personnages comme le docteur Schweitzer, des trublions comme Jean-Bedel Bokassa. L'étude des sols africains se faisait avec des moyens rudimentaires. Dans ses travaux d'histoire et de sociologie des sciences, Yvon Chatelin reconnaît les racines plongeant dans son expérience initiale de la terre africaine.
La vie ce n'est pas d'attendre que l'orage passe, c'est d'apprendre à danser sous la pluie". Sénèque "L'orage a grondé dans ma vie. C'est vrai. A plusieurs reprises. Malheureusement pour lui, j'adore danser". Au coeur de l'histoire de Camille, deux mauvaises coïncidences : le deuil de sa mère alors qu'elle est enceinte de son premier enfant, et une paralysie cérébrale diagnostiquée chez son fils alors qu'elle donne naissance à son second petit garçon. A travers ce récit de vie maintes fois ébranlée, Camille trouve sa force dans la danse des mots et nous livre un texte poignant. Face au handicap de son fils et au nouveau cortège d'épreuves qui l'attend, elle choisit son camp : l'humour et l'amour inconditionnel plus que tout ! Dans la traversée de ses mois d'errance, de son déni, de sa tristesse, de sa culpabilité, de sa colère... elle nous invite ainsi, comme par enchantement, à danser sous la pluie de ses péripéties. Son entrée dans les coulisses de la Fondation Paralysie Cérébrale lui ouvrira ces portes inespérées qu'elle souhaite ouvrir à son tour à chaque famille touchée en leur transmettant toutes les aides existantes. "C'est souvent dans les détours que l'on croise les plus beaux paysages... " Camille Fourré a passé 10 ans dans le secteur de l'animation. Puis elle a troqué la scène contre son rôle de maman. Elle découvre le pouvoir de l'écriture sur les réseaux et dans les livres. Elle crée alors en 2023 sa page Instagram @mother_feucoeur.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.