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Histoires de bouches
Châtelet Noëlle
MERCURE DE FRAN
13,15 €
Épuisé
EAN :9782715214446
Noëlle Châtelet s'est inspirée de faits réels pour écrire ces nouvelles qui montrent combien la nourriture est présente dans la tragédie, la comédie, la cocasserie ou la simplicité de nos existences. Chaque histoire peut être lue comme une métaphore où, à travers la nourriture, le vécu s'exprime mais aussi le "non-dit" de l'inconscient. En cela, ce recueil constitue l'illustration romanesque de l'essai théorique Le corps à corps culinaire que Noëlle Châtelet a publié en 1977 aux Editions du Seuil. Mais ce sont également de véritables récits, qui amusent, effraient, font sourire le lecteur qui n'oubliera pas de sitôt Murielle l'anorexique, Marie-Claude la boulimique ou l'histoire du haricot qui germe dans le nez d'une petite fille. Histoires de bouches ou comment la nourriture devient langage.
Résumé : Mathilde a six ans. C'est l'été, les grandes vacances, une vieille maison provençale qui sent la lavande, le chèvre frais et les tartines de confiture. Et tout autour, énigmatiques, à la fois muets et complices, d'éclatants tournesols. Cette année, on est entre mères et filles. Lui, il téléphone le dimanche. Enfin, des fois... C'est dans ce monde féminin où alternent fous rires et secrètes nostalgies, petites bouderies et grands câlins que fait irruption Rémi, sept ans, tignasse hirsute et jambes pain d'épice. Est-ce d'avoir vu la passion récente et insolite de sa grand-mère Marthe pour Félix, le vieux peintre de quatre-vingts ans ? Mathilde à son tour découvre l'amour. Car Rémi et Mathilde s'aiment, de cette manière simple et absolue dont sont capables les très jeunes enfants. Ainsi, tous les jeux deviennent rituels initiatiques et sensuels, tous les instants sont source d'éblouissements - et parfois de désespoirs. Ainsi la petite Mathilde nous ramène-t-elle à ces toutes. premières amours enfantines que l'on n'oublie jamais. Après le bleu et le rouge coquelicot, avec ce roman qui célèbre le jaune brûlant des tournesols, Noëlle Châtelet clôt sa trilogie des couleurs où, à trois moments essentiels de sa vie, la femme est à la fois surprise et bouleversée par ses propres métamorphoses.
4e de couverture : Une vieille dame qui rate sa blanquette, un haricot qui germe dans le nez d'une fillette, un bébé qui tète sa chienne, une femme qui refuse de manger, une autre qui se fait ogresse, un cannibale malgré lui...Autant de récits inspirés de faits réels, où la nourriture est prétexte à dévoiler ce qui se cache en chacun de nous, où la nourriture devient langage.Comiques, tragiques, tragi-comiques, il y en a pour tous les goûts, y compris pour les gourmands de littérature.
Résumé : Marthe a soixante-dix ans. On pourrait croire que ce n'est plus un âge pour la passion. Pourtant, c'est une véritable passion qu'elle va vivre avec Félix, un vieil artiste de quatre-vingts ans, celui qu'elle appelle " l'homme aux mille cache-col(s) ". Et voilà que Marthe s'éveille aux couleurs de la vie, au rouge du désir. Enfants et petits-enfants assistent avec stupeur à sa métamorphose en jeune fille romanesque qui savoure, enfin, le plaisir d'aimer et d'être aimée. Grâce à ce roman léger comme un conte, un voile pudique se lève sur les passions tardives. Quant aux lecteurs de la Dame en bleu, ils se plairont à retrouver l'énigmatique vieille dame dont ce récit pourrait bien révéler la secrète histoire... Un regard nouveau sur la vieillesse. Un éloge inattendu de l'amour.
Après Histoires de bouches, Noëlle Châtelet poursuit son voyage romanesque autour du corps, avec ces cinq petits romans où l'odorat, le toucher, la vue, le goût et l'ouïe sont à la fête, une fête qui mêle, comme dans le quotidien, le burlesque, le tragique et l'humour. A'contre-sens ou comment les cinq sens deviennent langage.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.