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Pour d'autres espèces d'espaces. Penser, produire, pratiquer l'espace en arts numériques
Chatelet Claire
HERMANN
39,20 €
Épuisé
EAN :9791037046062
Dans cette tentative d'épuisement de l'espace que constitue Espèces d'espaces, Georges Perec appréhende l'espace comme " un doute " qu'il convient d'interroger. Remettre l'espace en jeu à partir des arts numériques, tel est précisément l'enjeu de cet ouvrage collectif issu d'un colloque international qui s'est tenu à Caen dans le cadre du de l'édition 2024 du festival ]interstice[ en partenariat avec l'ésam Caen / Cherbourg et l'Université de Montpellier Paul-Valéry. L'entreprise est sans doute incertaine, car la notion d'" espace " est fondamentalement instable. Ainsi les contributions de ce volume abordent-elle différents types d'espaces : l'espace de l'oeuvre ou le " faire espace " propre à l'oeuvre (Maldiney, 1973), l'espace dans l'oeuvre, l'espace de réception/d'interprétation... A partir de l'analyse de pratiques artistiques contemporaines où les technologies numériques deviennent un instrument de réflexivité, nous souhaitons également observer ce que cette production d'espace(s) (Lefebvre, 1974) dit de notre monde, dans quelle politique ou dans quelle poétique elle l'insère, quel système de relations / interrelations / interactions elle met à jour ; quelles formes, quels enchevêtrements, quels écarts elle fait expérimenter. Avec les contributions de : Vincent Ciciliato, Claire Chatelet, Roderick Coover, Allan Deneuville, Thierry Fournier, Jean-Paul Fourmentraux, Frédérick Maheux, Maxence Mercier, Carola Mouja, Thomas Pausz, Ludmila Postel, Marc Ries, Bérénice Serra, Martina Stella, Jean-François Truber, Fabien Zocco
Histoire de la Philosophie IV LES LUMIERES XVIIIe siècle Introduction générale Avant-propos par François Châtelet I. John Locke par François Duchesneau II. Berkeley par Ferdinand Alquié III. Hume par Gilles Deleuze IV. La Philosophie française au XVIIIe siècle par Roland Desné V. L'"Aufklärung", le romantisme par Jacqueline Adamov-Autrusseau VI. Jean-Jacques Rousseau par Claire Salomon-Bayet VII. L'Idée de causalité de Descartes à Kant par Ferdinand Alquié Conclusion par François Châtelet Notices biographiques des principaux auteurs analysés Tableau synoptique Index Compléments bibliographiques
En continuité avec la pensée de Paul Valéry, René Passeron définit en 1971la poïétique comme " la promotion philosophique des sciences de l'art qui se fait " , ajoutant que, pour elle, la peinture se comprend comme " un phénomène d'atelier " - à l'inverse de l'esthétique qui la conçoit comme " un phénomène de galerie, de musée, de lieu public " . Dans cette perspective poïétique, interrogeant les conduites créatrices depuis (avec) la question du lieu, cet ouvrage collectif pluridisciplinaire se propose d'aborder ce phénomène qu'est l'atelierà la lueur de toutes les disciplines qu'intéresse la recherche-création : de l'atelier de peinture au studio virtuel de création numérique, de l'atelier d'écriture au studio de danse, de l'in situà l'in vivo ou l'in silico, c'est ainsi l'atelieren acte(s)à la croisée des arts qui en motive les analyses croisées. En quoi l'atelier - quelles qu'en soient les dénominations : studio, fabrique, workshop, laboratoire... - participe-t-il de ce que le philosophe Michel Guérin propose sous le néologisme de " topoïétique " ? Car si créer veut dire " donner lieu (au lieu) " , la dimension topique se révèle être un trait essentiel de la poièsis, et l'atelier constitue alors de façon paradigmatique ce lieu singulier/commun, réel/symbolique, fixe/mouvant... qui donne lieu au lieu de l'oeuvre. Avec les contributions de : Chloé Baudry, Richard Bégin, Gwenaëlle Bertrand, Céline Cadaureille, Claire Chatelet, Camille Deslauriers, Maxime Favard, Thibault Fayner, Romain Fohr, Anne-Laure George-Molland, Jean-Marie Gleize, Karleen Groupierre, Marie Joqueviel-Bourjea, Loig Le Bihan, Joanie Lemieux, Sabine Macher, Patrick Marcolini, Alix de Morant, Rodolphe Olcèse, Lydie Parisse, Chloé Persillet, AMarie Petitjean, Karine Pinel, Mathieu Pradat, Valérie Provost, Jean-Paul Quéinnec, Cécile Sans, Mattia Scarpulla, Stéphane Trois Carrés, Eric Villagordo.
L'entrée dans la "grand-maternité", encore une métamorphose dans une vie de femme. Mais quelle est donc la relation d'amour si particulière qui unit une grand-mère et l'enfant de l'enfant? Un récit sur le temps et la transmission. Une manière surtout de retrouver le jardin perdu de sa propre enfance, les souvenirs d'avant les souvenirs. Une traversée du miroir à la manière d'une certaine Alice.
Chatelet Claire ; Rueda Amanda ; Savelli Julie ; O
Cet ouvrage vise à interroger les formes audiovisuelles qui, par leurs dispositifs connectés, remettent en cause les espaces traditionnels de diffusion que sont l'écran de cinéma et le poste de télévision. En se déployant sur de " nouveaux "écrans (ordinateur, tablette, smartphone), ces formes interrogent conjointement la création et la réception audiovisuelles. Les pratiques et les expériences qui sont étudiées concernent tout autant des démarches auctoriales (ou artistiques) que des usages participatifs et interactifs incluant l'appropriation créative de productions industrielles par des amateurs. Dans les deux premières parties de cet ouvrage, les auteurs interrogent l'enjeu et la nature des formes connectées en s'attachant au renouvellement des écritures et des processus créatoriels. Les deux parties suivantes s'attachent à l'analyse des postures spectatorielles et des modalités de partage, voire d'engagement, suscitées par ces dispositifs.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l'histoire et la population haïtiennes, on a rarement l'occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu'une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants. Tout le monde s'en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l'attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines. Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d'une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l'auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l'humanité entière. Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.