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Cambacérés. Maître d'oeuvre de Napoléon
Chatel de Brancion Laurence
PERRIN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782262016326
Elaborée à partir de plus de trois mille documents inédits retrouvés dans des collections en France, en Suisse, en Hollande, aux Etats-Unis et au Japon. Cette biographie offre une vision complètement neuve de l'archichancelier de l'Empire. Après avoir succédé à Robespierre à la tête du Comité de Salut public, il deviendra, après Brumaire, le bras droit de Bonaparte qui ne peut se passer de lui et " à qui il doit une grande part de sa fortune ". Cambacérés est bientôt celui à qui on ne cache rien et à qui on demande tout. Il remplace Napoléon dès que celui-ci quitte la capitale, dirige le Conseil d'Etat, représente les Assemblées, organise la justice - pivot occulte de l'Empire. La correspondance, en grande part inédite, entre les deux hommes révèle que Cambacérés est le maître d'?uvre des grandes réalisations de l'Empereur, mais aussi le confident des joies et des angoisses, voire des folies. Axe du passage de la France de l'Ancien Régime aux temps modernes, ce Pénitent blanc, fervent franc-maçon, hôte fastueux, " prince des gastronomes " célébré par Grimod de la Reynière et libertin à ses heures, convaincu que seule l'éducation peut former des hommes libres, législateur exceptionnel, a laissé un système de codes et d'institutions qui nous gouvernent encore.
A Paris, capitale des Lumières, naissent la République des Etats-Unis d'Amérique en 1783, et la République française en 1792. Mais, en 1815, y est signée la Sainte Alliance, pacte mystique conclu entre les principaux monarques européens pour réprimer les mouvements libertaires. En quoi ces événements sont-ils liés et influencent-ils les relations entre les Etats-Unis et la France ?
Le but de cet ouvrage est de modifier l'interprtation que les historiens ont donne jusqu'ici de la personnalit de Sheridan. Ce ne sera plus l'auteur lger, le brillant amuseur qui tiendra, c'est le vas de le dire, le devant de la scne. Petit-fils d'un pasteur anglais, fils d'un acteur et directeur de thtre, Sheridan porte en lui-mme ces deux tendances, l'expression plaisante de la vie et son expression srieuse. L'expression plaisante lui a servi d'introduction et malheureusement la fin l'a fait sombrer dans une dissipation ruineuse. Ce livre met en lumire l'existence majeure de Sheridan, celle de l'homme d'tat. Madame de Chatel de Brancion divise cette carrire politique en deux parties. Une premire, suivant l'ordre chronologique, prend le sens vertical . La fulgurante perce au procs de Warren Hastings, en 1788 et la faveur du Prince de Galles, lui conquirent la clbrit. Aux cts de Fox il lutte contre Pitt pour faire triompher les ides de la Rvolution et amener la paix avec la France. Mais il aperoit ensuite le grand malentendu de la Rvolution qui, au nom de la LIBERT, aboutit la TERREUR.
Elaborée à partir de plus de trois mille documents inédits retrouvés dans des collections en France, en Suisse, en Hollande, aux Etats-Unis et au Japon, cette biographie offre une vision complètement neuve de l'archichancelier de l'Empire. Après avoir succédé à Robespierre à la tête du Comité de Salut public, il devient, après Brumaire, le bras droit de Bonaparte "qui lui doit une grande part de sa fortune" et ne peut se passer de lui. Cambacérés est bientôt celui à qui on ne cache rien et à qui on demande tout. Il remplace Napoléon dès que celui-ci quitte la capitale, dirige le Conseil d'Etat, représente les Assemblées, organise la justice - pivot occulte de l'Empire. La correspondance, en grande part inédite, entre les deux hommes révèle que Cambacérés est le maître d'oeuvre des grandes réalisations de l'Empereur, mais aussi le confident des joies et des angoisses, voire des folies. Axe du passage de la France de l'Ancien Régime aux temps modernes, ce Pénitent blanc, fervent franc-maçon, hôte fastueux, "prince des gastronomes" célébré par Grimod de la Reynière et libertin à ses heures, convaincu que seule l'éducation peut former des hommes libres, législateur exceptionnel, a laissé un système de codes et d'institutions qui nous gouvernent encore. Biographie de l'auteur Laurence Chatel de Brancion est docteur en histoire. Après avoir publié les Mémoires inédits de Cambacérés, elle a mené une enquête qui l'a entraînée jusqu'au Japon, et qui lui a permis de recueillir une masse considérable d'archives concernant l'homme d'Etat. Cet ouvrage a été primé par l'Académie française et la Société d'entraide des membres de la Légion d'honneur. Née au coeur du Grand Bond en avant d'un père professeur d'anglais catalogué par le Parti communiste 1 comme ennemi du peuple, Emily Wu a essuyé de plein fouet la tempête de la Révolution culturelle de Mao Zedong.
Sait-on que Cambacérés a conçu la justice comme un pouvoir indépendant des deux autres, qu'il a initié le Code civil, fait du Conseil d'État, "le flambeau des lois?" Magistrat à Montpellier, président du comité de Salut Public en 1794, il devient dès 1800 le maître d'oeuvre de Napoléon. Avocat de la tolérance, frère d'un cardinal, grand maître de la franc Maçonnerie, sa table réputée dans l'Europe entière enchante tous les partisans de l'Empereur.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
Résumé : Début 1916, Joffre planifie une offensive générale des Alliés, simultanément sur la Somme, le front russe, les Balkans et l'Italie. Mais les Allemands attaquent les premiers, à Verdun, le 21 février : 1,5 million d'obus s'abattent en une seule journée sur 12 kilomètres de front français ! Une puissance de feu jamais vue jusque-là. Le début de l'enfer... Sur la scène internationale, 1916 est marquée par la révolte arabe contre les Turcs, menée par Lawrence d'Arabie ; la Russie qui jette ses dernières forces dans la bataille avec l'offensive Broussilov et qui se désagrège de l'intérieur : la question n'est plus de savoir s'il va y avoir une révolution, mais quand elle aura lieu et sous quelle forme ; ou encore l'épuisement de l'Allemagne qui, asphyxiée par le blocus britannique, lance la guerre sous-marine à outrance. 1916, enfin, c'est aussi et surtout une vie politique française particulièrement tendue : le mouvement pacifiste s'organise, les socialistes se divisent, l'Union sacrée se meurt, la Chambre et le Sénat se réunissent en comité secret pour se débarrasser de Joffre et d'Aristide Briand, etc. Avec le talent narratif qu'on lui connaît, Jean-Yves Le Naour nous fait entrer dans les coulisses du conflit, alternant les points de vue du pouvoir et du peuple, et même ceux des Anglais et des Allemands grâce au dépouillement des archives diplomatiques. Il fait ainsi tomber nombre de préjugés et d'idées reçues, dont le mythe de Pétain-vainqueur de Verdun : sa mise en avant a en fait répondu à un plan politique cherchant à diminuer Joffre ! Un récit vivant, poignant, qui mêle avec brio faits, sentiments et réalités de la guerre.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.