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L'EVOLUTION POLITIQUE, SOCIALE ET ECONOMIQUE DU MONDE ROMAIN, DE DIOCLETIEN A JULIEN
CHASTAGNOL
CDU SEDES
19,58 €
Épuisé
EAN :9782718135526
C'est surtout après 250 que l'équilibre qui s'était établi depuis longtemps entre le monde romain et ses voisins (Germains et Perses) s'est rompu au profit de ces derniers et que les empereurs n'ont plus été capables de mettre un frein durable aux invasions. Les guerres presque incessantes, les usurpations, les dévastations ont entraîné peu à peu, avec des transformations institutionnelles, une " déstabilisation " du régime. L'Empire n'a retrouvé son équilibre, sur des bases redéfinies, qu'une fois l'ordre rétabli, grâce aux réformes mises en œuvre par Dioclétien, puis Constantin, les empereurs qui ont instauré le nouveau régime, celui qu'on appelle le Bas-Empire. L'ouvrage s'attache aux aspects et causes de la " crise " du IIIe siècle, puis analyse les traits de la civilisation du IVe au point de vue des institutions, de la société et de l'économie, recherchant comment on est passé du style de vie précédent à celui qui l'a remplacé après la tourmente. L'évolution religieuse, si importante avec le passage du paganisme au christianisme, sans être absente, est mise volontairement au second plan.
Chastagnol Alain ; Percin Marie-Christine de ; Lev
Résumé : L'actualité révèle de nouvelles atteintes au secret des sources, comme en témoignent les nombreuses perquisitions menées récemment dans des rédactions, le placement en garde-à-vue de journalistes ou encore la mise en examen pour " recel de violation du secret de l'instruction ". La volonté de remonter à l'origine des fuites, aussi légitime soit-elle, ne peut en aucun cas justifier le recours à des moyens d'investigation réservés habituellement à des malfaiteurs. Les moyens avec lesquels la presse est aujourd'hui intimidée, ne peuvent que susciter l'inquiétude sur les conditions d'exercice du métier de journaliste et sur le respect du secret des sources, pourtant essentiel à la liberté d'expression, comme le rappelle régulièrement la Cour européenne des droits de l'homme. Dans ce contexte, le garde des Sceaux, Pascal Clément, avait annoncé publiquement, à l'occasion du colloque organisé par PRESSE-LIBERTÉ le 20 juin 2006, son intention d'inscrire le secret des sources comme principe fondamental dans la loi de 1881 et d'accompagner cette réforme de garanties procédurales au profit des journalistes. Même si la grande réforme de la Justice a été différée, la liberté de la presse ne peut attendre.
Les aventures de Zaïna continuent ! Toute la famille quitte Mayotte et déménage à La Réunion. Tous les matins, Jean-Paul, le coq, chante pour la réveiller. Mais ce matin-là, ce n'est pas le coq mais deux makis en train de se faire guilis dans son lit ! Zaiïna n'en revient pas. Mais ce n'est pas fini...
Voici le premier ouvrage entièrement consacré à l'une des institutions majeures de l'Antiquité, dont l'influence est restée sensible jusqu'au monde moderne. Depuis l'établissement du régime impérial à Rome jusqu'à la fin de l'Antiquité, André Chastagnol observe en détailla vie du Sénat à travers le prisme de sa composition, du recrutement, du statut et du mode de vie de ses membres. Passionnante investigation sociologique de "l'ordre sénatorial", classe sociale tout à la fois courtisée et méprisée par l'Empereur, l'ouvrage analyse les conditions socio-économiques et juridiques de la vie des sénateurs : leur fortune, leur famille, leur recrutement, leurs relations conflictuelles avec l'Empereur. Au carrefour de l'Histoire, du Droit, de la sociologie et de l'économie, Le Sénat romain à l'époque impériale constitue une somme tout à fait unique et considérable, amenée à devenir la référence majeure sur le sujet pour qui s'intéresse, de près ou de loin, à l'histoire de l'Antiquité et des institutions. André Chastagnol (1920-1996), spécialiste d'épigraphie et du Bas-Empire a notamment publié une édition bilingue de l'Histoire Auguste qui fait autorité.
Résumé : De la diffusion de l'imprimerie dans les années 1470 aux fragiles équilibres politiques et religieux des années 1560, la Renaissance dont il est question dans ce livre est celle tout d'abord de l'" invention de l'Europe " et de la conquête du monde. C'est aussi celle des " ingénieurs " et des alchimistes, des artistes et des musiciens, des humanistes et des réformateurs, de la Renaissance classique et du maniérisme, de la philologie et de la littérature. C'est également celle de la " genèse de l'État moderne ", des cours, des fêtes et des ambassadeurs permanents. C'est encore celle du " beau XVIe siècle ", de la croissance démographique, de l'essor économique et de l'intensification des échanges. C'est enfin celle des maladies et des famines, des guerres et des violences. Celle de l'" âpre saveur de la vie ".
Résumé : Le premier Moyen Âge n'a pas toujours bonne réputation. Siècles violents, siècles " barbares " ou " siècles de fer ", ces temps, écartelés entre la puissance de l'Empire romain et le rayonnement du Moyen Âge central, apparaissent traditionnellement comme des moments de rupture avec une Antiquité plus sereine dont ils sont néanmoins, à bien des égards, l'aboutissement. S'appuyant sur une documentation large, archéologique et textuelle, les auteurs ont tenté de mesurer l'évolution de l'Occident durant ces quatre siècles, qui héritent à la fois de Rome et des mondes germaniques. S'esquissent alors les fondements de la société médiévale et les prémices d'une identité chrétienne : l'Europe, qui prend conscience d'elle-même, se pense désormais comme créatrice de sa propre culture et de sa propre histoire.
Résumé : Rome, la Ville par excellence, n'est pas seulement une surface bâtie sur un site de sept collines, à proximité d'un fleuve, le Tibre. Lors de sa création, territoire de la cité et territoire national se confondaient sur une surface limitée mais les Romains assignèrent à leur espace urbain et à leur cité un destin voulu par les dieux, celui de conquérir le monde et le régir par ses propres lois. Les témoignages, tant littéraires qu'historiques, témoignent que cette idéologie est partagée par tous ; ils célèbrent l'originalité et la splendeur de cette ville, sa prééminence sur les autres cités, son rôle de capitale et de centre du monde ; à partir des portes de l'ancienne muraille républicaine, se calculent les distances sur les voies romaines ; ensuite, à partir de 18 avant J.-C., la construction du milliaire d'or devient le symbole même de la situation centrale de Rome. A la fin de la République, Rome est déjà une mégapole comme n'en ont jamais connu les siècles précédents ni les autres contrées du monde occidental. La ville concentre en son sein une population dont on essayera d'évaluer l'ampleur ; tous les problèmes, les peurs et les maux que connaissent habituellement les villes sont ici décuplés ; néanmoins des solutions administratives, économiques et sociales se mettent peu à peu en place. Les dates choisies, environ 50 avant J.-C. et 192 correspondent à des ruptures politiques. Le retour de Jules César à Rome après la conquête de la Gaule marque le premier essai d'instauration d'un pouvoir personnel ; l'échec de cette tentative, marqué par l'assassinat du dictateur à vie est source d'inspiration et sert de leçon à l'action de son fils adoptif pour créer un nouveau régime, fondé sur le pouvoir d'un seul. En 192, après l'assassinat de Commode, une nouvelle dynastie s'installe à Rome, celle des Sévères. Ce régime diffère du précédent en s'appuyant essentiellement sur les forces militaires.
Résumé : Analyser l'esthétique d'Aragon permet de considérer l'?uvre dans sa diversité et invite à faire se déployer ses différentes facettes. La complexité et l'ampleur de cette ?uvre résistent aux tentatives d'unification et échappent aux catégories ou aux clichés simplificateurs qui tentent de la contenir. De plus, les écrits sur l'art (cinéma, littérature, peinture), comme les commentaires qu'il ne cesse de développer en marge ou au c?ur de ses textes, sont l'écran de cette esthétique : ils la révèlent, et la dissimulent en même temps. Aussi la mise en scène, par Aragon, de sa propre écriture n'est-elle qu'une des voies qu'on puisse emprunter pour analyser ces textes : poésie et politique, surréalisme et réalisme, prose et poésie, désir de lyrisme et volonté de roman, érudition et invention s'y mêlent sans fin, pour interroger l'identité problématique du sujet comme l'urgence de l'histoire.