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La renaissance féerique à l'ère victorienne
Chassagnol Anne
P.I.E. P. LANG
101,95 €
Épuisé
EAN :9783039117574
Cet ouvrage retrace les grandes lignes de l'histoire de la féerie britannique et propose d'expliquer comment celle-ci est revenue en force au XIXe siècle dans toutes les sphères du royaume – artistique, scientifique, économique, politique – sous le patronage du couple royal, alors que Victoria elle-même était surnommée " la Reine des fées ". Pourquoi écrivains, ministres et industriels se sont-ils lancés si volontiers dans l'aventure du conte de fées ? Pourquoi l'adjectif " féerique " s'est-il alors appliqué au chemin de fer, aux ballets blancs, ainsi qu'au palais de l'Exposition Universelle ? Comment expliquer la passion, voire l'obsession des Victoriens pour les fées ? Ce livre interroge la position de l'image féerique placée entre lisible, visible et invisible en explorant les liens entre féerie et spiritisme, sans oublier la dimension sensuelle, voire érotique de la fée.
Les firmes-monde sont devenues des entités économiques et politiques dont l'hyperpuissance doit être raisonnablement régulée. D'immenses firmes dominent l'environnement oligopolistique international. Ces firmesmonde développent diverses stratégies de désintégration verticale globale, d'innovation (y compris environnementale), de différenciation, de concentration, d'exportation, ou bien encore de R&D qui s'érigent en véritables modèles de croissance. Aussi, elles institutionnalisent dans la sphère économique et entrepreneuriale les nouveaux modèles d'affaires et les nouvelles pratiques de management des relations intra et inter-organisationnelles. Et parce que les firmes-monde dessinent le paysage industriel mondial et façonnent les économies de marché modernes, elles suscitent l'intérêt de l'opinion publique, mais aussi des institutions politiques qui les placent régulièrement au centre des réformes économiques, tant en matière de compétitivité que de régulation sociale. Cet ouvrage a pour finalité, d'une part, de transmettre aux lecteurs des connaissances nouvelles sur la nature, les frontières et les règles d'organisation des firmes-monde à l'aune de l'évolution du système capitaliste et, d'autre part, de les initier à l'analyse des régimes de pouvoir et de gouvernement de ces entreprises géantes mondialisées. Le lecteur sera à même de comprendre les grands enjeux de démocratisation et de responsabilisation de ces entités politico-économiques, afin de contribuer au débat sur le développement durable et la croissance inclusive. Les firmes-monde sont des biens communs privés qui doivent éclairer le chemin d'une nouvelle démocratie industrielle. Sans leur concours, l'on ne peut envisager l'émergence d'un compromis productif susceptible de répondre aux enjeux de régulation économique et sociale du capitalisme du XXIe siècle.
Résumé : La civilisation romaine du Bas-Empire a son originalité propre. Les empereurs illyriens tirent l'Empire de la crise du IIIe siècle en rétablissant la sécurité aux frontières. Les grands règnes de Dioclétien et de Constantin voient l'administration réorganisée, la hiérarchie sociale établie selon de nouveaux cadres, le dirigisme économique de l'Etat renforcé. Cette renaissance de la romanité et de la prospérité s'accompagne d'une profonde mutation religieuse : le passage progressif du paganisme au christianisme. Cet ouvrage présente d'abord les différents éléments de cette période : les empereurs, les institutions politiques et administratives, la politique religieuse, la société, l'économie et les finances, la civilisation, l'armée et le péril barbare. Il les illustre ensuite par un choix abondant de documents (dont de nombreuses inscriptions). Avec sa chronologie, ses cartes et sa bibliographie revue et augmentée pour cette nouvelle édition, ce livre constitue un précis essentiel à l'étude du Bas-Empire.
Résumé : Au lendemain du vote de la loi sur le renforcement de la présomption d'innocence et la protection des victimes, les intervenants du quatrième colloque organisé par l'Association Presse-Liberté ont dénoncé certaines dispositions de ce nouveau texte instaurant une nouvelle forme de contrôle des images. Ils ont fait état de la difficulté toujours plus grande d'illustrer l'actualité. Les intervenants ont critiqué l'attachement français à la notion de secret, d'autres ont annoncé l'avènement d'un nouvel ordre juridictionnel à prépondérance européenne. En faisant l'inventaire des restrictions et des protections dont bénéficie la liberté d'expression en France, les intervenants se sont en majorité prononcés pour le maintien et l'actualisation d'une des grandes lois de la République, fondement du droit de la presse : la loi du 29 juillet 1881.
Cet ouvrage destiné aux lecteurs s'intéressant au plurilinguisme et à l'enseignement de langues additionnelles examine les approches pédagogiques qui intègrent l'enseignement de contenus disciplinaires. Il présente un compte rendu de l'enseignement d'une matière par l'intégration d'une langue étrangère, il explique les raisons des transformations qui ont influencé la perception, la pratique et l'apprentissage des langues et ont conduit à l'émergence des positions épistémologiques actuelles sur l'enseignement des langues additionnelles. L'ouvrage aborde ces changements de paradigmes théoriques, didactiques et pratiques et établit des liens entre la recherche, la théorie et la pédagogie.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Les dimensions négligées des apprentissages, tel est le propos de cet ouvrage : pourquoi, en effet, ne pas aller voir du côté des " évidences invisibles " que partagent, parfois à leur insu, ceux qui enseignent et apprennent ? Quand se déploient les résultats des neurosciences et du cognitivisme, mais aussi les pratiques massives et souvent peu réfléchies issues du Cadre européen commun de référence, il nous semble urgent de nous distancier de ces discours convenus et contradictoires. Autrement dit, cet ouvrage constitue un lieu d'interrogation formative indispensable pour les enseignants et formateurs, et tous ceux qui apprennent en particulier des langues. Ce qu'on nomme couramment l'intime est en fait ce segment souvent oublié qui relie le " je " de chacun à ses motivations, désirs, attentes, projets et activités. Cet ouvrage explore donc l'intime, en s'appuyant sur des recherches et des expérimentations menées avec des publics variés : enfants et jeunes en situation scolaire, mais aussi migrants apprenant la langue du pays d'accueil, étudiants en formation pour le professorat, étudiants en immersion bilingue, bref tout individu " prenant langue en terre nouvelle "... Ainsi cet ouvrage se donne-t-il pour objectif d'étudier en profondeur les corpus, les situations et les contextes étudiés, en mobilisant de nombreux exemples, notamment issus de moments dans la classe, dans lesquels apparaît l'émergence des différentes dimensions de l'intime et du sujet apprenant.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.