
La Virginienne
Chase-Riboud Barbara
ALBIN MICHEL
20,85 €
Épuisé
EAN :
9782226010827
| Date de parution | 24/08/1995 |
|---|---|
| Poids | 573g |
| Largeur | 155mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782226010827 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782226010827 |
|---|---|
| Titre | La Virginienne |
| Auteur | Chase-Riboud Barbara |
| Editeur | ALBIN MICHEL |
| Largeur | 155 |
| Poids | 573 |
| Date de parution | 19950824 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le Nègre de l'Amistad
Chase-Riboud BarbaraRésumé : Après l'immense succès de La Virginienne et La Grande Sultane, Barbara Chase-Riboud évoque avec émotion dans Le Nègre de l'Amistad les racines noires de la culture américaine et nous conte le destin exceptionnel d'une figure légendaire de l'émancipation africaine. En 1839, en Sierra Leone, des négriers enlèvent des guerriers du pays mendé. Vendus comme esclaves, embarqués pour Cuba, ceux-ci se mutinent et prennent la barre de l'Amistad, navire de leurs maîtres espagnols, avant d'échouer en Nouvelle-Angleterre. Leur chef Cinqué, superbe guerrier dont la noblesse impressionne le monde américain, représente l'antique tradition africaine et découvre une Amérique naissante, pleine de contradictions, avec ses abolitionnistes, ses féministes, ses conservateurs blancs jaloux de leurs privilèges et ses noirs émancipés, dont la belle Vivian Braithwaite, ardente et passionnée. Dans cette éblouissante épopée historique, Barbara Chase-Riboud réunit le vieux continent africain et le Nouveau Monde et nous donne, comme l'écrit Alex Haley, lui-même auteur de Racines, " la saga la plus fascinante qu'un siècle d'esclavage ait jamais produite ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,85 € -

Récit de l'extraordinaire et affligeant naufrage du baleinier Essex
Chase Owen ; Bachelot XavierLe 12 août 1819, le navire Essex appareille avec vingt et un hommes à bord, Quakers de Nantucket, en vue d?une chasse à la baleine dans le Pacifique. Après plusieurs mois de navigation et la capture de nombreux cétacés, le navire, chassant au large des Galapagos, est attaqué par un cachalot géant. Le bâtiment sombre en quelques minutes et l?équipage se répartit sur trois canots après avoir sauvé eau et menues provisions. Malgré une discipline stricte et une droiture morale toute quaker, la vie sur les canots se révèle vite terriblement éprouvante physiquement et moralement. Chaque homme a sa ration quotidienne de pain et d?eau, mais bientôt les dernières tortues attrapées aux Galapagos sont dévorées vivantes. Les canots dérivent, essuyant des tempêtes bibliques, en attendant de trouver une terre ou de croiser un navire. Enfin, une île est en vue, absolument vierge, les survivants y trouvent de l?eau mais très peu de nourriture. Ils doivent repartir. La mort se présente au bout du deuxième mois de dérive. Tout d?abord les corps des infortunés sont jetés à la mer, mais bientôt ils sont mangés par les ultimes survivants. Ce n?est que le 18 février, après quatre-vint-treize jours de dérive, que les cinq derniers survivants croisent le navire qui les a sauvés. Le récit du naufrage de l?Essex et de la survie de son équipage, relaté l?année suivante par le Second du navire, est un témoignage incontournable et époustouflant sur une époque (celle de l?édification de l?Amérique), sur un peuple (celui des Quakers), sur la pêche à la baleine, sur l?exil et la solitude, sur " l?horreur des choses qui épouvantent l?homme ", sur la capacité animale de ce dernier à supporter, au nom de la survie, ce qui ne doit pas l?être. Il est à ce jour l?un des plus grands récits d?aventure et de survie en mer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -

PC CRASH ET DEPANNAGE
CHASEVous avez un problème avec votre PC ? Si vous lisez ces phrases, il est peut-être déjà trop tard pour votre PC. Il est également possible que vous soyez assez sage pour envisager plusieurs scénarios éventuels. Dans tous les cas, PC Crash & Dépannage est le livre qu'il vous faut pour résoudre vos problèmes actuels et cesser de vous tracasser pour ceux à venir. Même si la situation parait désespérée, des instructions professionnelles vous permettront de vous en sortir rapidement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT42,05 € -

CHARTISME
CHASE«Je tiens dans ma main une charte, la Charte du Peuple» (mai-septembre 1838)Prologue: Glasgow Green, 21 mai 1838De l'avis général, la pluie qui tombait sans interruption le lundi 21 mai 1838 n'eut pratiquement aucun effet sur le spectacle extraordinaire dont Glasgow fut ce jour-là le théâtre. Toute la matinée, une foule toujours plus nombreuse s'assembla sur le Glasgow Green, se préparant à accueillir une délégation de la Birmingham Political Union (BPU). Aucune autre organisation anglaise n'aurait pu susciter un tel enthousiasme en Écosse. Et seuls les syndicats de Glasgow auraient pu monter un événement d'une telle ampleur. À 11 heures, défilant au son de quarante-trois fanfares, une procession commença à serpenter à travers la ville, en direction de Parkhead. C'est là que les attendait la délégation des Midlands, qui avait déjà pris la parole lors d'un meeting en début de matinée. À sa tête se trouvait Thomas Attwood, banquier, député de Birmingham et architecte de la BPU, peut-être le plus influent des groupes de pression parlementaires du début du XIXe siècle.De Parkhead, l'assemblée revint au Green. Tout travail salarié s'était interrompu. Tout le long du chemin, les spectateurs se pressaient aux fenêtres; de nouveaux manifestants arrivaient dès qu'une brèche se formait dans le défilé. Marchant d'un bon pas, à quatre ou six de front, la procession était longue de trois kilomètres et mettait une demi-heure à passer par chaque endroit. Les participants portaient plus de trois cents banderoles. «Non à la qualification par la pierre et le mortier» disait un slogan, en référence au titre de propriété nécessaire pour avoir le droit de vote. De nombreuses bannières faisaient allusion aux omniprésentes Corn Laws: «L'imposition sans représentation est une tyrannie à laquelle il faut s'opposer», affirmait l'une d'elles, évoquant un dogme fondamental de la Révolution américaine. Sur le drapeau que portaient les manifestants de Strathaven, on ne lisait que les mots Religion et Covenant. Sa présence n'en constituait pas moins un puissant lien inscrivant les événements de la journée dans une tradition de résistance populaire à l'oppression gouvernementale. À la fin du XVIIe siècle, beaucoup de presbytériens écossais s'étaient vigoureusement opposé au contrôle de l'Église d'Écosse par la couronne d'Angleterre. Le drapeau de Strathaven avait été brandi en 1679, à la bataille de Drumclog, lors de laquelle les Covenantaires avaient libéré les prisonniers détenus par une force de cavalerie que commandait un personnage déjà tristement célèbre, le futur vicomte Dundee.Il était 14 heures passées quand la foule, à présent forte de quelque 150000 personnes, se réunit à nouveau sur le Green pour écouter le discours d'Attwood. Mais d'abord, comme dans tous les rassemblements politiques de cette nature, certains détails de procédure devaient être respectés. James Turner, marchand de tabac et magistrat local, fut élu pour présider. Il rappela à son auditoire la nécessité de maintenir l'ordre, avant de présenter Thomas Gillespie. La foule l'acclama lorsqu'il déclara que «la richesse du pays, produit de l'industrie, était confisquée par des hommes tyranniques, dont les tables ployaient sous le poids des festins, tandis que des milliers de gens mouraient dans le dénuement». La solution était «d'exiger ces droits qu'ils croyaient accordés aux hommes par le Ciel, de balayer l'oppression oligarchique». Ces droits («que les législateurs de notre pays leur avaient confisqués») permettaient de participer pleinement et justement aux élections parlementaires.Vint ensuite à la tribune William Pattison, secrétaire de l'antenne locale de la Steam Engine Makers"Society (la société des ouvriers fabricant les machines à vapeur) et membre du comité permanent des syndicats de Glasgow. Il remarqua avec satisfaction «que la procession de ce jour avait été montée par la seule classe ouvrière, sans la moindre assistance de l'aristocratie fortunée - (grande acclamation)». À Pattison incomba la tâche de proposer l'adoption d'une pétition, apportée de Birmingham. Celle-ci exprimait une profonde doléance concernant la réforme parlementaire de 1832: même s'il avait considérablement étendu le droit de vote, le Reform Act n'avait guère amoindri la domination des propriétaires terriens sur la vie politique, alors que les travailleurs n'avaient toujours pas voix au chapitre. Un vote de remerciement fut ensuite adressé aux hommes de Birmingham: «Ils se sont maintenant aperçu comme nous que le Reform Bill ne répond pas aux objectifs pour lesquels il avait été obtenu.»(...)"ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 €
Du même éditeur
-
Rubâi'yât
VITRAY-MEYEROVITCH EDjalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Zen et vie quotidienne. La pratique de la concentration
Deshimaru TaisenCet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 € -
La pratique du zen
Deshimaru TaisenLe Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €




