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Le magasin pittoresque
Charton Edouard ; Charpentier Jean-Michel
ELYTIS
22,40 €
Épuisé
EAN :9782914659833
On a calculé, qu'à lire quatorze heures par jour, il faudrait huit cents ans pour épuiser ce que la bibliothèque royale contient, sur l'histoire seulement ; cette disproportion désespérante de la durée de la vie avec la quantité de livres dont chacun peut avoir quelque chose d'intéressant, prouve la nécessité des extraits. Par ailleurs, un rapide examen des articles de ce Magasin suffira pour faire reconnaître que nous avons moins voulu faire preuve d'un talent ou d'une érudition qui cherchent l'éclat, que de variété de connaissances, de goût et de moralité. Voilà donc les rayonnages hétéroclites de ce Magasin pittoresque entièrement justifiés. Cette nouvelle édition, regroupant une sélection d'articles datés de 1833, fait la lumière sur l'esprit encyclopédique de toute une époque. Récréation savante et littéraire pour les uns, rigoureuse entreprise du savoir pour les autres, l'ouvrage reste une véritable invitation au voyage. Entre autres curiosités, le lecteur y apprendra qu'un club du suicide a existé à Paris, que l'on y comptait douze personnes, et que le règlement portait qu'on élirait tous les ans celui des membres qui se donnerait la mort ; que le bananier est l'une des plantes les plus utiles et les plus répandues sur la surface du globe ou que les sangsues furent excommuniées par l'évêque de Lausanne, parce qu'elles détruisaient les poissons...
Résumé : Le nom d'Alain-Fournier, pseudonyme d'Henri-Alban Fournier (1886-1914), reste attaché au Grand Meaulnes, roman publié en 1913. Mort le 2 septembre 1914, à la lisière du bois de Saint-Remy, il est l'auteur d'une oeuvre plus ample - correspondance, nouvelles, poèmes, chroniques et critiques - sur laquelle s'appuie Ariane Charton, nous donnant une image très vivante d'un écrivain marqué par son enfance campagnarde. Ami de Jacques Rivière. Alain-Fournier veut trouver la présence du monde au fond de l'âme et ne jamais la disjoindre de son idéal. Rêvant d'être marin "pour faire des voyages". affirmant "se jouer du monde avec la moindre de ses pensées", il ne voulait pas créer des personnages "moraux ou sympathiques, mais d'abord penser à les faire vivants".
«J'admire l'héroïsme de ces écrivains qui se sont engagés au front, devançant même parfois l'appel ou s'engageant sans y être obligés. Ils ont accompli un autre devoir non moins courageux, écrire pour la mémoire des morts, pour soutenir les survivants parfois grièvement estropiés...»
Voilà le carnet d'un voyage pas comme les autres, à la découverte des instruments fascinants qui nous permettent de comprendre l'univers. Cécile Léna, illustratrice, Michel Serres, philosophe et historien des sciences, et Pierre Léna, astrophysicien, reviennent sur la naissance des observatoires astronomiques sur les cinq continents et sur le rapport; des hommes à l'univers qui les entoure. Mais au-delà de faire avancer les sciences et de montrer la complexité de l'équilibre du monde, les observatoires nous révèlent aussi toute la beauté de l'univers. Aujourd'hui, ils nous font voir le passé et nous permettront peut-être un jour de remonter le temps pour percer le mystère de nos origines.
En notre époque mondialisée, peut-être n'a-t-on jamais autant discuté de l'alimentation et de ses problèmes spécifiques, du monde agricole et de ses remises en question. Quelle est la place des terroirs dans nos vies ? De quoi nous nourrirons-nous demain ? Pour y voir un peu plus clair, les Carnettistes Tribulants sont repartis sur les routes et dans les chemins creux, vers celles et ceux qui mettent en pratique de nouvelles idées de cultures et d'échanges, et jusqu'au pied des immeubles, dans les villes, où se tissent de nouvelles convivialités dans le partage d'un panier ou d'un jardin...
Dans ces Fragments costariciens, il n'est pas seulement question d'exotisme lié à cet ailleurs lointain, de plages enchanteresses ou d'exubérance végétale liée à l'un des rares endroits du monde qui tente de véritablement préserver ses écosystèmes : le Costa Rica. Il n'est pas seulement question de la langue chantante que l'on y parle, d'oisiveté et de lenteur relative aux flâneries de Nicolas Le Breton, assaisonnées de sauce tropicale. Il n'est pas non plus seulement question de ces petits moments, où l'auteur côtoie les villages de pêcheurs, arpente les hauteurs sylvestres ou s'immisce au plus profond de la nature, et qui font les grands souvenirs. Dans cette parenthèse caraïbe, il est aussi et surtout question de littérature.
Froids, distants, hostiles, les pôles ont toujours été une source d'interrogation pour l'humanité : que recèlent-ils ? Un pays réservé aux dieux ? une voie d'accès à l'intérieur de la Terre ? l'ultime refuge d'une planète qui se réchauffe ? L'imaginaire est saisi ; les pôles incarnent et cristallisent un besoin d'évasion, de pureté, d'absolu. Des poèmes de Virgile à ceux de Hugo, des voyages de Pythéas à ceux qu'entreprirent, à travers leurs personnages, Jules Verne, George Sand, Edgar Poe ou encore René Barjavel, la quête des extrémités glacées du globe devient progressivement mystique : la recherche d'un lieu sublime et intouché, antichambre de l'au-delà. A l'heure où les glaces régressent partout dans le monde, l'écrivain-voyageur Emmanuel Hussenet s'est attelé à la tâche passionnante et nécessaire de retracer l'histoire de cette relation entre les hommes et les pôles. Une histoire aussi bien artistique que scientifique, qui permet de mesurer à quel point ce territoire de l'imaginaire et du rêve est indispensable à notre avenir terrestre, mais aussi, surtout peut-être, à notre dimension spirituelle.